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Le "Lot N° 104": Ici, règne les vérités que vous ne trouverez nulle part ailleurs... By Gherrabi Mohammed

Le "Lot N° 104" avait été mise aux enchères à Paris

La restitution est une obligation de rendre un bien ou de rembourser de l'argent, souvent suite à une annulation de vente ou à une saisie (comme un leasing), tandis que la vente aux enchères est un processus de vente compétitif où plusieurs acheteurs proposent des prix pour acquérir un bien, dérogeant souvent au droit de rétractation classique. La différence fondamentale est que la restitution est une action corrective (rendre ce qui a été pris ou dû), alors que la vente aux enchères est une méthode de transaction pour vendre au meilleur prix.

  • Restituer: Rendre (une chose dérobée ou retenue indûment).

  • Une vente aux enchères: un mécanisme structuré de négociation par lequel un agent économique (vendeur ou acheteur) met en concurrence plusieurs autres agents, durant un laps de temps limité, en vue de leur vendre ou de leur acheter des biens ou des services aux meilleures conditions. La finalité d'une vente aux enchères consiste à déterminer de manière objective le prix de réalisation d'une transaction commerciale.

Le (Sabre de Abika🗡), n'a jamais été restitué... Il a été mis en vente aux enchères
"Quand le mensonge prend l'ascenseur, la vérité prend l'escalier. Elle met du temps mais finit toujours par arriver".
Des dates
  • Ce sabre fut offert par l’émir à Si Mohammed Miloud;

  • Il fut repris en mai 1938 pour être offert au commandant Boulat sur ordre de Monsieur l’Agha Si El Khelladi sur ordre de Monsieur l’Agha Si El Khelladi, petit fils de Mohammed Miloud;

  •  Ensuite déposé au Musée historique de l’algérie «Maréchal Franchet d’Esperey» de 1931 à 1938.

  • 2023: le sabre de Abika a été mis aux enchères

Provenance : 
  • Ce sabre fut offert par l’émir à Si Mohammed Miloud et déposé au Musée historique de l’algérie «Maréchal Franchet d’Esperey» de 1931 à 1938.

  • Il fut repris en mai 1938 pour être offert au commandant Boulat sur ordre de Monsieur l’Agha Si El Khelladi, petit fils de Mohammed Miloud.

  • On joint un dossier de trois lettres: Lettre du 10 mai 1938 de l’Agha Si El Khelladi au directeur du Musée Franchet d’Esperrey.

  • Lettre de réponse du directeur du Musée en réponse.

  • Lettre du directeur du Musée Doury au commandant Boulat l’informant qu’il tenait le sabre à sa disposition.

  • Le colonel Doury rappelle l’historique de ce sabre: « Elle fut remise à Si Mohammed Miloud, grand père de l’agha actuel (1938) par l’émir Abdelkader qui pensait ainsi rallier à sa cause Si Mohammed Miloud et les populations sur lesquelles celui-ci avait autorité. »

Les enchères sont terminées pour ce lot.

Drouot, la première place de marché de l'art depuis 1852, est un lieu central pour la vente aux enchères d'œuvres d'art et d'objets de collection, animé par un réseau de commissaires-priseurs, offrant un univers physique et digital pour le monde des enchères.

« Les œuvres considérées (burnous, sabre…) ont été acquises légalement par l’État français »👇👇

Toutefois, n’est-ce pas légitime que ces objets reviennent en Algérie, pour un combattant algérien qui s’est battu contre la conquête française ? Ce n’est pas évident. D’abord sur le terrain du droit international, se pose la question de la légitimité de la continuité entre l’Algérie des années 1830 et celle d’aujourd’hui. Question qui se pose dans toutes les restitutions d’ailleurs.

Mais une question de légitimité plus «charnelle» se pose surtout: interrogé au sujet du sabre et du burnous, le musée de l’armée avait rappelé leur provenance. Le premier avait été donné par l’émir lui-même, en 1847; le second offert par son fils.

  • À qui appartient cet homme ?

  • À lui-même ?

  • À sa descendance ?

  • À son pays ?

  • À son histoire ?

En 2021, l’ancien directeur du Louvre, Jean-Luc Martinez, tranchait dans un rapport: «Les œuvres considérées (burnous, sabre…) ont été acquises légalement par l’État français par don de la famille d’Abdelkader.» Peut-être serait-il légitime que les autorités françaises le rappellent.

Parce que cela permettrait de sortir de l’alternative mortifère entre l’Algérie, qui ne retient que le guerrier politique, et la France, qui n’en fait qu’un universaliste humaniste : c’est une personnalité complexe, combattue par la France, décorée par Napoléon III, qui refusait la nationalité par «différence de coutumes» et que le pape Pie IX avait même décorée pour son rôle dans le salut des chrétiens persécutés à Damas… Voilà un personnage que la France ne devrait pas abandonner à des mains algériennes qui l’instrumentalisent contre elle.

Dépassant largement le Maréchal Lyautey, l'algérien, l'émir Abdelkader, le fonctionnaire le plus décoré de l'histoire de France.

Abdelkader Ibn Muhieddine, aussi connu comme l’émir Abdelkader, ou Abdelkader El Djezairi, né le 6 septembre 1808 à El Guettana, dans la Régence d’Alger, et mort le 26 mai 1883 à Damas, alors dans l’Empire ottoman et dans l’actuelle Syrie.

« On ne peut jamais falsifier l’histoire. La vérité finit toujours par jaillir et se libérer des ténèbres de la manipulation et de la haine. Si le régime Algérien veut faire de l’Emir Abdelkader un héros national, ce dernier n’est qu’un renégat et un raciste qui n’a jamais caché sa haine envers les kabyles.

Selon le célèbre historien, Charles André Julie, connu pour sa crédibilité et sa neutralité dans ses travaux de recherche sur l’histoire, Abdelkader traitait les kabyles de traîtres.

« L’Emir Abdelkader, après 15 ans de combat contre le colonialisme français dut se rendre et devient un grand ami de la France. Le 7 avril 1871, toute la Kabylie avait été soulevée par Mokrani contre l’armée coloniale française. Quand il apprit les débuts de l’insurrection, Abdelkader, devenu apparemment le nouveau « porte parole » du gouvernement français, déclara «Je dénonce cette insurrection contre la justice, contre la volonté de Dieu et la mienne. Nous prions le tout puissant de punir les traîtres et de confondre les ennemis de la France» peut-on lire en page 209 du livre de Charles Andre Julien, intitulé «Histoire de L’Algérie contemporaine. 1827-1871» édité à Paris en 1979.

Julien ajoute que « les appels de l’Emir a la Kabylie de déposer les armes, n’eurent aucun effet sur les combattants ». Les photo que nous publions montrent effectivement l’Emir avec ses mentors Français dans les châteaux Parisiens. »

Nordine Ait Hamouda, fils du célèbre colonel Amirouche, cet ex-député, S’appuyant, dit-il, sur les archives nationales et françaises qu’il a cumulées ainsi que sur les témoignages qu’il a recueillis au cours des cinq dernières décennies, a provoqué un tollé en qualifiant l’émir Abdelkader de traître ayant vendu son pays à la France.

L’ex-député a été interpellé samedi 26 juin 2021 dans la ville de Tichy sur la côte est de Béjaïa à la fin d’une conférence. Il a été présenté à un juge d’instruction d’un tribunal d’alger le lendemain et placé sous mandat de dépôt.

Le fils du colonel Amirouche (célèbre combattant de la guerre d’indépendance) est poursuivi pour « atteinte aux symboles de l’État et de la révolution, atteinte à un ancien président de la République, atteinte à l’unité nationale, incitation à la haine et discrimination raciale », selon le Comité national pour la libération des détenus.

Cette poursuite fait suite aux propos tenus sur la chaîne Al Hayet TV jeudi 17 juin 2021 au sujet du président Haouari Boumedienne (2e chef de l'État de 1965 à 1976 puis président de la République de 1976 à 1978), l’Emir Abdelkader et le dirigeant nationaliste Messali Hadj.

Le député avait alors tenu des propos peu politiquement corrects sur une autre figure majeure de la lutte contre le colon français au XIXe siècle, l’émir Abdelkader.

Le petit fils de l’Emir Abdelakder était mort pour la France

La falsification de l’histoire ne pourra jamais durer éternellement. La vérité sur l’émir Abdelakder et sa smala n’a pas encore fini de livrer ses secrets. En plus de cet émir auto proclamé qui s’est rendu aux français et qui a vendu une bonne partie d’Algérie, ses héritiers sont toujours restés fidèles à la France qu’ils ont défendu toute leur vie.

Cette photo de la tombe de son petit fils, Ali Abdelkader, laquelle démontre aussi que les héritiers de cet émir traître ont été aux côtés des français, a été prise dans un Cimetière chrétien au sud de Paris par un des militants du MAK. Après vérification auprès des responsables de ce cimetière que cette tombe est bel et bien celle de l’arrière petit fils de l’Emir Abdelkader.

L’émir Abdelkader n’est qu’un traître et c’est normal que les membres de sa famille le soient aussi. Ils ont toujours combattu pour l’armée Française. Si ils sont considérés aujourd’hui comme des héros en Algérie, c’est parce que ceux qui sont au pouvoir sont aussi des supplétifs de la France. Des renégats. Alors qu’Abdelkader s’est rendu au Français et a fini ses jours dans des châteaux en France en Syrie, au même moment, au pays des kabyles, une femme n’a jamais déposé les armes contre l’armée Française jusqu’à ce qu’elle soit tuée par l’ennemi. Il s’agit de Lalla Fadma N’Sumer.

La Kabylie souhaite revenir à la vraie histoire, loin des machinations, falsifications, triturations, manipulations orchestrées par la France et l’Algérie.

Le peuple kabyle veut être reconnu comme un peuple à part entière qui exercera son plein droit à l’autodétermination. La Kabylie veut revenir à son statut d’indépendante d’avant 1857, avant qu’elle ne soit annexée de force à l’Algérie française, sans qu’il y’ait capitulation comme l’ont fait les deys et les beys turcs, comme l’a fait également le pseudo-émir Abdelkader.


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