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Algérie: [Vidéo] Les « forces du désordre », la « politique du désordre » et la « culture de guerre

Algérie: Les « forces du désordre » , la « politique du désordre » et la et la « culture de guerre »…

Vidéo: Les « forces du désordre » , la « politique du désordre  » et la « culture de guerre ». En pleine nuit, les « forces du désordre » algérienne mettent le feu dans des pneus.

La mafia militaro-politico-financière algérienne « ne sait pas à quel saint se vouer », tantôt c’est les sbires de l’ancien régime de Bouteflika, tantôt c’est la France, tantôt c’est Israël,  tantôt c’est Daech, tantôt c’est le Maroc….

« La main étrangère », « la théorie du complot extérieur », des « parties anonymes », « la faute à la main invisible de l’étranger »… La mafia militaro-politico-financière algérienne a conscience que l’administré est plus enclin à focaliser son regard sur l’ennemi fantomatique extérieur que sur les monstres de l’intérieur qui sévissent en toute impunité. Il ne lui reste plus qu’à jouer sur la fibre patriotique de l’Algérien qui est allergique à tout ce qui est étranger.

La médiocrité de la propagande du régime algérien

Des absurdités véhiculées par la propagande médiatique orchestrée par la mafia militaro-politico-financière algérienne pour enterrer le Hirak et étouffer la volonté populaire désireuse du changement démocratique. Les arguments fallacieux du régime algérien pour empêcher les contestations populaires: « Corona », « Dahdouh », « MAK », « Rachad »,  « Ihadathen »…. En effet, lors de ses diverses opérations de manipulation des masses à travers les médias lourds qui lui sont entièrement soumis, la mafia militaro-politico-financière algérienne a toujours tenté d’instrumentaliser le terrorisme pour effrayer la population algérienne et la dissuader de sortir dans les rues des principales villes du pays. La mafia militaro-politico-financière algérienne a poussé l’outrecuidance jusqu’à mettre en scène un terroriste, le fameux Abu Dahdah appelé communément « Dahdouh »  version « Rachad » par la rue algérienne, prétendant se servir du Hirak pour mettre l’Algérie à feu et à sang. Ihadathen version « MAK », un autre Dahdouh Bis présenté par ENTVywood , Ihadathen prétendant se servir du Hirak pour mettre l’Algérie à feu et à sang.

عاجل:🇩🇿🇩🇿 11 جويلية: ورقلة: الأوضاع تتأزم أكثر: مواجهات بين الشباب المُطالب بحقه في العمل والسكن والحرية، وبين قوات النظام. pic.twitter.com/1ip3Mr6qvD — Said Touati (@epsilonov71) July 11, 2021

« La violence est une permanence de l’histoire de l’Algérie. »

L’idée que la violence est une permanence de l’histoire de l’Algérie a trouvé un fort écho dans le contexte de la guerre civile des années 1990, provoquée par le terrorisme de groupes armés islamistes. Les tentatives d’explication de cette violence ont souligné de multiples liens avec la guerre d’indépendance. Comme l’explique Benjamin Stora, ces liens ont fait de cette décennie noire une « récidive » de la « première guerre d’Algérie ». Entre les deux, l’absence de démocratisation joua un rôle fondamental.

La manifestation de rue se voit de moins en moins reconnue comme une expression légitime de la contestation. La violence de la répression, la simple vue de l’armement des forces de l’ordre exercent désormais, à elles seules, de puissants effets de dissuasion.


Le pouvoir algérien, en effet, ne tirait pas sa légitimité des urnes, mais de l’invocation de la participation à la lutte pour l’indépendance. Depuis 1962, la société algérienne vécut ainsi dans une « culture de guerre », valorisant l’usage de la violence en matière politique et érigeant les acteurs de la guerre d’indépendance en héros méritant maints privilèges. Outre les anciens combattants, le sacrifice des martyrs tombés dans le combat anticolonial rejaillissait – et rejaillit toujours – sur leurs proches et leurs descendants.Tentant de distinguer des « lois » dans le « chaos » de la violence en Algérie, l’anthropologue Abderrahmane Moussaoui fait ainsi remarquer que les deux camps s’affrontant pendant les années 1990 se réapproprièrent ces catégories et se disputèrent l’héritage de la guerre d’indépendance.

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