France - Le Journaliste d’Investigation, Amir DZ échappe à une tentative d’assassinat à Paris !


Le célèbre journaliste d’investigation et célèbre impacteur algérien Amir Dz a été, le 12 Novembre 2022, victime d’une violente agression à la Place de la République, qui s’apparente clairement à une tentative d’assassinat, dans la capitale française, lors d’une manifestation pacifique.

Evacué vers l’hôpital à la suite des nombreux coups qu’il a reçu, Amir DZ souffre de plusieurs traumatismes physiques aux membres droits qui nécessitent, entre autres, une opération chirurgicale au niveau du coude. Comme en témoigne un certificat médical joint.

Contacté, Amir DZ nous informe que: «Cette attaque contre ma personne a été perpétrée par le dénommé Gasmi Fateh, né le 26/12/1985 à Ain benian à Alger ».

Selon les informations fournies par Amir DZ, la personne mise en cause serait une figure proche de certains cercles extrémistes qui ont infiltré le Hirak pour récolter des fonds et les détourner de leurs réels emplois.

Il est surprenant que le régime algérien puisse autant en vouloir à un simple bloggeur, exilé politique établi à l’étranger, qui n’a jamais cessé de dénoncer les dérives d’un système autoritaire et la corruption entretenue.

Ce n’est pas la première fois qu’Amir DZ fait l’objet d’un plan d’élimination physique.

Il y a de cela quelques mois, un ancien agent des services de renseignements algériens avait divulgué un plan échafaudé par le fils de l’ancien Ministre de la Défense algérienne Khaled Nezzar et de Hocine Boulahya, l’ex responsable d’une branche des services de renseignements, pour éliminer un nombre d’opposants établis à l’étranger, dont Amir DZ.

Une plainte a été déposée à cet effet et suit toujours sont cours.

« Ce violent acharnement contre ma personne, incarné par cette ultime tentative d’assassinat qui aurait pu laisser ma famille orpheline, laisse entrevoir les objectifs de l’Etat-DRS et renforce ma détermination à continuer le noble combat jusqu’à faire dégager la mafia qui a pris notre pays en otage » conclura Amir DZ.

Cet acte barbare est sur le point de se banaliser

Les sbires du pouvoir montent au créneau, ils essaient de mentir et de banaliser l'acte de torturer ou de tuer

Certaines voix égarées se sont élevées pour faire l’apologie de cet acte barbare, Aref Mechakra, un des principaux relais de l’outil de propagande du régime des généraux:


En Janvier 2022: Feu vert pour des exécutions ciblées visant des opposants à l'intérieur et l'extérieur de l'Algérie

Notre confrère, Amir DZ, de son vrai nom Amir Boukhors (Amir DZ faisait l’objet de 9 mandats d’arrêt internationaux lancés par la "in"« justice » algérienne qui l’avait condamné par contumace), fait fuiter une longue communication téléphonique entre Lotfi Nezzar et un agent de l’ex-DRS via une vidéo publiée sur sa chaîne YouTube. En effet, les services algériens ont ont commandité en Janvier 2022 avec des hommes de main à Paris et à Bruxelles l’élimination d’opposants, dont le journaliste Hichem Aboud et d’autres opposant résidant en Europe et en Algérie.

Rappel: Lotfi Nezzar et son épouse ont été condamnés, par le tribunal de Bir Mourad-Raïs en juillet 2020 à six années de prison ferme dans une affaire de “blanchiment d’argent”. La condamnation est assortie d’une amende de 2 millions de dinars et d’un mandat d’arrêt, les deux accusés étant à l’étranger. En 2021 le tribunal de Sidi M’hamed a acquitté Lotfi Nezzar, fils de l’ancien ministre de la Défense, Khaled Nezzar, de toutes les charges retenues contre lui, notamment le blanchiment d’argent, transfert illicite de fonds et faux et usage de faux pour l’obtention d’indus privilèges. Le procureur de la République avait requis l’application de la loi dans cette affaire. L’accusé est entré en Algérie pour vider le mandat d’arrêt international émis a son encontre.

Sur son Facebook, Amir DZ écrit « Hichem Aboud,, Ferhat Mehenni, Abdou Semmar, Amir DZ, figuraient parmi les cibles des opérations de renseignement pour liquidation à l’étranger, dirigées par Hussein Bulahiya, chef du renseignement et ses officiers, dont Jaheed et d’autres. »

Selon Amir, ce projet d’assassinat dont étaient aussi des personnalités la cible en Algérie:

  1. khaled drareni, journaliste, fondateur de Casbah Tribune et correspondant de TV5MONDE et de Reporters Sans Frontières en Algérie

  2. Kadour Chouicha, coordonnateur du SESS (syndicat des Enseignants du Supérieur Solidaires)

  3. Mohcine Belabbas, un homme politique algérien président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD)

  4. Saïd Boudour est journaliste, défenseur des droits humains et membre de la Ligue algérienne des droits de l’homme.

  5. Karim Tabbou, homme politique et un journaliste algérien.

L’homme clé du dispositif envisagé s’appelle Abdelkader Tigha, à droite sur la photo. Il s’agit d’un membre des services anti terroristes pendant les décennies noires, dont le frère, commissaire de police dans la banlieue d’Alger, a été assassiné par les « terroristes ». Cet officier chargé des sales besognes à Blida s’était enfui d’Algérie en Thaïlande, où il rencontre les services français. Est-il un agent double envoyé par les services algériens? Ou un opposant véritable choqué par les méthodes d’éradication des islamistes? Face au « refus » des Français de l’aider, il gagne la Hollande puis la Belgique où il rencontre des opposants, tout en maintenant des contacts discrets avec l’antenne du DRS (services algériens) en Europe. Or c’est cet agent double qui vit d’expédients qui est chargé de constituer l’appât pour attirer Hichem Aboud en Belgique, un pays plus complaisant que la France pour les dérives des barbouzes algériens.

Seul problème, Abdelkader Tigha se rétracte début janvier, enregistre ses communications avec Alger et prévient Hichem Aboud lui même des desseins de ses commanditaires.

Un chargé militaire (DRS) de l’Ambassade dans le coup

Dans la phase opérationnelle, Abdelkader Tigha devait collaborer avec un adjudant chef travaillant officiellement au « BS » (Bureau de sécurité) de l’Ambassade à Paris, un certain Jaheed, à gauche sur la photo. C’est du moins le prénom que ce jeune officier utilise dans les échanges téléphoniques enregistrés. «Ne t’inquiète pas, confiait Djahid en substance à son homme de main, tout est planifié, une fois qu’Aboud sera sur place».

Seule erreur de ce véritable amateur, il se laisse photographier par l’ami Tigha et en sa présence. Ce qui authentifie totalement la réalité de ce projet funeste.


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