Algérie💀: la haine à la Une ✡✝... Un article «dédié aux acteurs de la paix et du vivre ensemble»
- gherrrabi
- 29 mars 2025
- 10 min de lecture

Ces habitants de Gaza en colère contre le Hamas et l’“état de guerre permanent”
Jamais, depuis le début de la guerre, la mobilisation n’avait été si massive. Et voilà des années que la colère contre le Hamas ne s’était pas si ouvertement affichée à Gaza.
À l’origine de ces manifestations, de nouveaux ordres d’évacuation donnés par Israël pour Beit Lahiya et ses environs, en raison d’une nouvelle incursion terrestre de Tsahal. Les habitants, se voyant de nouveau chassés de chez eux, sont descendus spontanément dans la rue mardi [le 25 mars] pour exprimer leur colère.
Preuve s’il en fallait du désespoir qui grandit chez les Gazaouis, depuis qu’Israël a fait voler en éclats, la semaine dernière, un cessez-le-feu fragile.
Aux slogans pour arrêter les massacres et la guerre, clamés, mardi et mercredi, par les centaines de personnes descendues dans les rues grises de poussière, entre les gravats et les squelettes d’immeubles de l’enclave dévastée, se sont peu à peu mêlés d’autres cris, dirigés contre le Hamas: «Hamas, dehors!» ou «Hamas terroriste!» Des voix s’en sont aussi prises à la chaîne de télévision qatarie Al-Jazeera, qui offre la couverture la plus exhaustive de la situation à Gaza, mais se montre en général complaisante avec le mouvement islamiste.
Le régime algérien tente de consacrer une politique d'hostilité envers la France et Israël... va-t-il réussir?
La guerre à Gaza, la reconnaissance de la marocanité du Sahara ont donné lieu, à une guerre médiatique, dans la presse algérienne à une série d’articles hostiles, contre Israël bien sûr, voire à des appels à la haine, mais aussi contre la communauté internationale dont la France.
On a beau lire et relire la presse algérienne, et ses titres les plus connus, il s’avère impossible de trouver la moindre critique du déferlement de violence et des actes de sauvagerie qui ont marqué l’attaque du Hamas du 7 octobre dernier contre Israël. Pas un mot non plus sur le sort de plus de deux cents otages, militaires ou civils, Israéliens ou étrangers, hommes, femmes, vieillards et enfants kidnappés et détenus dans les tunnels de Gaza.
La cause palestinienne, faux prétexte pour asseoir la haine des Juifs
On ne saurait minimiser l’impact de la banalisation de l’antisémitisme en Algérie, dans les médias, à l’école via les manuels scolaires, au sein des rangs de l’armée, mais aussi en politique, sur ces attaques perpétrées en Occident, principalement en France, pays qui accueille la plus importante communauté algérienne au monde. Car sous couvert de soutien à la cause palestinienne et de haine farouche du «sionisme», c’est de haine des Juifs qu’il est véritablement question.
Dans un entretien accordé au magazine Marianne, le 26 août, au lendemain de l’incendie de la synagogue de la Grande Motte, Xavier Driencourt, ancien ambassadeur de France à alger et fin connaisseur du pays, met les points sur les i: «L’antisémitisme en algérie, aujourd’hui, est lié à l’opposition à l’État d’Israël, qui est l’un des vecteurs de la politique étrangère algérienne. L’antisionisme et ‘l’anti-Israël’ ont ‘démocratisé’ l’antisémitisme alors même que la communauté juive était importante dans le pays, ce qui est paradoxal», rappelle ainsi l’ancien diplomate.
Cette haine s’exprimait ainsi déjà en 2012, lorsque le Franco-algérien Mohamed Merah assassinait sept personnes, parmi lesquelles des militaires, un professeur et trois enfants juifs devant l’école Ozar Hatorah à Toulouse. Puis, le 24 mai 2014, c’est au tour de Mehdi Nemmouche, français d’origine algérienne âgé de 33 ans, de perpétrer une tuerie dans le musée juif de Bruxelles où il a fait quatre victimes.
« Celui qui veut la paix doit s’opposer à la haine, quelle que soit la forme sous laquelle elle se manifeste »
A l’inverse de la guerre, la haine n’a jamais trouvé d’issue. Là où la première trouve une fin, la haine, elle, s’éternise.
Ces actes terroristes antisémites ne sont malheureusement pas des cas isolés en France. Ils emboîtent le pas à des précédentes attaques...!!!
Antisionisme et antisémitisme, une même doctrine d’État
En Algérie, la menace du sionisme est en effet l’un des messages principaux véhiculés dans des discours politiques belliqueux repris en chœur par les médias. Israël est toujours désigné par cette appellation: «l’entité sioniste», et les juifs sont nommés dans la nomenclature officielle «les sionistes».
Officiellement, le régime ne parle donc pas d’antisémitisme, mais d’antisionisme, en brandissant l’épouvantail d’une prétendue «menace sioniste» qui planerait sur l’algérie et qui prend les traits de personnalités publiques que l’on jette en pâture.
Dernière démonstration en date, la prise de parole du chroniqueur algérien Mehdi Ghezzar, le 24 août, sur la chaîne TV de propagande du régime d’alger aL24. Celui qui officiait également sur les ondes de la radio française RMC dans l’émission «Les Grandes Gueules» -avant de se voir priver d’antenne le 28 août après ses propos- s’y est livré à des attaques personnelles à l’encontre du conseiller du roi Mohammed VI, André Azoulay. Présenté à tort comme étant de nationalité israélienne, celui-ci a été calomnieusement désigné sur le plateau de la chaîne algérienne comme l’initiateur d’un décret (qui n’existe pas au demeurant) interdisant aux Marocains «les manifestations pro-Gaza, de parler des victimes de Gaza à la télévision, à la radio et dans les mosquées (…)».
L’appel de Tebboune au meurtre des juifs... L’algérie instrumentalise la question sacrée de la Palestine dans ses crises
Le soutien à la Palestine n’est toutefois qu’un expédient pour faire passer la pilule d’un antisémitisme abject, non pas contre les sionistes ou même les Israéliens, mais contre les juifs.
Le pouvoir est porteur d’un discours dangereux: «Président de la haine»
Avec l'émergence et le développement des réseaux sociaux, le problème du discours de haine est devenu une préoccupation mondiale, d'où le recours de nombreux pays comme l'Angleterre, l'Irlande, le Canada et l'Inde à la mise en place de lois criminalisant des discours de la haine...
"Un hymne national qui désigne un pays comme un ennemi, c’est inacceptable." Michèle Tabarot députée

Lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, Michèle Tabarot, députée des Alpes-Maritimes, a interpellé la Première ministre sur la réintroduction du couplet anti-français dans l’hymne algérien. Un couplet anti-France rétabli dans l’hymne algérien.
Ô ! France, le temps des palabres est révolu
Nous l’avons clos comme on ferme un livre
Ô ! France, voici venu le jour où il te faut rendre des comptes
prépare-toi, voici notre réponse
Le verdict, notre révolution le rendra..
"Ces mots emplis de haine, rhétorique du FLN, qui désignent la France en tant qu’ennemi, le Président Tebboune vient de généraliser leur utilisation dans l’hymne algérien. C’est révoltant et inacceptable! " Michèle Tabarot.
«Un hymne national qui désigne un pays comme un ennemi, c’est inacceptable. Allez-vous avoir une réaction à la hauteur de notre indignation? Allez-vous prendre des mesures fortes telles que l’abrogation demandée par notre groupe de l’accord de 1968 qui facilite l’immigration algérienne en France?»
"Réponse sidérante de la Ministre ! «Approfondir notre relation» avec un Pouvoir qui nous méprise et vit depuis 60 ans sur une rente mémorielle? Comment un Gouvernement peut-il se laisser insulter à ce point ? Arrêtons avec les actes de repentance inutiles et rendons à notre pays le respect qu’il mérite." Michèle Tabarot.
L’antisémitisme dans tous ses états… Des soldats algériens défilent en chantant «Tuez les Juifs …».

La plupart des chants militaires comportent des Cri d’acclamation d’honneur et d’enthousiasme., une rime intelligente et une bonne dose de vantardise. Mais dans une vidéo montrant un exercice de marche de la gendarmerie nationale algérienne on entend les soldats appelant à tuer, égorger et à arracher la peau des Juifs.
«Tuez les juifs», la chanson douce de l’armée algérienne
Les gendarmes défilent au son d’un chanson, reprenant les vers scandés par un officier.
Une vidéo trouvée par I24 News et circulant sur le net a fait réagir le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme (BNVCA) qui, comme de nombreux correspondants ont alerté sur le scandaleux antisémitisme officiel de l’État algérien.
«O, Arabes … Fils d’Arabes … marchez … et pointez vos armes vers les Juifs … pour les tuer … les égorger … et leur arracher la peau», scandent-ils.
Un petit bond dans le temps, dix ans en arrière, date de réalisation de cette vidéo met à nu l’une des chansons qui galvanisent le mieux l’ardeur des soldats algériens.
On découvre ainsi dans ces images que le cri de motivation des troupes algériennes est intimement lié à l’appel au meurtre des Juifs. Dans cet exercice de marche ordonnée de la gendarmerie nationale algérienne, les gendarmes utilisent en effet le terme «alyahoud» (qui signifie en arabe les Juifs), pour se motiver et scandent des appels au meurtre:
Dans cette vidéo, bien que datant du 1er novembre 2015, le Jour de la Révolution algérienne, on y voit un exercice de marche ordonnée de la gendarmerie algérienne au cours duquel ils appellent pour se motiver au meurtre des juifs en les égorgeant et en leur arrachant la peau en criant «mort aux juifs, tuez les juifs». Cette vidéo a été récemment traduite en anglais par MEMRI l’Institut de Recherche des Médias du Moyen-Orient.
«Vive notre algérie libre,» chantent-ils. «Sa terre appartient aux Musulmans pour toujours»
Au final, cette vidéo est la démonstration parfaite de l’antisémitisme régnant au sein des institutions algériennes, notamment dans son armée et nous rappelle étrangement le système nazi.
Censure en algérie: les Éditions Frantz Fanon sous scellés... L’algérie juive

Depuis plusieurs semaines, la junte militaire algérienne fait couler beaucoup d'encre et de pixels depuis l'incarcération de Boualem Sansal. Cette fois, ce sont les Éditions Frantz Fanon, nées en 2014 et dirigées par le journaliste Amar Ingrachen, qui ont été fermées, pour au moins six mois, par les autorités de la wilaya de Boumerdès.Un scellé apposé par la wilaya de Boumerdès depuis le 14 janvier 2025 interdit l’accès au siège de l’entreprise. Cette décision a été justifiée par «l’édition d’un livre dont le contenu porte atteinte à la sécurité et à l’ordre public. Ainsi qu’à l’identité nationale et colporte un discours de haine».
Le livre incriminé, «L’algérie juive – L’autre moi que je connais si peu»
Un scellé officiel a été apposé sur la porte de l'établissement le 14 janvier 2025, suite à la publication d'un ouvrage qui fait polémique depuis quelques mois en algérie, L’algérie juive – L’autre moi que je connais si peu, de Hédia Bensahli. La maison a été accusée, avec cette édition, de porter atteinte «à la sécurité et à l’ordre public ainsi qu’à l’identité nationale et colporte un discours de haine».
L’article 118 du code pénal précise même qu’aucune autorité administrative ne peut empiéter sur une affaire relevant de la justice. Cela dit, les responsables de la wilaya de Boumerdès semblent interférer dans une affaire judiciaire en cours d’instruction. Ce qui constitue une violation de la loi en vigueur.
«Après la célèbre librairie Cheikh, abusivement frappée par des scellés qui furent levés trois jours plus tard suite à la protestation de courageux élus de l’APW (Ndr : Assemblée populaire de wilaya) de Tizi Ouzou, et un vaste mouvement d'indignation sur la Toile, c’est une violation du droit encore plus grave qui vient de s’abattre sur les Éditions Frantz Fanon, basées à Boumerdès», partage la maison incriminée sur sa page Facebook.
Les Éditions Frantz Fanon
Les Éditions Frantz Fanon est une entreprise d’édition, de diffusion et de distribution de livres. Créée en 2014 par Amar INGRACHEN, journaliste et écrivain, et Sarah SLIMANI, universitaire et chercheure en littérature francophone et comparée, la maison d’édition Frantz Fanon est ouverte à toutes les sensibilités artistiques, politiques et philosophiques en phase avec la modernité et l’émancipation culturelle du monde. Faisant sienne la devise fanonienne selon laquelle « l’homme est un mouvement vers autrui », c’est dans le dialogue libre et pluriel, l’exploration audacieuse d’horizons nouveaux et le renouvellement constant du défi humaniste qu’elle inscrit sa démarche éditoriale.
Le choix du nom de Frantz Fanon comme label, choix qui s’est fait avec l’aimable autorisation d’Olivier Fanon, héritier de l’auteur des Damnés de la terre, procède de la nature de notre vision du monde qui se situe à cheval sur la réflexion et l’action, notions philosophiques majeures dont Frantz Fanon représente, à travers ses écrits et son parcours intellectuel, une magistrale synthèse.
Résumé de -L’algérie juive-

La présence juive en algérie a souvent été minimisée, même niée dans les discours de tous les vainqueurs. Pourtant, malgré tout, elle s'est maintenue jusqu'à ce que la colonisation la dissolve dans ses statistiques: On parlera alors de Français, puis on les affublera de l'identité «pied-noir». Déchirement. Dans l'algérie postcoloniale, la liesse de l'indépendance et les enjeux idéologiques (aussi) finissent par faire de ces autochtones une réalité anecdotique. Pourtant, deux mille ans d'histoire et un héritage culturel des plus féconds sont là pour témoigner d'une trajectoire historique qui place la judéité au cœur de l'intimité algérienne. L'algérie juive, ce n'est pas une algérie à coté, ou contre d'autres algéries, mais c'est l'une des nuances les plus authentique d'un creuset multiculturel et multiethnique plusieurs fois millénaires.
Hedia Bensahli

Hedia Bensahli est une écrivaine franco-algérienne. Titulaire d’un master en littérature (alger) et d’un DEA en didactologie des langues et des cultures (Sorbonne-Paris III), elle se consacre actuellement à son métier d’enseignante et à l’écriture. Récompensé par le Prix Yamina Mechakra (algérie, 2019) pour son premier roman, Orages, elle est finaliste du Prix Moham-med Dib (algérie, 2022) pour son deuxième roman, L’agonisant, une exofiction sur l’illustre peintre autrichien Egon Shiele auquel elle invente un destin algérien.
L’algérie via ses sbires déverse sa haine contre la France, Israël, l'Afrique
L’#antisémitisme décomplexé du régime #algérien, qui sévit dans les médias, au sein des écoles et jusqu’au sommet de l’appareil étatique, déteint aussi sur les algériens de l’étranger.

«Ils ont des têtes de négroïdes horribles [..] les marocaines s'ennuient elles n'ont pas clients [..] pays allié de la France et de l'entité sioniste»
Alors qu'elle insulte la France «d'ennemie d'Allah», «sales français» et dit vouloir «détruire la France à petit feu», l'influenceuse franco-algérienne pro-Tebboune . avait fait une grève de la faim devant Pole Emploi en 2018 pour exiger le paiement de son Allocation de Solidarité Spécifique (ASS) de 500€ par mois.
Bénéficier de la solidarité française ne l'empêche pas de qualifier ceux qui lui permettent de vivre de «sales français», les français du Nord de «consanguins», ou de «jambon beurre» et de «sous aryen».

Endoctrinée par la propagande haineuse et revancharde du régime algérien, elle affirme que la France aurait «génocide 58% du peuple algérien», se vante d'avoir «dégagé la France» tout en affirmant que la France «n'a aucune souveraineté» et qu'elle s'est «couchée» face à «l'algérie qui a plus d'honneur que la France n'en a jamais eu».
"Le monde ne peut être vivable que si les hommes y vivent en paix." Vassilis Vassilikos
Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.
Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.
Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.
Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.
Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité.
Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.
Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.
Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.
Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.
Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.
J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…
Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés.
Abbé Pierre




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