[Confidentiel] - Secrétariat général de l’ONU: L’Algérie, le cancer malin qui ronge le corps des pays arabes et de l’Afrique... By- Mohammed Gherrabi

Alors que les pays européens s'unissent, les pays arabes se divisent.
Comparer le parcours de l'intégration européenne et la situation de division dans le monde arabe est un point central dans les discussions en sciences politiques et en histoire moderne. Cette différence s'explique par plusieurs facteurs historiques, politiques et économiques qui ont façonné la réalité de chaque région des facteurs ayant contribué au renforcement de l'Union européenne :
Pour surmonter les conflits historiques, l'Union a été créée comme une idée visant à prévenir les guerres après les ravages de la Seconde Guerre mondiale.
Des intérêts économiques partagés, commençant par le marché du charbon et de l'acier, et évoluant vers le marché unique et la monnaie commune (l'euro).
Alignement des systèmes politiques, intégration des normes démocratiques et de l'État de droit en tant que condition fondamentale pour l'adhésion.
Secrétariat général de l’ONU: les Émirats arabes unis présentent la candidature de Lana Nusseibeh
Mercredi, les Émirats arabes unis ont proposé la candidature de Lana Nusseibeh, une haute responsable de leur ministère des Affaires étrangères, au poste de secrétaire général de l'ONU, étant donné qu'aucun des candidats actuels ne parvient à faire consensus.
Lana Nusseibeh a déclaré dans un communiqué : "Je postule pour le poste de secrétaire général, car je pense qu'il est temps d'agir avec plus d'urgence : intervenir plus rapidement, unir les personnes au-delà de leurs différences et progresser vers des résultats tangibles."
Elle occupait jusqu'alors le poste de secrétaire d'État au ministère émirati des Affaires étrangères et agissait en tant qu'envoyée spéciale auprès de l'ONU et de l'Union européenne. Auparavant, entre 2013 et 2024, elle avait été ambassadrice des Émirats aux Nations unies.
Lors du dernier vote indicatif organisé vendredi à l'ONU, aucun des sept candidats n'a pu éviter un vote négatif de la part de l'une des cinq grandes puissances ayant le droit de veto (Grande-Bretagne, France, États-Unis, Chine et Russie), parmi les quinze membres du Conseil de sécurité.
L’Algérie, le cancer malin qui ronge le corps des pays arabes
Brusquement, les vols reliant l'Algérie à certaines capitales africaines et maghrébines ont été suspendus après une détérioration des relations, aboutissant à une rupture. Ces derniers jours ont été marqués par des mouvements diplomatiques algériens, incluant des visites officielles, l'envoi de contingents militaires et des appels téléphoniques entre plusieurs dirigeants et chefs d'État africains concernant le rôle néfaste de l'Algérie en Afrique. Ces actions se déroulent dans un contexte d'isolement international de l'Algérie, en raison de ses politiques controversées et de leurs effets sur la stabilité des pays arabes, d'Afrique de l'Ouest et du Nord, ainsi que de sa diffusion du terrorisme et du séparatisme dans la région.
L'Algérie refuse catégoriquement de soutenir la récente candidature de la diplomate émiratie Lana Nusseibeh
L'Algérie rejette catégoriquement la candidature récente de la diplomate émiratie Lana Nusseibeh au poste de Secrétaire général de l'ONU, annoncée officiellement par les Émirats arabes unis en octobre 2026. Cette opposition ferme s'inscrit dans un contexte de rupture totale des relations diplomatiques entre Alger et Abou Dhabi, décidée en septembre 2026. L'opposition de l'Algérie repose sur plusieurs griefs géopolitiques significatifs :
En septembre 2026, l'Algérie a récemment rompu ses relations officielles avec les Émirats arabes unis, accusant Abou Dhabi de «multiplication d'agissements provocateurs ou hostiles».
Des divergences régionales significatives existent, et Alger reproche aux Émirats arabes unis de mener des politiques d'ingérence qui déstabilisent plusieurs zones de conflits importantes en Afrique et au Moyen-Orient, notamment au Soudan, en Libye et au Mali.
La question du Sahara occidental a vu ses tensions s'intensifier considérablement après l'ouverture d'un consulat émirati à Laâyoune en 2020, symbolisant le soutien d'Abou Dhabi à la souveraineté marocaine sur ce territoire disputé, tandis que l'Algérie appuie le Front Polisario.
L'axe Émirats-Israël-Maroc, pour la diplomatie algérienne, représente une doctrine sécuritaire hégémonique incarnée par les Émirats arabes unis et construite autour des accords d'Abraham. Alger considère cette alliance croissante comme une menace pour son influence régionale et sa sécurité nationale.
Le président égyptien Anouar el-Sadate a sévèrement critiqué l'Algérie pour son soutien à l'Union soviétique durant l'invasion de l'Afghanistan en 1979.
Cette prise de position historique s'inscrit dans un contexte de rupture idéologique et géopolitique majeure au Moyen-Orient :
Dans une déclaration publique mémorable, le président égyptien avait décrit la position de l'Algérie, de la Syrie et de la Libye (réunies au sein du Front de la fermeté et de la confrontation) comme une « farce ». Il leur reprochait de soutenir Moscou contre l'Afghanistan, qu'il voyait comme un pays musulman frère attaqué par une puissance étrangère.
L'Algérie, en tant qu'alliée historique et stratégique de l'URSS durant la guerre froide, avait pris une position diplomatique favorable aux Soviétiques pendant le conflit afghan, refusant de condamner l'intervention de Moscou.
Contrairement à l'Algérie, l'Égypte sous Sadate s'était résolument orientée vers les États-Unis. Sadate avait même ouvert ses arsenaux militaires pour vendre aux Américains des armes d'origine soviétique, dans le but d'armer et de financer les moudjahidines afghans qui luttaient contre l'Armée rouge.




Commentaires