Les enseignements des patriotes et traîtres pour comprendre notre société moderne... By- Mohammed Gherrabi
- gherrrabi
- 1 juil.
- 23 min de lecture

Un patriote est un individu qui aime sa patrie et la sert avec dévouement.

Sont nés à l'étranger, ont grandi à l'étranger,
ont défendu du corps et de l’âme de le Maroc,
Sont installé depuis quelques temps,
S’orientant géographiquement pour s'installer, contribuent au développement et au soft power du Maroc..
Défendre corps et âme la patrie
Pour que le Maroc conserve sa vitalité et son influence, il est essentiel que les Marocains aiment leur pays. Aimer son pays signifie reconnaître ce qu'on lui doit, participer à l'aventure collective et, si nécessaire, le défendre.
Le fait qu'ils aient choisi de représenter le Maroc plutôt que les équipes nationales de leurs pays de naissance montre un profond attachement à leurs racines et à leur identité nationale. L'épopée du Mondial 2022 au Qatar a par ailleurs renforcé ce lien générationnel entre les jeunes Marocains de la diaspora et leur patrie, ravivant une fierté commune de voir le drapeau national s'illustrer sur la scène mondiale.Au cours des dernières années, le Maroc s'est affirmé comme une force montante dans le football mondial, grâce à un projet bien structuré et une vision à long terme. La remarquable performance de l'équipe marocaine des moins de 20 ans lors de la Coupe du monde au Chili en est une illustration parfaite, les "Lionceaux de l’Atlas" ayant atteint les demi-finales, soutenus en grande partie par des joueurs issus de la diaspora marocaine.
Les observateurs s’accordent à dire que la communauté marocaine résidant à l’étranger constitue un réservoir inépuisable de talents, offrant à la Fédération royale marocaine de football (FRMF) un large éventail de jeunes talents formés dans les meilleures académies européennes – en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Espagne ou encore en Italie – mais dont le cœur bat toujours pour le Maroc, leur pays d’origine.
Le football marocain ne se limite plus aux frontières du Royaume. Depuis plusieurs années, une grande partie de son influence se construit aussi en Europe, dans les centres de formation, les grands championnats et les clubs où les joueurs binationaux prennent de plus en plus de place. Ce n’est pas un détail. C’est même devenu l’un des moteurs les plus visibles de la progression du Maroc sur la scène internationale.
Beaucoup de ces joueurs ont grandi en France, aux Pays-Bas, en Belgique, en Espagne ou en Italie. Ils ont appris le football dans des environnements très structurés, avec une exigence tactique forte et une concurrence permanente. Cette formation européenne, combinée à un attachement familial au Maroc, crée des profils très complets.
Derrière les exploits sportifs se joue une autre partie, plus subtile: celle de l’influence culturelle. Le Maroc, à travers son équipe nationale, réussit là où d’autres ont échoué – créer un sentiment d’appartenance commune parmi les diasporas africaines.
Alors que le Mondial entre dans sa phase décisive, une certitude s’impose : au-delà des résultats, c’est toute une géopolitique du football africain qui s’écrit sous nos yeux. Avec, en filigrane, cette interrogation : jusqu’où ira l’ascension marocaine, et quelles en seront les conséquences pour le football Africain?
Un traître est une personne qui trahit sa patrie à laquelle il est attaché et envers laquelle il devait fidélité.

Sont nés au Maroc, ont grandi au Maroc,
Ont escroqué, violé,… au Maroc,
Sont en fuite depuis quelques temps déjà,
S’orientant géographiquement pour échapper certainement à une demande d’extradition , et troquent de l’intox pour une opportuniste demande de statut de réfugiés, bien calculée.
Des acteurs de la désinformation, souvent en difficulté, profitent des failles ou des défaillances du droit d'asile.
On assiste trop souvent à des formes d’intimidations journalistiques répétées contre le Maroc;
Nombreuses décisions de justices marocaines servent de «plateau à grignoter» pour une presse étrangère de pacotille;
Tous les escrocs marocains à l’international sont-ils les maux nécessaires pour combler les ressources de l’info en France, plus fréquemment.
Quelques habiles journalistes sis en France et en Europe, par le biais d’une certaine presse monde et humanité, presse devenue des institutions avec le temps, se permettent régulièrement, de vulgaires couvertures, avec un sujet «vendeur», c’est à dire le Maroc et des questions lointaines et exclusivement marocaines.
Les affaires purement marocaines sont malmenées par la presse d’intox, qui majoritairement ne se donnent pas les moyens d’investigations pour éviter les dérapages de débutants …
Je dirais tout simplement, qu’il y a réellement une intrusion décomplexée, donneur de leçon d’un autre temps, laissant apparaitre un spectre relevant d’une volonté d’interférer idéalement dans les questions inhérentes aux affaires de justice du moment, souvent en cours d’études et au Maroc.
La question réellement posée est comment et pourquoi, inéluctablement, toutes affaires de justice au Maroc, traversent les frontières comme s’il s’agissait d’affaires françaises ou étrangère…
Ces mêmes journalistes à l’affuts d’affaires, d’ «os à grignoter pour leur feuille de choux numériques» , sur les réseaux sociaux d’info, sont inexistants absents, discrets.
sur les affaires purement européenne,
sont inexistants dans les questions des réfugiés et des migrations du monde,
sont inexistants sur les affaires ouighours,
sont inexistants sur les droits de citoyens à vivre décemment en France ou en Europe ou ailleurs …
sont inexistants sur la questions de délinquants de Mostaganem venu en France illégalement,…
Sont également absent ou discrets sur les questions influenceurs algériens appelé la «gate escroquerie influenceurs» ,
Absence ou évidence, sur la prostitutions des 1,5 millions déclarées en «algerie-coree de l’est» pourtant le pays d’origine de ces journalistes infiltres en France… qui est une question des droits aux femmes,
La question sur le droit des femmes n’a pas été traite par ces mêmes pseudo journalistes.
Ils sont exclusivement devenus les supports-référents des – A. Mrabet, de Adn -Filali…-
J’en passe, et je ne cite que les priorités des droits de l’Homme si chères à nos institutions et organismes internationaux, gendarmes des droits du citoyens dans le monde .
On est forcé d’y entendre le son d’une convoitise maladive, autour de ce droit exclusif qu’ils se sont donnés donneurs de leçons, sur les questions de droits de l’homme dont les références dans notre Histoire de l’humanité en la matière exposent plus «un lourd en passif qu’un référentiel de l’humanité ».
Cette presse, ravivée par une « brigade » engagée exclusivement pour nuire au Maroc, gribouille une rumeur, une information pour ignorants, dont le relief journalistique est forcément et volontairement faussé, sous couvert de la banderole d’escrocs marocains en cavales pour malversations, tel que Filali-Adn.., fuyards pour autres délits…
Pourtant ces individus en cavales.
Sont nés au Maroc, ont grandi au Maroc,
Ont escroqué, violé,… au Maroc,
Sont en fuite depuis quelques temps déjà,
S’orientant géographiquement pour échapper certainement à une demande d’extradition , et troquent de l’intox pour une opportuniste demande de statut de réfugiés, bien calculée.
Bref des demandeurs d’asile, souhaitant échapper aux juridictions du Maroc qu’ils ont bien fui pour ces raisons d’escroqueries caractérisées.
La réalité est que majoritairement, ils fuient le Maroc, ils fuient la justice marocaine pour des affaires d’escroqueries caractérisées.
Les tolérances à l’escroqueries et aux viols sont-ils moins importants en France, en Europe qui pourraient être une raison, pour donner du crédit aux demandes d’asiles pour fuyards, ou bien pour justifier des aversions folkloriques vis un vis de la justice marocaine, car elle serait jugée moins clémente aux yeux des fuyards quand il est question de viols et d’escroquerie.
C’est une question que nous sommes en droit de nous poser, lorsque nous voyons tous ces fugitifs arpenter les longs couloirs pour demandeurs d’asile, sachant que leur demande n’a aucun fondement juridique pour aspirer à un droit d’asile !
Ils sont devenus «opposants politiques», par opportunisme, et à l’étranger ils négocient un statut étudié.
Ces mêmes scribouillards sur les affaires du Maroc, prennent leurs sources auprès de ces fuyards pour escroqueries, pour d’autres délits graves au Maroc, prêts à tout pour échapper aux multiples chefs d’accusations à leur égard.
Ils sont d’ailleurs conscients, ils ont appris, ils ont compris , qu’ils pourront monnayer n’importe quoi et se déclarent prêts à coopérer sur n’importe quoi, à faire travailler la batterie de journalistes installée en France, cette batterie payée pour faire une mauvaise presse, une presse de propagande contre le Maroc, une presse orientée, une presse opaque dans ses sources, dénuée de toute objectivité, car les protagonistes des journaux sont bien, et nullement besoin de prendre une loupe, sont à la solde des opposants du Maroc et dont la question du Sahara marocain n’est pas étrangère à cette animosité .
A cet effet, ces faux «exilés» s’autoproclament journalistes eux-mêmes, une fois installés à l’étranger, et apparaissent sur les réseaux, sur YouTube, ou en amont d’une orchestration de protestation.
Ils s’accompagnent ces «journalistes infiltrés» du monde, de libé, de l’humanité, … avec une absence de fondement, voire aucun fondement de la rumeur.,…une Rosa M malheur, une Rachida E …du monde et de l’humanité ou d’ailleurs. C’est pourquoi, ces escrocs ex – marocains fuyards, relaient volontairement de l’intox, en échange d’une contrepartie financière, à nos apprentis journalistes de la France du monde, de l’humanité, de la libération…
A ce propos, on se pose également la question des origines de fonds pour assurer leurs désinvoltures journalistiques grandement relaye sur les e-réseaux ?!
Les apprentis journalistes sont muets pour les questions qui devraient les toucher directement, comme énoncé plus haut.
D’autres sujets des droits non abordés par ces même personnes, les questions de droits d’exils pour de nombreux personnes n’ont pas été abordés par Rosa M, ou qui sais-je. Et aucune analyse de profondeur n’est nécessaire pour s’apercevoir, que les Filali-Adn, les mrabet, et d’autres …ont pour 95 % de leur suiveurs réseaux, des algériens et des ressortissants algériens appartenant à la fabrique de mensonges sur les médias français humanité, monde, travaillent pour l’actuelle «Corée de l’Est», et sont quasi tous, d’origine algérienne et issus de ce régime militaire dévoyé de tout sens des responsabilité et de ses propres intérêts.
Et, ces mêmes «Filali-Adn, Amrabet…» et autres exilés fuyards, font du forcing médiatique pour demander des papiers «exilés» en France et ailleurs, pour échapper à la justice marocaine.
Ils arguent que les 99,999% de marocains ne devraient pas être des citoyens marocains à part entière, en proliférant des insultes sur tous les marocains, au travers des réseaux, ou au travers «des feuilles de choux périmés de pacotille».
Le 99,999 % de marocains ne sont pas des fuyards pour malversation ou viols… et ne se reconnaissent aucunement dans les propos outranciers qui intéressent exclusivement les «brigades d’intoxication» qui veulent nuire aux intérêts du Maroc;
Le plus surprenant, c’est que ces mêmes intox, «servent de breuvage aux organisations de l’humanitaire », laissant entrevoir une volonté suprême d’ingérence à tout prix, dans les affaires de justice marocaine.
Ils orientent le droit de l’Homme vers un droit à l’arbitrage qui apparait comme «une exclusivité», et les questions de droit humain prennent la tournure indiscutable, d’un «droit à géométrie variable», variant au gré de leur intérêts diffus et obscurs…
Les affaires menées par la justice marocaine, demeurent et demeureront marocaines, avec une justice autonome et indépendante.
MI6 / Omar_Radi_Gate (007): l’espionnage économique et/ou industriel

Dans la guerre de l’espionnage économique, tous les coups sont donc permis. Et même l’un des plus fameux secrets industriels n’est pas à l’abri. Les histoires d’agents secrets, ce n’est pas que du cinéma. Quand la réalité dépasse la fiction, certaines affaires d’espionnage sont dignes des meilleurs scénarios.
Il existe toujours une confusion des genres très prégnante dans les médias, entre les pratiques dites d’intelligence économique, et les affaires qui relèvent de l’espionnage ?
L’intelligence économique, portant aussi le nom de veille technologique ou de business intelligence, est le fait, pour une entreprise, d’être en éveil à l’évolution des évènements dans le monde. Le but est donc de récolter, à travers la planète, tout ce qui se publie sur un sujet et qui permettrait ainsi à une entreprise de se trouver à la pointe de la technologie. Le concept d’Intelligence économique (business intelligence) fait penser à un quelconque espionnage.
A contrario, L’espionnage qu’est-ce au juste? Dérivé malsain de l’intelligence économique, l’espionnage de sa dimension de “renseignement stratégique” cherche à obtenir par des moyens répréhensibles (corruption, piratage, vols de documents, écoutes téléphoniques…) les informations que l’on n’a pas pu ou su obtenir par des voies officielles. Nous aurions alors affaire un à vol caractérisé, à des fins d’espionnage ?. En effet, c’est du vol. C’est interdit, illégale et puni par la loi. On entre immédiatement ici en « zone rouge » qui n’est bien entendu plus du ressort de l’intelligence économique, mais bien le fait de cette pratique délictueuse qu’est l’espionnage.
Affaire Omar Radi: l’espionnage économique et/ou industriel
Preuves:
Courriel adressé par Clive Dare Newell à Omar Radi.
Dans ce courriel, Clive DareNewell écrit à Omar Radi qu’il ne «l’a pas sollicité pour recueillir des informations open source (source ouverte), en précisant qu’il est parfaitement en mesure d’accomplir seul cette tâche». L’expéditeur précise davantage son propos en le soulignant pour en montrer le caractère focal: «je veux savoir dans quelle mesure vous pouvez collecter des informations auprès de sources humaines». Quand c’est un officier, qui a fait toute sa carrière dans le renseignement, qui formule une requête de cette façon, cela s’apparente fortement à un travail de renseignement.

Lors d’une conférence de presse organisée, le 15 juillet, au siège du syndicat de la presse nationale, Omar Radi a affirmé qu’il a collaboré avec «l’officier» (c’est ainsi qu’il l’a désigné) Clive DareNewell, mais que ce dernier ne travaille plus pour MI6 depuis 2011, date à laquelle il a pris sa retraite.
Cette affaire montre que les informations stratégiques sensibles sont devenues des denrées convoitées et que, pour les obtenir, toutes les méthodes sont bonnes. Au Maroc on ne badine pas avec l’espionnage. Le signal est fort et le message limpide: la protection des entreprises marocaine est une affaire d’État.
Conserver et chérir cette « culture du combat » et de la protection du patrimoine immatériel de nos fleurons industriels, mais aussi de nos PME, PMI et TPE innovantes. Il en va de la santé de notre économie et finalement, de notre survie collective. La moindre fuite d’informations peut coûter très cher.
En quête de réponse à plusieurs questions qui se posent:
Quels sont nos entreprises victimes de cet espionnage?;
Quels sont les Etats ou les parties bénéficiaire de cet espionnage?
Quelle est l’étendue des dégâts?…
L’espionnage économique et industriel: les affaires qui ont fait trembler


En 2013, James Clapper, le directeur du renseignement américain, pouvait encore berner quelques naïfs quand il déclarait : «Ce n’est pas un secret que les services collectent des informations sur des questions économiques et financières. Ce que nous ne faisons pas, c’est utiliser nos capacités de surveillance de l’étranger pour voler des secrets commerciaux et les donner à des entreprises américaines afin d’accroître leur compétitivité.» Mais aujourd’hui, après les nombreuses révélations de WikiLeaks, plus personne ne peut le croire. Car, oui, les Etats-Unis, mais aussi la plupart des Etats, utilisent bien leurs services de renseignements respectifs pour mener la bataille la plus importante du moment : la guerre économique. Tout comme certaines entreprises, qui n’hésitent pas non plus à dérober des secrets industriels pour remporter des marchés ou encore abattre la concurrence.
En juillet 2015, on apprenait ainsi que depuis 2006 les Etats-Unis espionnaient le gouvernement japonais, le gouverneur de la Banque centrale, mais aussi des entreprises nippones comme la division gaz de Mitsubishi. Une opération baptisée «Target Tokyo», visant en tout 35 cibles importantes et qui, selon WikiLeaks, aurait permis aux Etats-Unis d’avoir une «connaissance intime» des positions du Japon sur plusieurs dossiers majeurs, dont sa politique sur le changement climatique. Une révélation qui a jeté un froid entre les deux pays, en pleines négociations autour du traité transpacifique.
Dans cette guerre que se livrent les Etats et les entreprises, tous les secteurs économiques sont touchés, mais les espions industriels ont tout de même des terrains de chasse favoris.
On se souvient par exemple du Concorde, fierté tricolore, qui a été copié, sans jamais être égalé, en particulier par l’URSS. Dans les années 1960 et 1970, la fabrication du Tupolev TU-144 a été possible grâce à un pillage industriel à très grande échelle qui s’est étalé sur plus d’une décennie. Sergei Pavlov, le patron de la compagnie soviétique Aeroflot à Paris, a été arrêté en 1965 avec dans sa mallette les plans détaillés des systèmes de freinage, du train d’atterrissage ainsi que de la cellule du Concorde. En 1977, c’est Sergei Fabiew, un autre agent du KGB, qui sera arrêté. L’espion, reconverti en homme d’affaires, avait monté un bureau d’études qui avait pour clients Dassault et d’autres constructeurs européens. Pendant des années, ce businessman flamboyant a acheté de nombreux documents confidentiels pour permettre à l’URSS de rattraper son retard dans les avions civils supersoniques. Au final, la ressemblance avec le Concorde était telle que le Tupolev soviétique était souvent surnommé «Concordski»… Mais les Russes n’ont pas été les seuls à vouloir s’approprier les avancées technologiques des Européens.
1965, un espion russe vole les plans du Concorde
Les Américains n’étaient pas en reste, en particulier certains techniciens de Boeing, qui ont aussi joué aux apprentis espions, avec plus ou moins de succès. Dans les années 1990, la compagnie Saudi Arabian Airlines était sur le point de conclure un juteux contrat avec Airbus. Montant : 6 milliards de dollars. Mais peu avant de signer, la compagnie saoudienne choisit finalement Boeing. Après enquête de la Commission européenne, on apprendra que les services secrets américains avaient intercepté des fax et des communications entre Airbus et les acheteurs potentiels, favorisant une contre-proposition de l’avionneur américain.
En mai 2006, un tribunal de Floride, saisi par l’entreprise Lockheed Martin, équipementier qui s’estimait lésé par une autre affaire, a infligé une amende de 615 millions de dollars à Boeing. En 1998, l’US Air Force avait attribué à Boeing le marché de la construction d’un lanceur spatial à 6 milliards de dollars. Boeing avait alors été accusé d’avoir dérobé plus de 37.000 pages de documents confidentiels à son principal concurrent. L’avionneur a même fini par publier des pages de publicité dans les journaux économiques américains pour s’excuser du comportement de deux ingénieurs et d’un cadre dirigeant.
Comme les Etats, les entreprises finissent souvent par lâcher les espions qui ont le malheur de se faire pincer… Au printemps dernier, c’est un autre scandale qui a éclaté, mettant en cause des avionneurs américains, mais aussi des services secrets européens. Le groupe EADS aurait en effet été espionné par les services de renseignements allemands. De 2008 à 2010, les services allemands auraient réalisé des écoutes téléphoniques pour le compte de la NSA. Un coup de canif dans les relations entre l’Allemagne et la France car les deux pays possèdent chacun 12% du capital de l’entreprise !
1993, Volkswagen recrute un ex-cadre de General Motors
Après l’aviation, l’industrie automobile est sans aucun doute le secteur le plus touché par l’espionnage économique. Et dans ce business, il n’est pas toujours nécessaire d’être un agent formé par les services secrets pour devenir un «007 de bureau». José Ignacio Lopez de Arriortua n’avait par exemple rien d’un colonel du KGB, mais il a tout de même fait trembler le géant General Motors. Cadre dirigeant d’Opel, la filiale allemande du constructeur américain, il a décidé de rejoindre Volkswagen en 1993. Rien de répréhensible, mais celui qui avait redressé le constructeur est parti avec plusieurs collaborateurs et surtout avec des documents confidentiels, dont des plans d’usine ultramoderne. Très vite, GM porte plainte contre cet ex-collaborateur détenteur de tant de secrets de fabrication. Le FBI est aux trousses du «Basque», qui risque cinq ans de prison et une très lourde amende. Soutenu par Ferdinand Piëch, le patron de Volkswagen, l’homme nie les faits. Il précise qu’il a bien eu en main des documents confidentiels avant son départ, mais qu’il les a tous détruits. Sauf que, en perquisitionnant la propriété d’un de ses proches, la justice découvre sous un escalier des cartons remplis de documents confidentiels renfermant des secrets industriels.
Pour l’image de Volkswagen, l’affaire est catastrophique. Le ministre de l’Economie du gouvernement allemand propose de jouer un rôle d’intermédiaire avec General Motors. Les journaux multiplient les scoops sur ce dossier. Le président américain Bill Clinton et le chancelier allemand Helmut Kohl s’en mêlent aussi. José Ignacio Lopez de Arriortua est contraint à la démission en 1996, et l’affaire se règle au plus haut niveau pour éviter un procès. En 1997, Volkswagen versera plus de 100 millions de dollars de l’époque à General Motors et s’engagera à acheter pour plus de 1 milliard de dollars de pièces détachées au constructeur américain. La même année, le cadre déchu sera condamné par la justice allemande à verser une amende de 400.000 marks. Ce sera le seul à payer les pots cassés de cette très rocambolesque affaire d’espionnage économique.
Un autre scandale, moins médiatique en Europe, mais tout aussi grave, a eu lieu en Asie, où le marché automobile est en plein essor. Le 10 mai 2007, cinq employés et anciens collaborateurs du constructeur automobile sud-coréen Kia Motors (groupe Hyundai) ont été arrêtés dans le cadre d’une enquête sur des secrets industriels vendus à la Chine. En Corée du Sud, le scandale est énorme et les médias parlent très vite du «plus gros scandale d’espionnage industriel de l’histoire du pays». Selon la justice, les cinq salariés auraient vendu 57 secrets industriels à des entreprises chinoises contre la somme dérisoire de 185.000 euros. Une excellente affaire pour l’industrie automobile chinoise pour combler son retard face aux autres constructeurs.
En Chine, le secteur automobile est coutumier de ce type de procédé, et en 2012, Volkswagen se plaindra ainsi d’avoir été pillé par un partenaire indélicat. Pour s’installer dans ce pays, les entreprises occidentales sont en effet obligées de réaliser des joint-ventures et de s’associer à des sociétés locales. La marque allemande va suspecter FAW, l’entreprise avec qui elle s’était alliée, de l’espionner et de piocher dans des documents confidentiels pour préparer des copies de certaines de ses voitures pour son propre compte. La France n’est pas à l’abri de ce pillage organisé, loin s’en faut. Et ce ne sont pas toujours des Chinois qui sont à la manœuvre.
2011, faux espions mais vrais barbouzes chez Renault
Le 5 septembre 2013, deux Allemands ont été pris en flagrant délit en train de trafiquer des bornes de rechargement d’Autolib’, ces voitures électriques en libre-service à Paris. Placés en garde à vue par la Brigade d’enquêtes sur les fraudes aux technologies de l’information (BEFTI), les deux techniciens de très haut niveau se faisaient passer pour des agents de maintenance du groupe Bolloré, opérateur d’Autolib. En fait, ils travaillaient pour P3 Group, un sous-traitant de BMW. Or, cette marque était alors sur le point de mettre sur le marché sa première voiture 100% électrique. Une coïncidence troublante qui n’a pas du tout été du goût de la société française : elle a immédiatement porté plainte.
En 2007, l’équipementier Valeo était heureux d’avoir engagé une certaine LiLi, brillante stagiaire chinoise, originaire de Wuhan, une ville où l’automobile est reine. La jeune femme de 22 ans donnait toute satisfaction jusqu’à ce qu’on s’aperçoive qu’elle recopiait des dossiers sans rapport avec son stage. Une source proche de l’affaire a affirmé que la police avait retrouvé au domicile de l’étudiante six ordinateurs et des disques durs externes «d’une puissance énorme». LiLi a expliqué aux enquêteurs qu’elle enregistrait toutes ces données pour ensuite faire le tri chez elle, tranquillement, afin de rendre un excellent rapport de stage. Incarcérée cinquante-trois jours, l’étudiante consciencieuse a tout de même été condamnée à deux mois de prison pour abus de confiance. Et non pour espionnage, car il n’a jamais pu être prouvé qu’elle comptait remettre les documents à un intermédiaire.
Avec toutes ces affaires, l’espionnage industriel est devenu la grande angoisse des entreprises. Une angoisse qui vire parfois à la paranoïa et à la barbouzerie, comme dans le scandale qui a secoué Renault en 2011. Le 3 janvier, trois cadres sont suspendus car ils sont suspectés d’avoir vendu à la Chine des documents confidentiels sur le programme de voiture électrique du constructeur français, contre de gros virements bancaires effectués à Dubaï. Eric Besson, alors ministre de l’Industrie, parle «d’une affaire d’une extrême gravité». Les trois hommes ont fait l’objet d’une enquête interne à Renault. Mais très vite, l’enquête officielle vire au fiasco et les policiers s’aperçoivent que le dossier a été monté de toutes pièces par certains membres du service de sécurité du fabricant français. Les cadres suspectés n’ont pas de compte à l’étranger et sont finalement blanchis. L’affaire causera le départ de Patrick Pélata, à l’époque directeur général et numéro 2 du groupe, la mise à l’écart de trois cadres dirigeants ainsi que le licenciement de trois responsables de la sécurité.
Toutes les affaires qui éclatent ne sont, pour beaucoup de spécialistes, que la partie émergée de l’iceberg, et la plupart des entreprises ne s’apercevront jamais qu’elles ont été espionnées. Heureusement, d’autres ont eu la chance d’être attaquées par de vrais Pieds Nickelés. Et elles échappent au pire.2007, pas très malin l’espion Michelin
C’est le cas de l’affaire qui a secoué Michelin à la fin des années 2000. Marwan Arbache, un chercheur du constructeur de pneumatiques, a, pendant des années, gardé des copies informatiques de nombreux secrets industriels sur lesquels il travaillait. En mars 2007, il démissionne de son poste et décide de vendre ces documents. Il prend contact avec Bridgestone en utilisant le pseudo d’Alexander Pablo de Santiago. Malheureusement pour lui, le fabricant japonais a prévenu son concurrent français. Les services de sécurité de la marque de Clermont-Ferrand n’ont eu aucun mal à le confondre. En utilisant le pseudo «Fukuda» pour faire couleur locale, ils l’ont appâté et ont transmis le résultat de leur enquête à la justice française. Arrêté le 9 janvier 2008, l’espion raté écopera de six mois ferme. Mais la marque tricolore a retenu la leçon et quelques mois plus tard a nommé un nouveau directeur à la sûreté du groupe. Son nom : le général Bernard Fesquet, l’ex-adjoint du directeur technique de la DGSE…
Dans la guerre de l’espionnage économique, tous les coups sont donc permis. Et même l’un des plus fameux secrets industriels n’est pas à l’abri.
Le 23 mai 2007, une ex-employée de Coca-Cola, Joya Williams, reconnue coupable d’avoir tenté de vendre au concurrent Pepsi-Cola des secrets de l’entreprise, a été condamnée à huit ans de prison. Assistante d’un cadre dirigeant de la marque, elle avait accès à de nombreuses informations qu’elle avait voulu vendre, en mai 2006. Mais Pepsi n’a pas joué le jeu et a alerté le FBI, qui l’a arrêtée. Beau joueur, Coca-Cola a remercié publiquement son concurrent en expliquant dans un communiqué : «La compétition est parfois féroce, mais elle doit surtout être juste et légale.» Les documents volés ne concernaient pas le célèbre Coca, dont la formule est, selon la légende, connue par seulement deux personnes, mais une nouvelle boisson que la marque souhaitait lancer. Le secret du Coke restant toujours le Graal des espions industriels…
France: le duo (DF et AF) en exclusivité chez les DZ... Les médias zappent le duo (DF et AF) «personae non grata»?
Zappé par les médias, le duo (AF, DF) retourne vers son parrain, via un média (marocophobe) de (la mafia militaro-politico- médiatico-financière algérienne).

Réservant l’exclusivité à ce média (La Patrie News) inconnu en Algérie, le duo (AF, DF) a déposé plainte contre Sammy Ghozlan, président du BNVCA, Frank Melloul, directeur de la chaîne d’information i24NEWS, Nicolas Beau, directeur du site Mondafique, Hasna daoudi, directrice d journal français Atlasinfo, basé à Paris, Fedwa Islah de Jeune Afrique, Besnard Géraume, directeur du Journal l’incorrect…
J’ai porté plainte avec @DouniaFilalitv contre le Maroc🇲🇦devant l’Onu et contre Sammy ghozlan, directeur de l’ association BVNCA auprès de la justice Française . Plus de détails en video ! 👇🏻https://t.co/sHvzkce5nX pic.twitter.com/IoMnToLgOy — Adnane Filali (@AdnaneFilalitv) April 14, 2022
J’ai porté plainte auprès des instances onusiennes contre le Maroc🇲🇦 et contre Frank Melloul ,directeur du media i 24 news, auprès de la justice Française . Plus de détails ici 👇🏻https://t.co/AZcEpt0Rqj pic.twitter.com/L42uapRrux — Adnane Filali (@AdnaneFilalitv) April 11, 2022
Le média en question s’appelle (La patrie news), un média algérien, nouvellement créé (crée en 2021).


Contrairement aux autres grands médias algériens, le média (La patrie news) bénéficié d’aides directes de l’Etat (bénéficiant de la publicité des grandes entreprises du pays).

Xénophobes, antisémites, soutien inconditionnel au Hezbollah et aux gardiens de la révolution iraniens…
Deux manipulateurs, qui de surcroît ne cachent pas leurs convictions antisémites, xénophobes et, par ailleurs, en totale sympathie avec le Hezbollah libanais. Les réseaux sociaux en témoignent.
Adnane Filali avait déclaré dans une vidéo «il y a beaucoup de juifs dans les médias (en France, ndlr), c’est peut-être à cause de ça, par rapport à certains sionistes qui sont dans les médias, qu’on attaque beaucoup l’islam».
Adnane Filali ne cache pas non plus ses sympathies pour le Hezbollah, dont le Youtubeur, qui a grandi à Rabat, écrit sur Facebook en 2015 que « c’est l’une des seules armées libres et juste sur cette planète, avec l’armée iranienne ». Sur d’autres photos exhumées après leur demande d’asile, on voit le couple posant en faisant le geste de la quenelle, popularisé par le comédien controversé Dieudonné et associé à une gestuelle antisémite.
«Pour la France sioniste qui veut mettre en prison Dieudonné et qui nous bassine avec la liberté d’expression… après la quenelle, le retour du doigt d’honneur», écrit ainsi Dounia Filali, par un beau jour du 14 janvier 2015, en associant le geste à la parole.

Comment passer du statut de fuyard pour escroquerie au statut d’ «opposant» «réfugié»
Atterri sur le sol français le 29 juillet 2021, le couple DF et AF, qui se prétendent tous deux journalistes indépendants sans pour autant en démontrer la qualification ni la qualité journalistique, sollicite une demande d’asile auprès des autorités compétentes, en arguant du fait il se trouve menacé ainsi qu’en danger de mort à Shenzhen (Chine). Alors qu’une première enquête judiciaire diligentée en Chine est restée vaine et classée faute d’éléments probants, les deux voyageurs ne démontrent pas plus qu’ils encourent les mêmes risques et menaces dans leur pays d’origine, à savoir le Maroc.
Certains connus et reconnus, en fuite pour sauver leur vie et celle de leur famille, demandeur d’asile ont eu le privilège d’être reconduit à leurs frontières, extradés à la demande des belligérants «armée politique» de leurs pays d’origine : Et pourtant leur vie est bien en danger !Et puis nous avons les escrocs financiers, les escrocs du commerce, brefs les escrocs alimentent la presse mensongère, devenus mercenaires de l’information, se livrant à toutes sortes de marchandages avec leurs ennemis d’hier pour échapper à la traque des plaignants !Antécédents criminels: Escroquerie sur des milliers de pauvres gens.
Soupçonnée d’escroquerie en ligne, de vente de produits non conformes et dangereux, le duo (DF et AF), fait objet de plusieurs plaintes au Maroc.
Plus de 1500 de leurs «clients» ont porté plainte et se sont même constitué en association pour les dénoncer.

Se présentant tous deux sur leurs comptes Twitter et Instagram comme « journalistes indépendants », ils n’ont pourtant jamais exercé dans un média, ni au Maroc, ni ailleurs dans le monde.
Adnane Filali, fils de Mohamed Filali, ancien patron de presse à la tête dans les années 1980-1990 de plusieurs supports de «sensation et caniveau» tels que Akhbar Souk, Al Ousboue Siyassi, Kikh Kikh… et son oncle Abdeljalil Fenjiro, ancien patron de l’agence officielle MAP, on sait peu de choses sur son épouse, Dounia, inconnue jusqu’à la création de sa chaîne Youtube.
La BNVCA a par ailleurs annoncé avoir déposé plainte contre le couple Filali pour « incitation à la haine » et « danger à l’ordre public » .

En France, le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme (BNVCA), via un communiqué déclarait qu’il a «décidé de saisir l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) par lettre recommandée pour lui demander de refuser d’accorder un quelconque asile en France ni aucune protection », considérant «qu’il serait inconcevable et incohérent que ces individus qui insultent la France y soient protégés et accueillis.»
Une annonce douteuse: le duo prétend avoir obtenu l’asile politique en Chine.
Dounia Filali, avait déclaré en août dernier sur les réseaux sociaux que le duo DF et AF sont officiellement reconnus comme des réfugiés politiques en République de Chine. Ces derniers ont obtenu un trophée d’exilés que nos compères ont brandis sur les réseaux sociaux, sur leur média de fortune, comme pour signifier que la traque qui fait suite à leur escroquerie sur des milliers de pauvres gens, est récompensé par le Graal des intouchables!!!


Qu’est-ce que la réinstallation
La réinstallation signifie qu’un refugié quitte son pays d’asile et s’installe légalement dans un autre pays. La réinstallation n’est accessible qu’aux personnes reconnues comme refugiées. La réinstallation consiste à sélectionner et à transférer des réfugiés d’un pays où ils ont cherché asile vers un pays tiers qui a donné son accord pour leur octroyer un droit de séjour pérenne, les intégrer. La réinstallation est un des mécanismes qui permet aux réfugiés d’accéder de manière légale au territoire de l’Union européenne. Depuis de nombreuses années, des pays comme le Canada, les États-Unis ou l’Australie ont participé activement au dispositif de réinstallation des réfugiés identifiés par le HCR dans des pays plus pauvres. Selon Eurostat, le nombre de personnes réinstallées au sein des Etats membres augmente de manière continue : 6.550 réfugiés réinstallés en 2014, 14.205 en 2016. Parmi les 20,4 millions de réfugiés relevant de la compétence du HCR dans le monde fin 2018, moins de 1% ont été réinstallés chaque année.
Quelles sont les différentes étapes du processus de réinstallation des réfugiés ?
Le processus de réinstallation est composé de nombreuses étapes, dont plusieurs évaluations.
Première étape : la recommandation
Les personnes doivent d’abord être recommandées, soit par :
l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR);
un organisme de recommandation désigné; ou
un groupe de répondants du secteur privé.
Pour faire l’objet d’une recommandation, les réfugiés doivent être à l’extérieur de leur pays de nationalité (ou de leur pays de résidence habituelle s’ils n’ont pas de nationalité). Ils doivent remplir les critères de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés ou de personnes protégées à titre humanitaire outre-frontières. Enfin, selon le guide pour les réfugiés au sens de la Convention et les personnes protégées à titre humanitaire outre-frontières, “l’agent de migration doit être convaincu qu’il n’existe aucune possibilité raisonnable que le demandeur d’asile obtienne une autre solution durable dans un délai raisonnable”.
Recommandation par le HCR
Le HCR soutient la réinstallation des individus qui ont été reconnus réfugiés sous mandat du HCR, pour qui la réinstallation est la solution durable la plus appropriée et qui correspondent aux catégories de soumission pour la réinstallation du HCR.
Seuls les réfugiés les plus vulnérables sont recommandés par le HCR pour la réinstallation:
besoin de protection juridique et/ou physique;
survivants de torture et/ou violence:
besoins médicaux;
femmes et filles dans les situations à risque;
regroupement familial;
enfants et adolescents dans les situations à risque;
absence d’autres solutions durables à court terme.
Lorsqu’un cas est recommandé pour une réinstallation potentielle, le personnel du HCR chargé de la réinstallation vérifie d’abord l’enregistrement et le statut de réfugié avant de convenir d’un rendez-vous pour un entretien de réinstallation. L’entretien de réinstallation inclut tous les membres de la famille listés dans le dossier, ainsi qu’un interprète si nécessaire.
Deuxième étape : l’évaluation d’éligibilité
Une fois la recommandation effectuée, un agent canadien des visas va alors examiner l’ensemble des documents du dossier, puis effectuer une entrevue avec le demandeur. L’agent doit s’assurer que le réfugié identifié remplit les critères d’admissibilité au Canada. Il s’agit d’une étape essentielle dans le processus de parrainage de réfugié, car l’entrevue sert à valider les informations du demandeur avant de poursuivre les étapes du processus de réinstallation. Cette entrevue est généralement réalisée en personne dans le pays d’accueil.
Troisième étape : l’évaluation d’admissibilité
Si le réfugié est approuvé par l’agent des visas, il doit ensuite se soumettre à des vérifications de sécurité effectuées par le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS). Cette étape s’appelle le contrôle d’admissibilité. Elle comprend :
Un examen médical : examen médical complet aux fins d’immigration, incluant la recherche de maladies contagieuses (comme la tuberculose)
Des vérifications des antécédents criminels
Des vérifications de sécurité
Les vérifications de sécurité et des antécédents criminels sont effectuées pour s’assurer que le réfugié ne présente pas une menace à la sécurité de l’Etat.
Reste à suivre. Nous y reviendrons donc aussi souvent que nécessaire…
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