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Après avoir été accusée de "Terrorisme d’État" par la France, l’Algérie au cœur d'une enquête sensible ouverte par la "GRC" au Canada...[Enquête exclusive] By- Mohammed Gherrabi

Terrorisme d’État Algérien: La Traque des Opposants sur le Sol Canadien
La Gendarmerie royale du Canada (GRC) ouvre une enquête sur des soupçons de terrorisme d’État impliquant l’Algérie. Pour rappel, l’Algérie se retrouve, pour la première fois, explicitement citée dans des enquêtes pour “terrorisme d’État” ouvertes en France. Une évolution lourde de sens, qui dépasse le seul cadre judiciaire et ravive des tensions diplomatiques déjà fragiles entre les deux capitales. 
Le terrorisme d'État est souvent motivé, mais pas forcément justifiable.

Le terrorisme d'État est une forme de terrorisme où un État utilise la terreur contre sa propre population comme méthode de gouvernance. Ce type de terrorisme implique l'emploi de pratiques illégales par le gouvernement d'un État, dans le but de créer la terreur parmi la population, pour atteindre des objectifs qui seraient difficilement réalisables légalement. Les caractéristiques du terrorisme d'État incluent les atteintes aux droits fondamentaux, la production de terreur, et la violence indiscriminée.

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) fait enquête
Radio-Canada a appris que la GRC a ouvert une enquête sur les allégations de citoyens d'origine kabyle qui se disent victimes d'intimidation de la part des autorités algériennes. De façon officielle, la GRC affirme qu'elle ne peut pas confirmer ou infirmer l'existence d'une enquête criminelle avant le dépôt d'accusations criminelles. Mais selon les informations de Radio-Canada, c'est l'Équipe intégrée de la sécurité nationale, responsable du dossier de l'ingérence étrangère, qui mènerait l'enquête. Celle-ci survient à la suite d'un reportage de Radio-Canada en juin qui révélait que des membres de cette communauté avaient été espionnés et intimidés en sol canadien.
L’Algérie ne digère pas le militantisme de ses ressortissants au Canada

Des Canadiens d'origine algérienne, de passage dans leur pays natal, affirment avoir été longuement questionnés par les autorités sur leurs activités politiques. Certains, encore coincés là-bas, craignent de ne pouvoir revenir au Canada.

Des citoyens canadiens accusent le régime algérien d’espionnage et d’intimidation

Ces Canadiens, originaires de la région de la Kabylie, en Algérie, disent vivre dans la peur et demandent au gouvernement Trudeau d'intervenir.

Kamal Sehaki croyait pouvoir enfin vivre librement en déménageant au Canada, en 2018. Jamais le Gatinois n'aurait cru que ses origines kabyles le rattraperaient et en feraient une cible des autorités algériennes en sol canadien.

Les Kabyles font partie de la grande famille des Amazighs, ou Berbères, qui sont les autochtones de l'Afrique du Nord. Mais ils ont une langue et une culture qui leur sont propres, et certains militent pour la création d'un État indépendant.

M. Sehaki, un artiste de 36 ans, a appris à ses dépens que toute personne associée de près ou de loin à ce mouvement indépendantiste risque des représailles de la part du régime algérien.

Tout a commencé par une offre inhabituelle.

"J'ai reçu un appel récemment d'un membre du consulat de l'Algérie à Montréal," dit-il.

M. Sehaki, lauréat de prix internationaux pour ses courts métrages, affirme que l'homme lui a laissé entendre que le gouvernement algérien pouvait l'aider à mousser sa carrière et lui aurait proposé un rendez-vous au consulat.

Méfiant, l’artiste accepte de le rencontrer, mais dans un lieu public.

Deux de ses amis s'installent discrètement quelques tables plus loin dans le même restaurant à Montréal. L’un d’eux a pris une photo de l’entretien qui s'est déroulé le mois dernier.

L'ambassade n'a pas donné suite à nos demandes d'entrevue et n’a pas fourni de réaction écrite aux allégations soulevées par les membres de la communauté kabyle.

Selon le Gatinois, les arts n’étaient pas le sujet de la conversation.

Au cœur des discussions : ses liens avec le Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK). Le MAK compte une section au Canada qui a organisé des manifestations à Montréal et à Ottawa notamment pour réclamer la libération de prisonniers politiques en Algérie.

"Il me sort les dates exactes. Il dit : "Vous avez filmé les manifestations du MAK à telle date, telle date, telle place". Je dis : "Oui, mais je suis artiste, je suis caméraman. Si quelqu'un m'appelle, c'est mon travail"", raconte-t-il.

"Après, il m'a nommé deux personnes, c'est des amis que je connais, ici, au Canada, dont l'un qui vient de mon village. Il me dit : "Ces amis-là, il faut arrêter tout contact avec eux éternellement, parce que ce sont des militants du MAK"."

Pour M. Sehaki, il devient vite évident que les autorités algériennes l'espionnent au Canada depuis des mois.

"Quand il m'a mentionné les dates, les places, ce que je faisais, je me suis dit : "Wow! On dirait qu'on habitait ensemble!""

Le Haut Conseil de sécurité de l'Algérie, dirigé par le président du pays, Abdelmadjid Tebboune, a déclaré le MAK entité terroriste en 2021.

"Est considéré comme acte terroriste ou sabotage, tout acte visant la sûreté de l'État, l'unité nationale et la stabilité et le fonctionnement normal des institutions", stipule l'article 87 bis du Code pénal de l'Algérie. Amnistie internationale a dénoncé le caractère vague de cette définition qui vise, selon elle, à réduire au silence la dissidence pacifique.

Au Canada et aux États-Unis, le MAK n’est pas considéré comme une organisation terroriste. Le département d’État américain a écrit, dans un rapport de 2022, que cette désignation relève de considérations "davantage politiques que sécuritaires", affirmant que le MAK est très critique du gouvernement et qu’il"ne semble pas avoir commis ce que les États-Unis définissent comme des actes terroristes."

Kamal Sehaki dit qu’il ne sait pas quand il reverra sa famille en Algérie ni les montagnes de sa Kabylie natale, qu'il affectionne tant, parce qu'il a refusé la proposition qui lui a été faite.

L’homme qu’il a rencontré lui aurait demandé de signer un document où M. Sehaki s'engageait, entre autres, à cesser toute activité avec le MAK. D'autres membres de la communauté kabyle nous ont aussi parlé d'un document similaire.

Il lui aurait également demandé de lui fournir les noms d'autres jeunes kabyles au Canada qui entretiennent des liens avec ce mouvement.

En échange, les autorités algériennes lui auraient garanti le droit d'effectuer des allers-retours sans entrave en Algérie pour y voir ses proches.

"Je ne suis pas à vendre", dit M. Sehaki. "Oui, je veux rentrer au pays voir ma famille, mais pas à n’importe quel prix."

Des fonctionnaires fédéraux et québécois ciblés

Radio-Canada a appris que des employés des gouvernements fédéral et québécois comptent parmi les citoyens canadiens d'origine kabyle qui ont récemment fait l'objet d'intimidation de la part du régime algérien. Ils n'ont pas voulu accorder d'entrevue formelle par crainte de représailles contre leurs proches toujours en Algérie. Nous avons accepté de taire leur identité pour cette raison.

"Il y a un climat de peur dans la communauté", affirme Kamel Serbouh, président du Centre Aqvayli de Montréal, l’association kabyle la plus ancienne au Québec.

Selon lui, des citoyens canadiens d'origine kabyle ont été interrogés dès leur arrivée à l'aéroport d'Alger, alors qu'ils allaient rendre visite à leur famille en Algérie.

"Juste parce que les autorités algériennes les ont vus en compagnie des militants du MAK, on leur fait subir un interrogatoire. Quels sont tes liens? Pourquoi as-tu mis un "J'aime" sur une publication Facebook? On t'a pris en photo avec un militant", dit M. Serbouh. Radio-Canada a été en mesure de confirmer ces informations.

Il affirme que certains Canadiens ont même été frappés d'une interdiction de sortie du territoire algérien durant des semaines, voire des années.

Contacté par Radio-Canada, Affaires mondiales Canada n'était pas en mesure de dire combien de Canadiens de la communauté kabyle se sont vu refuser le droit de sortir du territoire algérien.


"Affaires mondiales Canada ne compile pas ces données précises", nous a-t-on répondu.


Mais sur son site web de conseils aux voyageurs, le ministère fait la mise en garde suivante : "Au cours de la dernière année, le gouvernement algérien a multiplié les arrestations de militants. [...] Les autorités algériennes ont également retenu des citoyens canado-algériens en Algérie, après les avoir identifiés comme étant politiquement engagés au Canada. Soyez conscient de la surveillance et des possibles répercussions si vous discutez de la situation politique en public ou en ligne."

Affaires mondiales Canada précise aussi que l'Algérie ne reconnaît pas légalement la double citoyenneté.

Un Canadien qui risque la prison

Mourad Itim connaît bien le prix à payer pour son engagement politique.

"Si je rentre en Algérie, ils vont m'arrêter, peut-être qu'ils vont me torturer", dit M. Itim qui a travaillé durant 24 ans comme technicien chez Bell Canada avant de prendre sa retraite.

Son nom figure sur la liste des personnes classées terroristes par le gouvernement algérien pour son appartenance au MAK. Il dirige la télévision officielle de l’organisation, TaqVaylit.TV, diffusée sur le web.

"J'ai perdu ma mère l'année passée et je n'ai pas pu partir en Algérie." Mourad Itim, militant du MAK

"C'est un peu désolant qu'on arrive à condamner des militants de la liberté parce qu'ils parlent, qu'ils ont une opinion politique différente. Des fois, ça m'attriste, des fois, je ne suis pas bien."

M. Itim compare le MAK au Parti québécois ou au Bloc québécois, qui travaillent de façon pacifique pour la création d'un pays indépendant.

Le MAK réclame la tenue d'un référendum pour permettre aux Kabyles de décider de leur propre sort. Selon M. Itim, son organisation compte une centaine de militants actifs au Canada.

M. Serbouh, qui milite lui-même au sein de ce mouvement, compare les aspirations des Kabyles à celles des Québécois qui souhaitent préserver leur langue et leur culture. Plusieurs réclament leur propre État indépendant, alors que d'autres préfèrent rester au sein de l'Algérie, dit-il.

"C'est normal, c'est leur droit. Mais tout simplement, laissons-les s'exprimer", plaide M. Serbouh.

Selon lui, même les Kabyles qui ne sont pas politisés hésitent maintenant à participer aux activités culturelles de leur communauté par crainte d'être fichés par les autorités algériennes.

"Lorsqu’on n'a pas cette liberté de rendre visite à nos familles, à nos frères et sœurs, lorsqu'on n'a pas cette liberté de rencontrer qui on veut dans un bar, dans un café, dans une place publique comme ici, qu'est-ce qui reste?" demande M. Serbouh.

"Le gouvernement fédéral ne peut accepter ça. Nous sommes des citoyens canadiens." Kamel Serbouh, président du Centre Aqvayli de Montréal

Selon lui, la ministre des Affaires étrangères, Mélanie Joly, devrait intervenir auprès du gouvernement algérien pour faire respecter leurs droits et libertés.

Au Canada, plus de 37 000 personnes disent parler le kabyle, selon les données de Statistiques Canada.

Le silence de la ministre Mélanie Joly

La ministre Joly a refusé de nous accorder une entrevue, malgré nos demandes répétées.

Dans un courriel en réponse à nos questions, Affaires mondiales Canada écrit : "Nous maintenons des relations bilatérales de longue date avec l'Algérie, ce qui nous permet entre autres d'engager des discussions avec le gouvernement algérien sur des enjeux d'importance pour le Canada, notamment sur les droits de la personne et les cas consulaires."

Le ministère ajoute que le Canada "soulève régulièrement" les questions liées aux valeurs démocratiques auprès des autorités algériennes.

Le député bloquiste Mario Beaulieu, qui connaît bien la communauté kabyle, qualifie le silence de la ministre de "déplorable".

"C'est toute la question de l'ingérence étrangère. On a l'impression qu’il y a eu vraiment un laisser-aller du gouvernement fédéral", a-t-il dit en entrevue avec Radio-Canada. "On s'aperçoit que ce n'est pas seulement des gros pays comme la Chine, l'Inde, la Russie, mais aussi des plus petits pays qui ne semblent pas se gêner pour intervenir auprès de leurs ressortissants au Canada", a-t-il ajouté.

Le député Beaulieu, qui a déjà participé à des manifestations du MAK à Montréal et rencontré certains de ses dirigeants, affirme qu'il n'a jamais été témoin de propos autres que pacifiques de leur part.

"Il y a aussi des Kabyles qui sont pro-Algérie, comme il y a des Québécois qui sont fédéralistes", a-t-il dit.

"Les Québécois d'origine kabyle ont le droit à leur opinion et c'est inacceptable qu'ils subissent de l'intimidation du gouvernement algérien". Mario Beaulieu, député bloquiste

Selon lui, le gouvernement fédéral doit mieux protéger ses citoyens issus de différentes communautés.

"Il faut que le Canada se donne des outils pour intervenir et qu'il y ait des conséquences pour les pays qui font de l'ingérence étrangère. En ce moment, les pays interviennent et ne semblent pas se préoccuper des réactions du gouvernement canadien", a-t-il estimé.

Pour l'artiste gatinois Kamal Sehaki, c'est un cauchemar sans fin.

"On pense qu'on est au Canada, on est en paix, on est libres, puis on a laissé nos problèmes en Algérie. On est à combien de kilomètres? Mais ils nous suivent partout", dit-il.

M. Lakehal s'ajoute à la liste des citoyens canadiens d'origine kabyle qui disent être la cible du régime algérien.

La Kabylie est une région berbérophone de l'Algérie dont les habitants ont leur propre langue et leur propre culture. Certains, comme M. Lakehal, militent pour la création d'un État indépendant.

Au Canada, plus de 37 000 personnes disent parler le kabyle, selon Statistique Canada.
« Parce qu'il est mon fils, on l'arrête »

Dans les semaines précédant son arrestation, son fils Massinissa, âgé de 35 ans, l'a appelé d'Algérie pour lui faire part d'une rumeur qui courait à son sujet.

"C'est difficile à entendre de votre enfant, quand il vous dit, papa, je vais être arrêté incessamment et je sais que je vais être torturé", raconte Ammar Lakehal.

"Parce qu'il est mon fils, on l'arrête", dit-il.

Le père a longtemps milité au sein du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK), notamment à titre de président de la coordination en Amérique du Nord de 2018 à 2023.

Il a participé à des manifestations au Canada et aux États-Unis pour réclamer notamment la libération des détenus politiques en Algérie.

Le régime algérien a déclaré le MAK entité terroriste en 2021 et toute personne associée à ce regroupement risque l'emprisonnement.

Au Canada, le MAK n'est pas considéré comme une organisation terroriste. Il en va de même aux États-Unis, où le département d'État américain a écrit dans un rapport de 2022 que cette désignation relève de considérations "davantage politiques que sécuritaires", affirmant que le MAK est très critique du gouvernement algérien.

On reprocherait à Massinissa de faire la promotion d’actes terroristes et de publier des messages sur Internet qui iraient à l'encontre de l'intérêt national.

Justin Trudeau refuse d'intervenir

"Affaires mondiales Canada est au courant du cas de M. Lakehal et de son fils", a écrit le ministère en réponse aux questions de Radio-Canada. Nous lui avons demandé si le Canada allait intervenir auprès des autorités algériennes dans le cas de Massinissa et, si oui, de quelle façon.

"Nous entretenons des relations bilatérales de longue date avec l'Algérie, ce qui nous permet, entre autres, d'engager des discussions avec le gouvernement algérien sur des enjeux d'importance pour le Canada, notamment les droits de la personne", nous a-t-on répondu.

Ce n'est pas la réponse qu'a donnée le premier ministre Trudeau à Ammar Lakehal.

Ce dernier s'est d'abord adressé aux autorités algériennes pour leur demander de parler à son fils et pour dénoncer son arrestation.

Face à leur silence, il a sollicité l'aide de Justin Trudeau.

"Si je m’adresse à vous aujourd’hui, c’est pour vous demander d’intervenir auprès des autorités algériennes pour arrêter cette injustice, mais aussi pour me permettre en tant que père de rentrer en contact avec mon fils", a écrit M. Lakehal à Justin Trudeau dans sa lettre du 13 août.

La réponse qu'il a reçue d'une porte-parole du premier ministre canadien l'a profondément déçu.

"J'ai cru comprendre que votre fils n'est pas citoyen canadien. Vous comprendrez dès lors que M. Trudeau ne peut s'immiscer dans un dossier qui relève de l'administration d'un pays étranger à l'endroit de ses citoyens", a-t-elle expliqué. "Je regrette que ma réponse ne puisse être favorable".

Quand M. Lakehal a immigré au Canada, son fils a décidé de rester en Algérie et ne détient pas la citoyenneté canadienne.

La réponse du premier ministre me paraît fausse, affirme Phil Gurski, un ancien analyste du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS).

"Le fait qu’il s’agit d’un citoyen canadien dont le fils a été emprisonné, je pense que c’est une justification et je dirais même une obligation d’essayer d’aider cet homme et son fils", dit-il.

M. Gurski fait remarquer que le Canada intervient régulièrement pour venir en aide à des ressortissants d'autres pays, comme les réfugiés.

Phénomène répandu

Le cas de M. Lakehal fait partie d'un phénomène répandu, selon Phil Gurski qui est associé à l'Institut montréalais d'études sur le génocide et les droits de la personne de l'Université Concordia.

Avec ses collègues, il a préparé une étude sur la répression transnationale dont la parution est prévue pour cet automne. Au-delà de la Chine qui a surtout retenu l'attention ces derniers temps, de nombreux autres pays s'en prennent aux membres de leur diaspora au Canada, a-t-il noté.

"Je pense que le gouvernement de monsieur Trudeau n'agit pas suffisamment pour protéger les Canadiens contre les menaces et le harcèlement qu'ils reçoivent de leur gouvernement en dehors du Canada", affirme M. Gurski.

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) et les diasporas

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) n'a pas voulu commenter directement l’intimidation subie par des Kabyles au Canada, mais elle a offert les conseils suivants :

"Il importe que toutes les personnes et tous les groupes vivant au Canada, peu importe leur nationalité, sachent que des mécanismes de soutien sont en place pour les aider s’ils sont la cible d’ingérence étrangère, ou encore d’intimidation ou de harcèlement appuyé par un État étranger. Quiconque se sent menacé en ligne ou en personne doit signaler ces incidents à son service de police. En cas de danger immédiat, il faut composer le 911 ou communiquer avec le poste de police le plus proche. On peut également communiquer avec le Réseau infosécurité nationale de la GRC, au numéro 1 800 420-5805 ou à l’adresse RCMP.NSIN-RISN.GRC@rcmp-grc.gc.ca. Le service est offert dans les deux langues officielles."

Terrorisme d’État Algérien : La Traque des Opposants sur le Sol Européen

L’ouverture d’une information judiciaire par le tribunal de Paris pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » et « arrestation, séquestration en relation avec une entreprise terroriste » marque un tournant majeur dans l’affaire Amir DZ. Les derniers développements révèlent une stratégie coordonnée des services algériens pour neutraliser leurs opposants en exil, avec des méthodes similaires utilisées en France et en Espagne.


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