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Attaques terroristes d’Es-Smara confirment le caractère terroriste du polisario et de son hôte PART2


Le Maroc rompt avec l'Iran pour ses liens avec le Front Polisario

Le Maroc avait annoncé, la rupture de ses relations diplomatiques avec l'Iran, qu'il accuse d'avoir facilité une livraison d'armes au miliciens du polisario, via son allié du Hezbollah libanais.

Lors d'une conférence de presse à Rabat, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a assuré qu'une "première livraison d'armes avait été récemment fournie au Polisario", les milciens du polisario soutenus par l'Algérie, via un "élément" - "Amir Moussaoui," à l'ambassade iranienne à Alger.

"Le Maroc dispose de preuves irréfutables, de noms identifiés et de faits précis qui corroborent cette connivence entre le Polisario et le Hezbollah contre les intérêts suprêmes du royaume", a affirmé le chef de la diplomatie marocaine.

Exemple: Tunnels, modus operandi similaire à celui du Hezbollah

Les miliciens armés du polisario se déguisent en orpailleurs

L'opération supervisée par le Hezbollah, allié des Mollahs d’Iran, se déroulerait dans des tunnels creusés dernièrement du côté ouest du dispositif de défense marocain, dévoile le site du quotidien «Algérie Times».

«Le front Polisario s’emploie inlassablement et à une cadence très élevée à mettre en oeuvre ce plan infernal placé sous le nom de code «Parapluie de résistance», à l’instar de celui élaboré et mis en exécution par le Hezbollah, lors de la guerre de 2006 contre Israël », révèle encore le site du quotidien algérien.

«Il s’agit d’un nouveau mode de guérilla, mais qui a déjà fait ses preuves contre la plus grande puissance au Moyen-Orient, en l’occurrence l’armée de Tsahel, en Israël», avertit la même publication.

«Des experts du Hezbollah en techniques de guérilla ont veillé personnellement à former les miliciens du Polisario au creusement et à la préservation de ces tunnels», souligne la même source.

Mais passons, car le transfert de cette nouvelle technique de guérilla n’aurait jamais pu se faire sans la bénédiction et l’assistance militaire de l’état-major de l’armée algérienne, à la tête duquel se trouve le général de corps d’armée, Gaid Salah, dont l’hostilité anti-marocaine n’est plus à démontrer.

Toujours selon «Algérie Times», Gaïd Salah aurait lui-même supervisé cette opération et ordonné l’élargissement même du réseau de tunnels, de manière à en transformer certains en dépôts pour le stockage d’armes et de munitions, en prévision de la reprise des hostilités contre le Maroc.

Une équipe de journalistes du site «Vice Media», filiale de la compagnie américaine «Vice Media LCC», basée à New-York, a rediffusé, simultanément avec la crise orchestrée dans la zone tamponsimilaire à celui du Hezbollah, un reportage sur les tunnels creusés par le polisario au-delà du dispositif de défense marocain.

Nous avons pu nous procurer des documents qui comprennent des renseignements classifiés Secret et Très Secret...👇👇


Amir Moussaoui, agent secret iranien dans la peau d’un diplomate

Amir Moussaoui, le frénétique diplomate iranien qui vient de quitter précipitamment son poste à alger, suites à ses activités occultes, dont le rôle d’intermédiaire dans la livraison d’armes par le Hezbollah libanais au mouvement séparatiste du Front Polisario n’est pas le moindre, selon des sources bien informées. Sans nommer Amir Moussaoui, le chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita avait annoncé, début mai dernier, que le Maroc avait décidé de rompre ses relations avec l’Iran à cause de la « connivence avérée » et du soutien militaire de son allié le Hezbollah au polisario, le mouvement séparatiste soutenu par l’algérie. Une connivence dont la cheville ouvrière était justement Amir Moussaoui en personne. Déjà épinglé pour diverses activités de prosélytisme chiite en algérie, le controversé diplomate iranien avait dû démentir, en mai dernier, des rumeurs de son expulsion d’alger. Des rumeurs qui avaient enflé après l’appel lancé à Amir Moussaoui par Adda Fellahi. Cet ancien chargé de communication du ministère algérien des Affaires religieuses, avait demandé à l’insidieux diplomate iranien de quitter l’algérie, l’accusant de mener des activités qui avaient peu de liens avec son statut officiel. Ce départ peu glorieux du diplomate confirme a posteriori les accusations du Maroc contre l’Iran pour les liens fourbes entretenu par Téhéran avec le polisario par le biais du Hezbollah. Il dévoile de surcroît, les opérations de subversion et les tentatives de déstabilisation iraniennes menées non seulement au Moyen-Orient, mais également en Afrique du Nord, estiment les mêmes sources. L’Iran réagit. Téhéran a choisi l’ancien attaché culturel de son ambassade à alger, Amir Moussaoui, pour donner sa version. L’ancien diplomate, qui avait été prié de quitter l’algérie en raison de ses activités suspectes a avancé, dans des déclarations à la chaîne TV Al Mayadeen, financée par l’Iran et le Hezbollah

Pour rappel, l’Iran a apporté son soutien à la décision de l’algérie de rompre ses relations avec le Maroc. «Les questions soulevées par Ramtane Lamamra, lors de son point de presse du 24 août, méritent de recevoir une réponse appropriée aux préoccupations de l'algérie, concernant les menaces sécuritaires et les atteintes à son unité et à sa souveraineté», a indiqué l’ambassadeur de Téhéran à Alger.

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