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Espagne/ remaniement: remplacée par José Manuel Albares, ambassadeur d’Espagne à Paris, Aranch

Espagne/ remaniement: remplacée par José Manuel Albares, ambassadeur d’Espagne à Paris, Arancha Gonzalez Laya vient d’être poussée vers la porte de sortie

La ministre des Affaires étrangères, Arancha González Laya, a été exclue de l’exécutif espagnol.

La ministre espagnole des Affaires étrangères, Arancha Gonzalez Laya vient d’être poussée vers la sortie dans le cadre d’un remaniement gouvernemental opéré par Pedro Sanchez, Chef du gouvernement. Laya devrait être remplacé par José Manuel Albares, actuellement ambassadeur d’Espagne à Paris. José Manuel Albares, diplomate de carrière et francophone, a été conseiller de Pedro Sánchez depuis son arrivée à la Moncloa jusqu’à ce qu’après les dernières élections, il soit nommé ambassadeur à Paris.

Le départ de Laya était attendu. Elle est considérée par plusieurs hauts responsables espagnols comme celle qui a déclenché et puis mal géré la plus grave crise avec le Maroc.

Le départ de Arancha Gonzalez Laya était prévu et attendu depuis plusieurs semaines maintenant. L’ex-cheffe de la diplomatie espagnole a durant son mandat causé la pire crise entre Rabat et Madrid durant les seize dernières années, notamment pour son rôle central dans la tentative d’accueil en catimini de Brahim Ghali, leader des séparatistes du Polisario en Espagne et ce malgré les avis négatifs des services secrets comme du ministère de l’Intérieur espagnols. Un rôle confirmé par les récentes révélations dans le cadre de la procédure judiciaire entourant les conditions ayant permis à Ghali d’accéder au territoire espagnol sans être soumis à aucun contrôle.

En dépit du fait qu’il soit intervenu dans le cadre d’un remaniement gouvernemental qui a vu le changement de plusieurs ministres, dont celui de la justice également et indirectement compromis dans le scandale Ghali, le limogeage de Gonzalez Laya peut être perçu comme un signe d’apaisement envers le Maroc.



Les cinq ministres de Podemos seront maintenus à leurs postes, le remaniement n’affectant donc que certains des 17 portefeuilles détenus par des membres du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) de M. Sánchez ou des personnalités qui en sont proches, selon des médias espagnols.

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