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France : procès à venir pour un reportage, David Pujadas et Delphine Ernotte mis en examen pour diff

Capture d’écran France2


France : procès à venir pour un reportage, David Pujadas et Delphine Ernotte mis en examen pour diffamation.

David Pujadas et Delphine Ernotte mis en examen pour diffamation. Un procès va être ouvert à l’encontre de l’ancien présentateur du journal de France 2 et de la présidente de France Télévisions. En cause : un reportage d’il y a plus de trois ans qui a provoqué la fermeture d’un bar.

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L’ex-présentateur de journal de France 2, David Pujadas et trois autres personnes vont se présenter très bientôt devant le tribunal correctionnel de Paris, pour un reportage réalisé, il y a plus de trois ans. L’élément dont il question, intitulé « Lieux publics : quand les femmes sont indésirables », réalisé par la chaîne de télévision, avait montré comment était pénible le quotidien des femmes de Sevran, une banlieue parisienne, où la mixité n’était presque pas la bienvenue. La journaliste avait dans l’élément, incriminé l’islam d’être à l’origine du fait, mais ses propos sont accusés d’être caricaturaux.

Le Jockey Club, un bar présenté dans le reportage, a dû fermer ses locaux après la diffusion. Suite au dépôt d’une plainte pour diffamation en raison de la race et de l’origine, quatre personnes dont David Pujadas, Delphine Ernotte, la journaliste Caroline Sinz et la militante Nadia Remadna qui avait fait des caméras cachées, ont été mises en examen. Après la diffusion de l’élément, plusieurs médias de part le monde entier, se sont présentés devant le bar, qui est présenté comme un endroit interdit aux femmes. Au vu des pressions qui étaient faites sur le bar, son responsable a dû fermer, en dépit de toutes ses contestations des faits.

Une supercherie

Voulant désormais « retrouver son honneur », le patron de l’établissement, par le biais de son avocat a dénoncé une « supercherie » et « un reportage en caméra caché pour dénoncer des faits que l’on savait faux », allant même plus loin en accusant la journaliste de France 2, de n’avoir pas été sur les lieux. D’autres médias qui auraient réalisé des contre-enquêtes, ont révélé par ailleurs, que les femmes présentées par France 2 « ne sont pas plus bannies du Jockey Club que [pour] les jeux d’argent ou l’alcool ». Les quatre personnes mises en cause d’après une ordonnance datant du 3 juin dernier, vont être renvoyées au tribunal correctionnel de Paris.

Un reportage pas assez nuancé ?

A la suite de ce reportage, plusieurs caméras du monde entier se pressent devant le Jockey Club, présenté comme le lieu « interdit » aux femmes. Le patron a beau contester les faits, la pression devient trop forte et il est obligé de fermer son établissement. Il dit aujourd’hui vouloir « retrouver son honneur », comme le fait savoir l’AFP. Son avocat dénonce une « supercherie » et « un reportage en caméra caché pour dénoncer des faits que l’on savait faux », accusant même la journaliste de France 2 de ne pas avoir été sur place. L’agence de presse précise aussi que plusieurs médias ont d’autre part réalisé des contre-enquêtes démontrant que les femmes présentées par France 2 « ne sont pas plus bannies du Jockey Club que [pour] les jeux d’argent ou l’alcool ».

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