top of page
  • Facebook
  • X
  • Youtube

"L'Algérie «nouvelle passoire», avec le soutien de l'Espagne inonde la France de 'Harragas" Algériens⁉" Selon un Journaliste espagnol


L'historique entente entre le président algérien et le président espagnol révèle ses dessous, visant à obtenir du gaz algérien à un prix avantageux. En effet, un journaliste espagnol a divulgué une information surprenante, reconnaissant que les embarcations de migrants algériens parviennent aux côtes espagnoles avec le consentement des autorités.

Cela ne pose aucun problème à l'Espagne, car ces migrants (Haragas) ne souhaitent ni travailler ni s'installer en Espagne.. leur but est atteindre la France!

D'après Fernand Gontier, qui a occupé le poste de directeur central de la police aux frontières (DCPAF) en France de 2017 à 2022, la distribution des individus ayant franchi la frontière à Ceuta est la suivante : 60 % sont Algériens, 35 % sont Marocains et 5 % proviennent d'Afrique subsaharienne.

Selon Frontex, le flux migratoire en provenance d'Algérie s'accentue, incitant les passeurs à tout risquer sur des routes dangereuses pour contourner la surveillance et pénétrer ce que Le Figaro désigne désormais comme la «nouvelle passoire».

D'après Frontex, le flux migratoire venant d'Algérie s'accroît. En parallèle, les passeurs choisissent des routes périlleuses pour contourner les contrôles aux frontières du Maroc ou de la Mauritanie. C'est ce que rapporte Le Figaro dans une analyse détaillée publiée jeudi, en s'appuyant sur les dernières données de l'agence européenne de surveillance des frontières. Cette analyse révèle que l'Algérie est devenue «la nouvelle passoire» de l'immigration illégale vers l'Europe.

Parmi toutes les routes migratoires entre l’Afrique et l’Europe, seule la Méditerranée occidentale connaît une hausse en 2026. Cette voie, reliant le Maghreb à l'Espagne, a enregistré une augmentation de 50% des passages détectés entre janvier et avril. En moyenne, pas moins de 1.300 traversées mensuelles ont été notées via le détroit de Gibraltar. Sur toutes les autres routes, les chiffres sont en diminution. La migration irrégulière aux frontières extérieures de l’Union européenne a baissé de 26% en 2025 par rapport à 2024. Au premier trimestre 2026, la diminution atteint 40%. Une seule exception à cette tendance : l’Algérie.

D'après les gardes-frontières européens, «l’Algérie demeure le principal point de départ» sur cette route. Et «cette augmentation traduit un changement dans les itinéraires de contrebande, car des contrôles renforcés au Maroc et sur les voies adjacentes d’Afrique de l’Ouest et de la Méditerranée centrale ont entraîné davantage de départs depuis les côtes algériennes». Le Figaro souligne que cette évolution «tempère quelque peu le récit de la “nouvelle relation” fructueuse avec Alger».
75 % des 62 immigrants algériens arrivés par bateau sur une plage de Murcie mercredi sont maintenant libres et se déplacent dans Carthagène.

Le Centre d’Attention Temporaire pour les Étrangers (CATE) à Carthagène était vide ce vendredi, après que les 46 derniers des 62 immigrants algériens en situation irrégulière, arrivés mercredi sur la côte de Los Belones à Carthagène (Murcie) en débarquant d’un bateau dans une crique pleine de baigneurs, ont quitté ses installations, d'après le journal La Verdad.

Le centre, situé à La Algameca, reçoit les étrangers arrivant illégalement sur les côtes de la région de Murcie et permet à la Police Nationale de les identifier et de vérifier leurs antécédents avant de décider des mesures à prendre. Selon la législation, les adultes sans casier judiciaire ne peuvent pas être retenus dans ces installations plus de 72 heures.

D'après des sources du Syndicat Unifié de Police (SUP), 43 immigrés ont été relâchés après avoir purgé cette période et errent dans Carthagène. Seize autres passagers du bateau ont été reconnus comme mineurs et envoyés dans un centre pour mineurs à Murcie.

En outre, trois immigrés en situation irrégulière ont été recommandés pour être admis dans un Centre d'internement pour étrangers (CIE), car ils font l'objet d'ordonnances d'expulsion, d'interdictions d'entrée en Espagne ou possèdent des casiers judiciaires. La délégation gouvernementale a précisé que tous les occupants ont fait l'objet d'un dossier d'expulsion.

La voiture de patrouille a été endommagée

De son côté, l’Association unifiée des gardes civils (AUGC) a signalé que le seul patrouilleur de l’institut armé en mesure de poursuivre des embarcations rapides avait subi des dommages à son arrivée.

En outre, le SUP a signalé la situation des agents travaillant au CATE. Ces agents critiquent le manque de ressources adéquates pour réaliser les transferts tout en gérant simultanément les tâches liées à l'immigration et aux services de sécurité pour les citoyens.

Commentaires


bottom of page