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Leçons d'Histoire: L'ambassadeur "Kourghouli" s'est fait remonter les bretelles en plein direct... By- Mohammed Gherrabi

«Ceux qui ne tirent pas les leçons de l’histoire sont condamnés à la répéter».

Sabri Boukadoum (ambassadeur d'Algérie aux USA et ex-ministre des affaires étrangères déchu pour son incompétence face à Bourita), a éprouvé le besoin de prendre la parole pour amadouer l’opinion américaine après avoir échoué à convaincre l’administration Trump de revoir sa position sur la question du Sahara.

L’auteur de la fameuse phrase “The sky is the limit” - "La seule limite, c'est le ciel" s’est confié longuement au think-tank américain Stimson Center. L’objectif est d’attirer l’attention des observateurs américains et déverser les éléments de langage de la diplomatie algérienne.

En Algérie, les mensonges sont institutionnalisés....

Boukadoum s'invente une vie et une histoire dans cet entretien avec un journaliste américain.

J'adore écouter des mensonges quand je connais la vérité. En Algérie, les mensonges sont institutionnalisés dans les livres d’histoire, dans les programmes scolaires et universitaires, dans les déclarations politiques...

Boukadoum (ambassadeur d'Algérie aux USA et ex-ministre des affaires étrangères déchu pour sin incompétence face à Bourita) s'invente une vie et une histoire dans cet entretien avec un journaliste américain. Il essaie de ramper devant les Trump en déclarant que son pays (créé du néant en 1962) est le premier pays qui a reconnu les USA qui ont plus de 2 siècles d'existence !!!!

L'Ambassadeur Sabri Boukadoum s'est fait remonter les bretelles en direct pour avoir affirmé que l'Algérie avait signé le premier traité avec les USA

Il vient tenter de lui raconter que l'Algérie a passé un traité avec les États-Unis un 1775 à une époque où elle n'existait pas et que le territoire en façade maritime était une régence ottomane dirigée par les Ottomans !!!

Le journaliste ne manque pas de l'humilier en lui riant au nez et en lui rappelant que le premier Etat à avoir reconnu les États-Unis est l'Empire Chérifien du Maroc (1777) et que le traité dont il parle a existé et avait été signé avec les janissaires aux commandes Ottomas d'Alger pour mettre fin à la piraterie des navires américains.

Preuve ultime que l'Algérie, animée par une jalousie historique maladive, tente de s'approprier les faits historiques marocains !

L'Ambassadeur Sabri Boukadoum a été corrigé en direct par le journaliste pour avoir affirmé que l'Algérie avait signé le premier traité avec les USA.

La réalité historique : c'est le Maroc qui fut le premier pays à reconnaître officiellement les États-Unis en 1777.

L'accord de la Régence d'Alger (Empire Ottoman) (1795) n'était, lui, qu'un paiement de rançon pour que les corsaires de l'Empire ottoman (dont l'escadre attaquait les navires américains en Libye et ailleurs) cessent leurs activités.

Distinguer la reconnaissance souveraine d'un accord de non-agression pour piraterie est essentiel
Rappel: L'enseignement de l'histoire américaine occupe une place particulière dans le système éducatif aux USA.

La connaissance de l'histoire est une nécessité pour comprendre la situation présente et les réactions des populations et des politiques. Les écoles aux USA enseignent l'histoire de leur pays à leurs élèves pour leur permettre de comprendre leurs origines, le monde actuel et leur rôle en tant que citoyens.

Ce programme d'études comprend l'histoire de la colonisation et la Révolution américaine, et a évolué pour intégrer diverses perspectives.

  • Objectifs pédagogiques: L'enseignement de l'histoire vise à préparer les élèves à la vie en communauté et à la citoyenneté démocratique.

  • Contenu: Le programme couvre l'histoire du pays, de l'indépendance à nos jours, en abordant des sujets comme la Révolution américaine, la guerre civile et d'autres moments clés de l'histoire américaine.

  • Approches pédagogiques: L'enseignement historique s'est appuyé sur des approches innovantes, avec des pédagogies qui visent à former des citoyens actifs.

  • Diversité des perspectives: Le contenu de l'enseignement de l'histoire a évolué au fil du temps, en cherchant à intégrer diverses perspectives pour présenter une vision plus complète de l'histoire américaine.

Sabri Boukadoum a donné en public un blanc-seing à Arancha González Laya pour s’exprimer à la fois en son nom et au nom de l’Algérie.

«Je n’ai rien à dire de plus. En réalité, nos points de vue sont tellement rapprochés que la ministre Arancha peut parler non seulement en mon nom, mais au nom de l’Algérie.» C’est en ces termes que s’est exprimé Sabri Boukadoum, ministre algérien des Affaires étrangères, qui est hispanophone, lors d’une conférence commune à Madrid avec son homologue espagnole, Arancha González Laya. Sa déclaration, autant dire une confession, est passée inaperçue jusqu’à ce que le journaliste algérien Hichem Aboud, auteur du livre brûlot «La mafia des généraux», ne la révèle dans une vidéo datée du samedi 29 mai.


Le maire de Washington, Muriel Bowser, proclame le 15 juillet «Journée du Maroc»- «Morocco Day»
L’Histoire de notre pays a pu se jouer du Temps, dans un espace où la marocanité spatiale est au-delà d’une question de forme et de fond car nos composantes de l’espace sont plus que millénaire. Nos défis culturels et nos ancrages physiques sauront encore et durablement, briser les volontés de trocs de notre espace, car nous marocains, nous sommes non falsifiables.
Le maire de Washington, Muriel Bowser, proclame le 15 juillet «Journée du Maroc»- «Morocco Day»

La maire de Washington, Muriel Bowser, a proclamé le 15 juillet Journée du Maroc, selon une décision officielle. Cette décision est le fruit de relations diplomatiques solides entre les États-Unis et le Maroc. La décision stipulait que le Royaume du Maroc était l’un des premiers pays au monde à reconnaître l’indépendance des États-Unis d’Amérique.

La capitale US a son jour du Maroc, et ce sera dorénavant et pour douze ans le 29 mars. Chaque année une région marocaine sera honorée. La maire de Washington DC, Muriel Bowser, vient d’annoncer le 29 mars comme étant depuis cette année le Morocco Day. Une célébration de l’histoire liant les deux pays, le Maroc et les Etats-Unis d’Amérique. Chaque année, une région marocaine sera à l’honneur. Lors de cette première édition, il s’agit de la ville de Zagora, dans la région Souss-Massa-Dra.

Dans le document portant la forme d’une proclamation, Muriel Bowser, maire de Washington DC justifie sa décision dans un premier point par le fait que le Maroc est la première nation à reconnaître l’indépendance des USA, par le fait que plus de 5 000 marocains vivent dans le District de Columbia, que cette journée sera une opportunité de créer des échanges et des dialogues entre le Maroc et les USA.

«Les deux nations partagent la plus longue relation diplomatique ininterrompue de l’histoire de notre pays, maintenue par le traité maroco-américain de paix et d’amitié», a précisé la même source. «Washington est la fière patrie de l’ambassade officielle des États-Unis du royaume du Maroc, ainsi que de milliers de Marocains qui partagent leur culture et leurs traditions avec leurs voisins et amis», a ajouté la décision.

«Les Marocains ont apporté une riche contribution à l’économie, aux établissements d’enseignement et à la mosaïque culturelle du district de Columbia» , selon la même source. «La Journée du Maroc est l’occasion de célébrer le patrimoine, la culture, les arts, l’entrepreneuriat et l’érudition marocains.» La maire de Washington a choisi le mois de juillet chaque année, car selon elle, certaines des festivités marocaines les plus importantes ont lieu au cours de ce mois, y compris la Fête du Trône.

La proclamation a appelé tous les Washingtoniens à s’unir pour honorer et reconnaître l’abondance des contributions à Washington maroco-américain ainsi que dans tout le pays.

La falsification de l'histoire: En Algérie, les mensonges sont institutionnalisés....
Le premier pays à reconnaître officiellement l’indépendance des États-Unis était le Maroc, en 1777.

C’était un an avant que le deuxième pays, la Hollande, ne reconnaisse l’indépendance des États-Unis et six ans avant la Grande-Bretagne et la plupart du reste de l’Europe. Cette reconnaissance précoce a conduit de nombreux pères fondateurs des États-Unis à avoir une vision extrêmement positive de l’islam et du monde arabe en général. Par exemple, Thomas Jefferson a organisé un Iftar pendant le Ramadan pendant sa présidence, et George Washington a accueilli plusieurs musulmans pour travailler à Mount Vernon.

Plus de faits sur les relations diplomatiques américaines: La plus ancienne propriété diplomatique américaine se trouve à Tanger, au Maroc. Bien qu’il ne soit plus utilisé pour des affaires diplomatiques, le bâtiment d’origine est toujours un monument national.

Près du Grand Socco de Tanger, un monument discret est l'un des plus importants de la ville. Il s'agit de la légation des Etats-Unis, qui n'est autre que le premier bâtiment diplomatique américain basé à l'étranger. En effet, après avoir été le premier pays à reconnaître l'indépendance des Etats-Unis, le Maroc offrit cette maison à la république américaine en 1821. Symbole du traité d'Amitié Maroc-Américain de 1786, ce bâtiment accueillit d'abord des diplomates et représentants américains, avant d'être transformé en musée en 1956.

Désormais, on peut donc visiter gratuitement ce bâtiment historique composé de pas moins de quarante pièces. On y va pour admirer l'architecture, les meubles du XIXème siècle et les objets anciens mais aussi des expositions retraçant les relations qu'entretiennent les Etats-Unis et le Maroc depuis 1777. La légation des Etats-Unis héberge également la seule bibliothèque de langue anglaise du pays.

Le traité d’amitié maroco-américain est la plus longue relation de traité ininterrompue de l’histoire des États-Unis, en vigueur depuis 1787.

Les relations des Etats-Unis avec le Maroc ont leur origine dans la guerre d'indépendance américaine, et dans le besoin alors ressenti de protéger le commerce. Dès avant cette guerre, les bateaux des colonies américaines naviguaient en Méditerranée, sous pavillon - et sous protection - britannique. Durant la guerre, un si grand nombre de navires américains relâchaient à Tanger que le Congrès continental jugea prudent de chercher à être reconnu par le sultan Mohammed Ill, l'«Empereur» du Maroc. Cette reconnaissance lui fut, en effet, accordée en 1777; le Maroc se trouve ainsi être le premier pays à avoir reconnu la jeune république américaine.

Leur indépendance acquise, les Etats-Unis prirent rapidement des mesures pour assurer la protection de leur commerce maritime et la sécurité de leurs citoyens. Les côtes d'Afrique du Nord étaient rendues particulièrement dangereuses pour les navires de commerce par la pratique courante de la piraterie, ou plutôt de la course, autrement dit par l'existence des fameux «pirates barbaresques». Pour parer aux dangers qui en découlaient, les Etats-Unis entamèrent des négociations avec les différentes autorités dont relevaient les régions côtières de l'Afrique du Nord. La négociation pour un traité en bonne et due forme avec le Maroc commença en 1783 et s'acheva en 1786 avec la signature, par John Adams et Thomas Jefferson, du Traité d'amitié maroco-américain.

Toujours en vigueur aujourd'hui, plus de 200 ans après, le Traité d'amitié maroco-américain est Le traité de l'histoire américaine doté de la plus grande longévité.

Le premier pays à reconnaître officiellement l’indépendance des États-Unis était le Maroc, en 1777

Dans une interview accordée, dimanche 10 octobre 2021, à la télévision algérienne, Tebboune n’a pas hésité à prononcer des mensonges dans un style indigne d’un "chef d’Etat".

J'adore écouter des mensonges quand je connais la vérité. En Algérie, les mensonges sont institutionnalisés dans les livres d’histoire, dans les programmes scolaires et universitaires, dans les déclarations politiques...

En effet, Tebboune avait affirmé que l’Algérie (Régence d' Alger (Empire Ottoman; 1671-1830)) n’est autre que le 2ème pays au monde à avoir reconnu l’indépendance des Etats-Unis d’Amérique, acquise le 4 juillet 1776. Et pour apporter la preuve de l’ancienneté des relations entre les Etats-Unis d’Amérique et l’Algérie, Tebboune a affirmé : « allez au musée du Moudjahid regarder les pistolets offerts par George Washington à l’émir Abdelkader ».

George Washington étant décédé en 1799 et l’émir Abdelkader, étant né en 1808, les deux hommes n’ont pu échanger.

Pire, un autre algérien est allé plus loin, lors d'une émission télévisée, il a déclaré que l'Algérie (Régence d' Alger (Empire Ottoman; 1671-1830)) est le 1er pays au monde à avoir reconnu l’indépendance des Etats-Unis d’Amérique. Les axes d’attaque de ces falsificateurs se résument inventer et écrire une histoire pour l’Algérie en profitant de l’inculture de la majorité des algériens.

Pour rappel: l'Empire Ottoman a reconnu l’indépendance des Etats-Unis d’Amérique, le 11 Février 1830.

Le 2 juillet 1957, le sénateur John F. Kennedy s'était prononcé en faveur de l'indépendance de l'Algérie, alors que le pays était sous la colonisation française, le jeune sénateur de l'État du Massachusetts, John Fitzgerald Kennedy devant le Sénat des États-Unis, prononce un discours important, devenu célèbre aux États-Unis sous le nom de The Algerian Speech. Il constitue la première contribution politique se prononçant pour l'indépendance de l'Algérie et émanant d'une figure telle que John F. Kennedy.

Liste des États qui ont reconnu l'indépendance des États-Unis: (source Wikipédia)

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