L'empreinte du Royaume du Maroc s'étend bien au-delà de ses frontières géographiques, rayonnant aux quatre coins du monde...

L'empreinte du Maroc s'étend bien au-delà de ses frontières géographiques, rayonnant aux quatre coins du monde à travers son histoire, sa culture, sa diplomatie, son économie et sa diaspora.
La "Porte des Marocains"

Depuis plus d'un millénaire, la "Porte des Marocains" est celle qui mène directement à la mosquée Al-Aqsa, témoignant ainsi de la longue histoire de la présence Marocaine à Al Qods. Leur présence ne se limite pas seulement à cet accès, car un quartier entier de la ville sainte porte leur nom.
Ce quartier trouve ses origines à l'époque de Salaheddine, le célèbre dirigeant qui libéra Jérusalem des Croisés avec l'aide précieuse de ses soldats marocains. Ces derniers représentaient un quart de son armée, et en reconnaissance de leur contribution essentielle, Salaheddine leur attribua un quartier entier. La porte menant [à celui] des Marocains, la seule nationalité à être honorée de la sorte à Al Qods.Plus de 8 siècles avant les vicissitudes contemporaines sur le statut de la ville, Al Qods fut une ville où les Marocains vécurent et qu’ils défendirent par les armes. Ils élièrent domicile Harat al Maghariba, dit «le quartier marocain», un endroit mythique vieux de 770 ans au cœur de la ville sainte. Les récits historiques affirment que les Marocains s’établirent dans cette cité à partir du 10e siècle. C’était le temps de la Guerre des croisades (1095 – 1291), suite à laquelle les arabes s’emparèrent de Jérusalem en combattant aux côtés de Salah ad-Din ibn Ayyubi.
A la fin de la bataille de 1187 et une fois la situation revenue au calme, nombre de Marocains choisirent de rester dans une ville qui les accueillait depuis quelques années déjà. D’après le Moroccan Quarter : A History of the Present (Le quartier marocain : une histoire du présent, n°7. 2000), écrit par Thomas Abowd et publié par l’Institute for Palestine Studies, «les historiens de Jérusalem estiment que le quartier marocain remonte à l’époque ayyubide».
Afdal al-Din Abowd, fils de Salah ad-Din, indiquait la particularité du financement derrière la naissance de ce quartier (waqf) : «La donation à cet effet eut lieu à l’époque où le prince régnait sur Damas (1186 – 1196)». Cette version des faits fut confirmée à travers un autre récit de Rashid Khalidi, dans son ouvrage Palestinian Identity : the Construction of Modern National Consciousness (Identité palestinienne : la construction de la conscience nationale moderne – Columbia University Press, 1997). L’historien américain d’origine palestinienne y indique que le quartier fut créé en 1193.µ
«Le quartier marocain fut établi en tant que Waqf musulman, ou dot pieuse inaliénable, en 1193 par al-Malik al-Afdal, fils du sultan ayyoubide Saladin, qui avait reprit la ville des croisés.»
Comme le rapporte Thomas Abowd, le sultan ayyoubide avait également permis la construction du quartier Hayya al-Sharif, qui servait de refuge aux nouveaux habitants venus du Maroc. Par conséquent, cette partie de la ville devint la nouvelle demeure des Marocains établis dans la région depuis le 13e siècle, jusqu’aux derniers jours du régime jordanien en 1967.
Comme décrit par Thomas Abowd, ce quartier situé dans la vieille ville s’étalait sur près de «10 000 mètres carrés», comprenant «le Jami ‘al-Magharibeh près de Bab Maghribeh et de Zawiyya Fakhriyya». Plus tard, le sultan Afdal le dota d’ «al-Madrasa al-‘Afdaliyya, à la fin du 12e siècle, dans ce quartier très prisé par les fuqaha (juristes)».
Habitant le quartier depuis des décennies, les Marocains purent apporter une touche de leur culture et de leur style de vie à la région. Abdelillah Benarafa le mentionne dans son livre Mount Qaf : A Biographical Novel on Andalusia Mystic Muhyiddin Ibn Al-Arabi (Le Mont Qaf : un ouvrage biographique sur l’Andalousie mystique de Muhyiddin Ibn Al-Arabi). Il rappelle aussi que «les Marocains étaient bien connus dans cette ville, parce qu’ils avaient fait des miracles pour la défense des musulmans».

«Les tapis marocains, plus beaux que la soie, se firent connaître auprès de tous. Le feutre rouge marocain devint l’accessoire préféré des savants, des dignitaires et d’al-Jahiz (écrivain arabe et auteur d’ouvrages littéraires mu’tazilites).»
La destruction de 1967 par Israël
Bien que les Marocains aient pu s’intégrer au tissu social palestinien, l’existence du quartier connut une fin tragique. Bab al Maghariba fut détruit par Israël, à la suite de la conquête de Jérusalem en 1967, trois jours après la Guerre des six jours (du 5 au 10 juin 1967). La même année, Harat al Maghariba avait accueilli plus de 650 personnes et 100 familles. Selon Thomas Abowd, «les 135 maisons du quartier furent pratiquement rasées, dans la nuit du 11 juin».
«Dans un premeir temps, certaines structures alentours du quartier furent toutefois conservées, notamment une mosquée près du Bab Maghribeh et la Zawiyya Fakhriyya. Dans un second temps, on les rasa en 1969. L’historien palestinien Albert Algazerian considère que ces sites religieux avaient été laissés debout, grâce à l’intervention de Hassan II, un souverain avec qui Israël souhaitait faire évoluer ses relations, et avec qui beaucoup de Marocains de confession juive gardaient des liens.»
Une fois le quartier rasé, la moitié de ses résidents retournèrent en Afrique du Nord. Au Maroc, ils arrivèrent via Amman «avec l’aide de Hassan II». Par ailleurs, ceux qui préféraient rester en Palestine furent réfugiés dans le camp de Shu’fat à Jérusalem-Est.
Bien que le quartier marocain fût détruit par l’armée israélienne dans les années 1960, il resta considéré comme l’un des chapitres marquants de l’histoire, témoignant des relations d’amitié liant les Marocains aux Palestiniens.

Reconnue par l'IPS (Institute for Palestine Studies), Nazmi Amin al-Jubeh est né à Jérusalem en 1955 et y réside. Il est titulaire d'un BA de l'Université de Birzeit ( 1980 ), MA ( 1988 ) et d'un doctorat en études orientales et archéologie de l'Université de Tübingen en Allemagne ( 1991 ). Il est professeur agrégé au Département d'histoire et d'archéologie de l'Université de Birzeit depuis 1991 et a occupé plusieurs postes administratifs à l'université. Il a été codirecteur de Riwaq, le Centre pour la conservation architecturale ( 1994-2010 ) et directeur du Musée islamique - Jérusalem ( 1980-1984 ). Il publie une note (ci-dessous) basée sur une recherche historique "Bab al-Magharibah" où il fait référence aux quartiers marocains à plusieurs endroits de ses recherches. Cliquez ici ▶ Babal-Magharibah Johas Nailinthe Haramal-Sharif.pdf Télécharger PDF • 3.65MB
Le pavillon du Maroc à Disney World
Le pavillon du Maroc est inclus dans le World Showcase du parc à thème Epcot au Walt Disney World Resort, situé à Orlando, en Floride, aux États-Unis.
Le pavillon du Maroc est essentiellement une reproduction de la médina de Marrakech avec un minaret, mais il inclut également des références à Casablanca, Rabat et Fès. Mis à part un réalisme impressionnant dû à l'attention portée aux détails par Disney, le pavillon offre peu d'autres éléments, se composant principalement de boutiques et de restaurants. Disney avait fait venir des artistes marocains, envoyés par Feu SM le Roi Hassan II, pour créer les décors du pavillon.

Ouvert en 1984, Disney’s Maroc est une attraction populaire de « l’Epcot’s World Showcase, Walt Disney World Resort », Orlando, Florida aux États-Unis. Achevé en 1984, il a été conçu pour ressembler à une médina marocaine traditionnelle, avec des rues sinueuses, des places et des jardins.
Le splendide pavillon du Maroc, inspiré par la renommée mosquée Al-Koutoubia, est situé dans l'un des hauts lieux du divertissement de Disney World, sous le soleil d'Orlando, en Floride.
Dans cet univers vibrant, un ensemble de musiciens marocains enchante le public. Des visiteurs de partout dans le monde explorent le charme des lieux et la beauté des mélodies, tandis que des danseurs, maîtrisant parfaitement le rythme, incitent le public à se divertir dans une atmosphère joyeuse.
Souriant d'un côté, pleurant de l'autre, les touristes essayent d'apprendre les chants traditionnels de la culture ancestrale du Maroc. « C’est vraiment magique de voir le Maroc majestueusement représenté dans cet univers de Disney et de rencontrer un groupe de musique marocain », a fièrement déclaré Brahim F., un Marocain venu en famille depuis Boston pour explorer ce monde rempli de secrets.
L'enceinte de la ville dominant l'entrée du pavillon évoque Bab Agnaou à Marrakech, Bab Boujloud à Fès, Bab Lamrissa à Salé, ainsi que Bab Marrakech à Casablanca.
Dans le hall d'exposition, des restaurants et des entreprises en lien avec la mythologie culturelle marocaine, comme le « Tangierine Café » et le restaurant « Marrakech », offrent des opportunités pour explorer la riche cuisine marocaine et la vaste gamme d'artisanat raffiné.
Les visiteurs ont la possibilité de déguster du thé à la menthe, de tester le barbecue marocain, ou encore d'acheter des tapis, tajines et divers ustensiles fabriqués au Maroc.

En outre, une femme propose également des tatouages au henné aux touristes.
Ouvert en 1984, le « Village » marocain est l'un des 12 pavillons du parc d'exposition Epcot’s World Showcase, au Walt Disney World Resort, chacun représentant un pays du monde. Ce pavillon est une véritable œuvre d'art qui continue d'émerveiller les visiteurs, mettant en lumière la beauté millénaire du Maroc ainsi que ses nombreux attraits touristiques et culturels.
La rue des Marocains de Vienne

La Marokkanergasse, littéralement « rue des Marocains », se situe dans le 3ème arrondissement de Vienne entre Stadtpark et le Belvédère. Elle fait partie des endroits que j’ai eu le plaisir de découvrir en préparant le rallye de la Vienne francophone. Une rue assez courte qui nous réserve deux surprises de taille.
À Vienne, en Autriche, se trouve une rue nommée « la rue des Marocains », liée à un événement survenu il y a plus de deux cents ans.
La rue des Marocains fut baptisée ainsi en 1790 pour célébrer un traité signé sept ans plus tôt, le 20 février 1783 entre le royaume du Maroc et l’archiduché d’Autriche. Ce traité était un trois en un, traité de commerce, de paix et d’amitié. Pour sa signature, le roi du Maroc envoya à Vienne une délégation menée par le pacha de Tanger Muhamed Ben Abdil Melak et cette visite marqua beaucoup les esprits et développa chez certains Viennois un intérêt pour le royaume et sa culture.
La fontaine de la Marokkanergasse

Architecturalement parlant, la rue des Marocains est une rue typiquement viennoise, mais il y a un élément qui détonne et nous fait voyager, la fontaine des Marocains (Marokkanerbrunnen). Elle est située au croisement avec la Zaunergasse et est revêtue de mosaïques marocaines traditionnelles, de quoi mettre un peu de couleurs dans cette rue qui en a si peu. Cette fontaine est un cadeau personnel du roi du Maroc Hassan II fait au peuple autrichien à l’occasion du millénaire de l’Autriche en 1998. Elle est surmontée d’un verset de la sourate Al-Ankabut (L’araignée) inscrit en arabe : « Dites que nous croyons en ce qui nous a été révélé et en ce qui vous a été révélé. Notre Dieu et le Votre est unique, et à lui nous nous soumettons ».
Grande fresque de street art

La Marokkanergasse comptait parmi les étapes du rallye «La Vienne francophone»
En venant de Stadtpark, on tombe sur cette surprenante et gigantesque fresque en jetant un œil sur notre gauche dans la Strohgasse. Elle est l’oeuvre de l’artiste serbe Artez et est intitulée « unexpected surpise ». Son titre colle bien avec l’impression que l’on a en tombant sur ce mur d’immeuble. La fresque fut réalisée en 2018 dans le cadre du festival d’art urbain Calle Libre qui se tient chaque année au mois d’août à Vienne.

"La Porte du Maroc" (Cổng Maroc) située à Tan Linh, dans le district de Ba Vi, en périphérie d'Hanoï... L'unique ouvrage musulman de style marocain en Asie

Ce monument historique a été construit entre 1956 et 1960 par des soldats marocains du corps expéditionnaire français qui avaient quitté les rangs coloniaux durant la guerre d'Indochine pour s'allier au Viêt Minh avec Hô Chi Minh. À l'opposé, il y a également un « village vietnamien » au Maroc (dans le douar Sfari, près de Kénitra), établi par ces mêmes combattants rentrés au pays avec leurs épouses vietnamiennes.Restauration: la Porte du Maroc, un symbole fort des liens vietnamo-marocains
La Porte du Maroc, symbole de l'amitié traditionnelle entre le Vietnam et le Maroc, a récemment été restaurée dans la commune de Tan Linh, district de Ba Vi, en périphérie de Hanoï.
Construite il y a environ 60 ans, la Porte du Maroc dans la commune de Tan Linh, district suburbain de Ba Vi à Hanoï, avait été affectée par les effets du temps. Aujourd'hui, grâce à des travaux de restauration, elle a retrouvé son apparence originale, mettant en valeur ses motifs décoratifs typiques de l'architecture marocaine. Trois voûtes soutenues par quatre grandes colonnes ont été repeintes. Sur la voûte principale, le nom de la porte est clairement inscrit en vietnamien, en arabe et en anglais.
La restauration de la Porte du Maroc a reçu des investissements significatifs de l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI) via l’ambassade du Maroc au Vietnam, avec le soutien du Comité populaire de Hanoï.
"La Porte du Maroc symbolise l'amitié profonde et représente les relations historiques entre le Maroc et le Vietnam depuis l'établissement de leurs relations diplomatiques en 1961", a affirmé Azzeddine Farhane, ambassadeur du Maroc au Vietnam, lors de la cérémonie d'inauguration de la restauration de ce monument, le 10 novembre dans la commune de Tan Linh.
Une histoire particulière
Au cours de cette cérémonie, le diplomate marocain a également évoqué l'histoire unique de cet endroit. "Cet ouvrage résulte de l'engagement de soldats marocains qui, durant la guerre de libération au Vietnam, ont quitté le corps expéditionnaire français pour s'allier au Viêt Minh (Front de l’indépendance du Vietnam). En fait, à la demande du Président Hô Chi Minh, le Parti communiste marocain a dépêché un syndicaliste, Mohammed ben Aomar Lahrech Maarouf, pour encadrer et sensibiliser les soldats marocains à la lutte pour l'indépendance et la liberté du Vietnam. Le Président Hô Chi Minh lui a attribué le nom d'Anh Ma, signifiant littéralement +Frère Cheval+, en reconnaissance de son rôle de leader au sein de l'armée marocaine", a-t-il précisé.
L'unique ouvrage musulman de style marocain en Asie
À l'initiative d'Anh Ma, les soldats marocains ont entrepris la construction de la Porte du Maroc, s'inspirant de l'architecture, des sculptures et des piliers similaires à ceux de Bab Almansour, Bab Marrak’ch, Bab Assouffara à Rabat ou Bab Boujloud à Fès au Maroc. "Ce monument incarne véritablement les valeurs communes de paix entre le Vietnam et le Maroc. Il véhicule le message du Président Hô Chi Minh sur la guerre et l'amitié des peuples à travers le monde. C'est la seule œuvre architecturale et culturelle de style marocain musulman qui subsiste sur tout le continent asiatique", a déclaré Azzeddine Farhane.
Ngô Van Quy, vice-président du Comité populaire de Hanoï, a affirmé que la Porte du Maroc constitue un vestige culturel important de Hanoï. Sa restauration contribue à mettre en valeur ses atouts. À l'avenir, ce site deviendra une destination touristique séduisante.
L’empreinte marocaine dans le monde
L'empreinte du Maroc s'étend bien au-delà de ses frontières géographiques, rayonnant aux quatre coins du monde à travers son histoire, sa culture, sa diplomatie, son économie et sa diaspora. Voici comment l'influence marocaine se manifeste à l'échelle globale:
🌍 La diplomatie et l'influence géopolitique
Médiateur de paix : Historiquement, le Maroc a joué un rôle essentiel en tant que pont entre l'Afrique, l'Europe et le Moyen-Orient, notamment dans le cadre du dialogue interreligieux et des processus de paix régionaux.
Leadership africain : Depuis son retour à l'Union Africaine, le Royaume s'est affirmé comme un moteur économique et politique du continent, promouvant une coopération Sud-Sud solide.
Climat et énergie : Avec des projets majeurs tels que la centrale solaire Noor Ouarzazate, le Maroc s'est établi comme un leader mondial dans le domaine des énergies renouvelables.
👥 Une diaspora dynamique et rayonnante (MRE)
Talents internationaux : Les Marocains vivant à l'étranger se distinguent dans des domaines scientifiques (comme à la NASA), politiques (en tant que ministres et députés en Europe), ainsi qu'artistiques et sportifs.
Connexion culturelle : Cette communauté préserve les traditions marocaines tout en s'intégrant, établissant ainsi des liens culturels durables entre le Maroc et leurs pays d'accueil.
🎨 Le Soft Power culturel, artistique et gastronomique
Art de vivre et design : Le Zellige (mosaïque), le savoir-faire des artisans de Fès ou de Marrakech, ainsi que l'architecture mauresque, influencent le design intérieur et la mode à l'échelle internationale.
Gastronomie mondiale : Le couscous (inscrit au patrimoine immatériel de l'UNESCO) et le tajine sont mis à l'honneur dans les plus grands restaurants du monde.
Cinéma et festivals : Les paysages de Ouarzazate servent de décor aux plus grandes productions hollywoodiennes (Gladiator, Game of Thrones), tandis que le Festival de Marrakech brille sur la scène internationale.
⚽ Le sport comme vitrine mondiale
Exploit de la Coupe du Monde : Le parcours mémorable des Lions de l'Atlas durant la Coupe du Monde 2022 au Qatar a fasciné le monde entier, devenant un emblème de fierté pour l'Afrique et le monde arabe.
Co-organisation 2030 : L'attribution de la Coupe du Monde 2030 au trio Maroc-Espagne-Portugal confirme de manière définitive la position du pays sur la scène sportive mondiale.
📈 L'empreinte économique et industrielle
Hub logistique mondial : Le port de Tanger Med, premier port à conteneurs de la Méditerranée et d'Afrique, connecte le pays aux flux commerciaux des cinq continents.
Industries de pointe : Le Maroc est devenu un acteur incontournable de l'industrie automobile et aéronautique mondiale, exportant des composants de haute technologie partout dans le monde.




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