France: Les enfants de l’oligarchie algérienne sont soit dealers, soit clandestins (Harraga)... By- Mohammed Gherrabi
- gherrrabi
- 6 juin
- 14 min de lecture

Les enfants de l’oligarchie algérienne des clandestins en France... L’écho dans la société française

Lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, SEM. Bruno Retailleau, ne concédait aucun privilège aux dignitaires du régime algérien et adoptait une attitude ferme envers Alger.
L’ancien ministre de l’Intérieur et candidat à l’élection présidentielle française, M. Bruno Retailleau, vient de révéler une information explosive.
Cette affaire relance les discussions sur l'identité nationale, l'assimilation et le rôle des diasporas. Les citoyens français, qui font face chaque jour aux défis économiques et sociaux, voient parfois ces scandales comme une provocation de plus.
Les médias traditionnels abordent le sujet avec précaution, alors que les plateformes alternatives intensifient les réactions les plus fortes. Cette division de l'espace public rend la quête d'un consensus plus difficile.
Les prochains jours révéleront si cette affaire se terminera discrètement ou si elle suscitera un véritable débat public. Quoi qu'il en soit, elle demeurera un exemple frappant des défis actuels liés à l'immigration et à la gouvernance internationale.
La surveillance par les citoyens demeure le meilleur moyen d'assurer la transparence. En observant attentivement l'évolution de ce dossier, chacun peut aider à demander davantage d'exemplarité de la part de nos dirigeants, peu importe leur pays d'origine.
Envoyé en France en 2020, après l’accession de son père à la tête de l’état-major de l’armée algérienne, pour poursuivre des études en post-graduation dans une université lyonnaise, le commandant Chafik Chengriha prolonge son séjour d’une année en s’inscrivant dans une université parisienne. Ses études achevées, il refuse de rentrer en Algérie où il lui est difficile de vivre pleinement sa vie d’homosexuel.
En toute discrétion, il est intégré au bureau militaire de l’ambassade d’Algérie à Paris. Imitant son papa, il s’immisce dans les affaires qui ne relèvent nullement de ses prérogatives. Profitant de son statut de fils du général d’armée Saïd Chanegriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’ANP. il commence par satisfaire sa curiosité du monde du renseignement. Les agents de la DGDSE exerçant au sein de l’ambassade ne lui refusent rien et lui permettent de tout savoir de leurs activités.
Le Fils du ministre algérien vit sans papiers en France
Le fils du ministre algérien de l'Intérieur réside en France sans aucun document, alors que son père est reçu officiellement à Paris. Cette situation met en évidence des incohérences préoccupantes concernant l'immigration.

Qui prendra réellement l'initiative ? La suite remet en question le système de manière profonde.
Visualisez la scène: un haut responsable algérien se rend en France pour des discussions officielles concernant la sécurité et la coopération bilatérale. Simultanément, des informations explosives émergent, affirmant que son propre fils vit en France sans titre de séjour valide. Cette situation, une fois rendue publique, soulève des questions non seulement sur les pratiques migratoires, mais aussi sur les principes de cohérence politique entre les deux nations.
Une révélation qui tombe au plus mauvais moment
Les relations entre la France et l'Algérie ont toujours été complexes, marquées par une histoire partagée et des intérêts stratégiques parfois divergents. Toutefois, cette nouvelle affaire ajoute une tension supplémentaire. Selon des sources fiables, le fils du ministre Saïd Sayoud résiderait actuellement en France de façon irrégulière. Cette révélation survient justement lors d'une visite officielle du ministre à Paris, ce qui engendre un certain malaise diplomatique.
Cette coïncidence soulève des questions sur les mécanismes de contrôle aux frontières et sur la capacité des États à faire respecter leurs propres lois. Comment est-il possible qu'un proche d'un ministre responsable de l'intérieur dans son propre pays soit en infraction avec la législation française concernant le séjour des étrangers ? La question mérite d'être posée de manière directe.
Autrefois, des incidents similaires étaient parfois résolus discrètement par des voies diplomatiques. Cette fois, la médiatisation complique toute gestion discrète.
Les titres de séjour du sérail algérien étrangement régularisés en France
Selon le journaliste Mohamed Sifaoui, cité par Marianne, l'enfant en question a vécu en France de façon irrégulière. Certaines sources évoquent un fils, alors que d'autres mentionnent une fille poursuivant ses études en France. Le ministère français de l'Intérieur a confirmé sa présence sur le territoire, en précisant toutefois que sa situation est maintenant régularisée.
Les enfants du chef de l’État-major des armées régularisés
Cependant, cette réponse suscite de nouvelles questions. La régularisation a-t-elle été effectuée selon une procédure administrative ordinaire ou a-t-elle bénéficié d'une facilitation liée à la visite officielle du ministre à Paris ? Sans des informations publiques plus précises, il est actuellement impossible de se prononcer.
D'après Mohamed Sifaoui, la famille Sayoud ne serait pas un cas unique. Le journaliste déclare que Chafik Chanegriha, le fils du chef d’état-major de l’armée algérienne, Saïd Chanegriha, a également séjourné en France dans des conditions administratives spécifiques. Son épouse, dont la situation aurait été régularisée récemment, réside aussi en France avec leurs deux enfants.
Chafik Chanegriha aurait récemment obtenu une affectation officielle à l’ambassade d’Algérie en France. Avant cette nomination, il aurait utilisé un visa de long séjour en effectuant des sorties régulières du territoire français afin de pouvoir y revenir. Plusieurs questions demeurent quant à son statut exact avant cette affectation et aux modalités de régularisation de sa famille.
Une affaire qui survient alors que Paris tente à tout prix de rétablir ses relations avec Alger. La ministre française déléguée aux Armées et Anciens combattants, Alice Rufo, s’est déplacée en Algérie, le 8 mai dernier, d’abord à Sétif, où elle s’est recueillie à la mémoire des victimes de la répression coloniale du 8 mai 1945, puis à Alger, le lendemain, pour s’entretenir trois heures durant avec Abdelmadjid Tebboune. Le 18 mai, c’est ensuite le garde des Sceaux Gérald Darmanin qui a fait le déplacement. L’ambassadeur de France à Alger, Stéphane Romatet, a aussi fait son retour sur place. Des mains tendues qui n’ont pas pour autant, à ce stade, permis la libération du journaliste Christophe Gleizes.
Analyse élargie : l'immigration en tant qu'instrument de pouvoir ?
Selon certains experts, ces situations illustrent comment l'immigration peut parfois être utilisée comme un outil géopolitique. Les pays d'origine conservent des relations étroites avec leurs diasporas, parfois au détriment des lois du pays d'accueil. La France, avec sa vaste communauté algérienne, est particulièrement familière avec ce phénomène.
La problématique de la loyauté et de l'intégration est particulièrement pertinente. Un jeune homme ayant grandi au sein des cercles du pouvoir algérien peut-il s'intégrer totalement dans la société française tout en étant dans l'illégalité ? Le paradoxe est frappant.

Que dit le droit français dans ce cas précis ?
La législation en France établit des procédures précises pour les étrangers en situation irrégulière, telles que l'obligation de quitter le pays, le possible placement en centre de rétention, et l'interdiction de retour. Cependant, l'application concrète de ces mesures diffère en fonction des profils et des contextes diplomatiques.
Les accords bilatéraux entre la France et l'Algérie offrent des facilités pour certaines catégories de personnes. Ces accords sont-ils appliqués de manière équitable dans les deux pays ? La réciprocité semble parfois inégale.
Les associations d'aide aux migrants pourraient profiter de l'occasion pour souligner les difficultés que rencontrent les personnes anonymes. À l'opposé, les partisans de la souveraineté nationale demandent une application rigoureuse de la loi, sans exception.
Les enfants de l’oligarchie algérienne dans un large réseau de trafic de drogue

Le fils de Tebboune et d’autres individus proches du régime arrêtés dans une affaire des 700 kg de cocaïne
En mai 2018, une affaire impliquant le fils du nouveau « président » algérien Abdelmadjid Tebboune avait défrayé la chronique. En effet, le nom de Khaled Tebboune était ressorti dans l’affaire des 700 kilos de cocaïne saisis dans un port algérien en mai 2018. Le principal accusé dans cette affaire se nomme Kamel Chikhi, un sulfureux homme d’affaires algérien qui a été mis en cause dans plusieurs affaires douteuses.Khaled Tebboune, le fils du président algérien est un habitué des affaires sombres, courant 2018, alors qu’Abdel Aziz Bouteflika tenait encore les rênes de l’Algérie.
Dès son élection, le président algérien Abdelmadjid Tebboune n’a pas hésité à sortir de prison son fils, Khaled, impliqué dans une grosse affaire de drogue.Les manifestants du « hirak » avaient alors qualifié Abdelmadjid Tebboune de président cocaïne, en référence à l’affaire de l’importante quantité de drogue saisie dans laquelle son fils est cité.
Le fils de Tebboune et d’autres individus proches du régime arrêtés dans une affaire des 700 kg de cocaïne

En mai 2018, une affaire impliquant le fils du nouveau « président » algérien Abdelmadjid Tebboune avait défrayé la chronique. En effet, le nom de Khaled Tebboune était ressorti dans l’affaire des 700 kilos de cocaïne saisis dans un port algérien en mai 2018. Le principal accusé dans cette affaire se nomme Kamel Chikhi, un sulfureux homme d’affaires algérien qui a été mis en cause dans plusieurs affaires douteuses.
Khaled Tebboune, le fils du président algérien est un habitué des affaires sombres, courant 2018, alors qu’Abdel Aziz Bouteflika tenait encore les rênes de l’Algérie.
Dès son élection, le président algérien Abdelmadjid Tebboune n’a pas hésité à sortir de prison son fils, Khaled, impliqué dans une grosse affaire de drogue.
Les manifestants du « hirak » avaient alors qualifié Abdelmadjid Tebboune de président cocaïne, en référence à l’affaire de l’importante quantité de drogue saisie dans laquelle son fils est cité.
Plus de 800 kg de cocaïne ont été saisis sur un navire au large de Dakar par la marine sénégalaise, a annoncé mardi la Direction des relations publiques des armées (Dirpa) sénégalaises.
La saisie des 805 kg de cocaïne a été réalisée dimanche par un "patrouilleur de haute mer" de l'armée à 335 km au large de la capitale, a précisé dans un communiqué la Dirpa sans donner de détails sur le navire intercepté, son équipage, son point de départ, ou la valeur de la cargaison.
Les douanes sénégalaises avaient annoncé en octobre la saisie de 300 kg de cocaïne, d'une valeur de près de 37 millions d'euros, dans un camion frigorifique en provenance du Mali voisin.
Longtemps considérée comme une simple zone de transit pour les drogues produites en Amérique latine, l'Afrique de l'Ouest et du Centre est aussi devenue une région de forte consommation, selon le rapport annuel de l**'Office des Nations unies contre la drogue et le crime** (ONUDC) publié en juin 2022.
"Entre 2019 et 2022 (...) au moins 57 tonnes de cocaïne ont été saisies en Afrique de l'Ouest ou en route vers cette région, principalement au Cap Vert (16,6 tonnes), au Sénégal (4,7 tonnes), au Bénin (3,9 tonnes), en Côte d'Ivoire (3,5 tonnes), en Gambie (3 tonnes) et en Guinée-Bissau (2,7 tonnes)", selon le rapport.
Ces quantités transitent par ces pays pour être acheminées vers Oran, (ville portuaire, deuxième plus peuplée d'Algérie)?, puis vers leur destination finale, à savoir le marché européen.
Oran, point de transit de la cocaïne vers l’Europe
Dans un article intitulé « Vague de drogue "sans précédent " : comment l’Algérie est devenue une plaque tournante émergente pour la cocaïne arrivant au Royaume-Uni » publié le 20 juillet 2021, par le Journal britanique “The Independent”, Fondé en 1986, The Independent est l’un des grands titres de la presse britannique de qualité.

L’interception de près d’une demi-tonne de cocaïne au large d’Oran fin juin 2021 rappelle d’autres affaires de saisies de stupéfiants dans la région. Dont celle mettant en cause Khaled Tebboune le fils de Abdelmadjid Tebboune et Kamel Chikhi, alias «le boucher».
Le quotidien rappelle la découverte en juin dernier de près d’une demi-tonne de cocaïne dans des sacs qui flottaient au large de la ville portuaire d’Oran.
Il s’agissait de la deuxième plus importante cargaison de cocaïne découverte en Algérie, souligne la publication, qui rappelle l’autre affaire de cocaïne qui avait éclaté en mai 2018, avec la saisie de plus de 700 kg de drogue sur un cargo censé transporter de la viande congelée en provenance de l’Amérique latine.
Cette saisie avait donné lieu à des arrestations massives en Algérie, fait remarquer le journal.
Ce scandale, connu plus tard sous le nom de « cocaïne-gate », avait éclaboussé les plus hautes sphères du régime algérien, rappelle-t-on.
Khaled Tebboune, fils du "président" Abdelmadjid Tebboune, a été acquitté
Dès son élection, le président algérien Abdelmadjid Tebboune n’a pas hésité à sortir de prison son fils, Khaled, impliqué dans une grosse affaire de drogue et pots-de-vin. Le principal protagoniste de cette affaire a bénéficié d’une généreuse et inattendue réduction de peine.

Khaled Tebboune a bénéficié de la relaxe dans le cadre de cette affaire. Une partie de l’opinion publique dénonce la clémence dont a bénéficié le fils du chef de l’État.
C’est une affaire qui avait fait couler, en son temps, beaucoup d’encre et de salive. C’est un fait sans précédent. Cette énorme quantité de cocaïne était dissimulée dans un conteneur de viandes congelées en provenance du Brésil. C’est à Alicante, où devait s’effectuer le transbordement de la marchandise dans un bateau en partance pour Oran, pour acheminer la marchandise, que fut découvert le pot aux roses. Les services de police espagnols alertent les garde-côtes de la marine algérienne. Ces derniers alertent, à leur tour, les services de la sécurité de l’armée qui prennent l’affaire en charge.
Algérie, après 5 ans de silence, l'affaire des 700 kilos de cocaïne passe en jugement
La cargaison de viandes congelés était destinée à une société appartenant à un homme d’affaires anonymes jusqu’ici. Son nom est Kamel Chikhi mais plus connu sous le pseudonyme de « Kamel le boucher » en liaison avec sa première activité. De simple boucher, Kamel devient un grand importateur de viandes congelées mais aussi un grand promoteur immobilier à Alger.
Il sera l’ami de très hauts responsables et de plusieurs généraux de l’armée. Il était un spécialiste de la corruption pour régler ses affaires. Tous les responsables qui touchaient ses pots de vin sont filmés par des caméras discrètes installées dans son bureau et dans tous ses locaux.
Parmi les corrompus filmés, par Kamel le boucher, figure un certain Khaled Tebboune le fils du ministre de l’habitat de l’époque, aujourd’hui président de la République.

L’enquête déclenchée par la gendarmerie, alors qu’elle devait l’être par les services de police, prend une autre tournure. On arrête, Kamel Chikhi, et quatre autres personnes dont l’un de ses frères et un de ses associés. On étouffe l’affaire de la cocaïne qui sera diluée dans une série d’affaires de corruption retenue contre le destinataire de la cargaison de la viande qui dissimulait la cocaïne. Et s’en suit une série de procès contre Kamel Chikhi sans que ne soit évoquée l’affaire des 700 kilos de cocaïne.
Le 26 février 2020, on commence par libérer de prison, Khaled Tebboune, en détention provisoire depuis juin 2018. Son papa occupe, depuis le 19 décembre, le palais d’El-Mouradia. Au cours du procès qui s’était tenu au tribunal d’Alger, Kamel Chikhi, dans le cadre d’un arrangement avec la défense de son co-accusé, déclare au tribunal que le paquet qu’il remettait à Khaled Tebboune, comme on le voyait dans des images vidéo enregistrées dans son bureau ne contenait pas des billets de banques mais deux flacons de parfum qu’il lui offrait à titre amical.
A l’issue du procès, Khaled Tebboune est acquitté et son avocate bénéficie d’une luxueuse villa dans le quartier huppé de Hydra, qui appartenait à feu colonel Ali Tounsi, ancien Directeur de la police assassiné dans son bureau au siège de la DGSN, par l’un de ses collaborateurs Chouaïb Oultache, le 25 février 2010. Pour sa part, Kamel le boucher est condamné à 8 ans de prison pour corruption bien que le corrompu ait bénéficié de l’acquittement. Il sera condamné, un an plus tard dans une autre affaire de corruption, à 2 ans de prison, par le tribunal de Tipaza.
Kamel le boucher paye fort ses penchants de corrupteur et par une mystérieuse manipulation son nom se trouve lié à l’affaire de la cocaïne. Du coup, les véritables barons dans cette affaire sont épargnés et personne n’en parle. Ses avocats ne manquent pas d’arguments pour plaider son innocence.
D’abord, Kamel le boucher n’est pas connu pour avoir trempé dans des affaires de trafics ni de drogue ni d’alcool. Deux produits auxquels il ne touche nullement ni pour sa consommation ni pour son commerce. Ses affaires sont florissantes dans le commerce des viandes et dans le bâtiment. Il n’a nullement besoin de s’attirer des ennuis avec le trafic de stupéfiants de quelque nature que ce soit.
D’autre part, La cargaison de 700 kilos de cocaïne selon certains connaisseurs coûterait au bas mot plus d’une vingtaine de millions de dollars. Une somme que l’accusé ne possède pas. Et même s’il la possédait il ne s’aventurerait pas à la mettre en jeu sans avoir une couverture solide. Une couverture que seul un groupe de généraux est en mesure d’assurer.
Enfin, autre argument de taille, la cargaison des viandes rouges est acquise par un crédit bancaire selon le rite musulman, sans intérêt. Par conséquent, la cargaison arrive au nom de la banque qui a accordé le crédit. Or, aucun responsable de cette banque n’a jamais été inquiété. Son patron, un libanais qui aurait été, déjà, impliqué dans une affaire du même genre dans son pays. Il est en relation avec beaucoup de généraux de l’armée algérienne auxquels ils accordaient d’importants crédits bancaires. Il a même accordé un crédit de 200 millions de dinars algériens (1.354.000 euros) à l’ancien patron du groupe de presse An-Nahar, aujourd’hui condamné à 10 ans de presse dans une autre affaire liée à son alliance à l’ancien patron de la Sécurité Intérieure, le général Wacini Bouazza, condamné à 16 ans de prison et dégradé au rang d’homme de troupe.

Les deux hommes payent pour avoir œuvré à barrer la route d’El-Mouradia à Tebboune durant la campagne électorale de décembre 2019.
Il est à souligner qu’il n’y a jamais eu annonce de l’ouverture d’une enquête sur cette affaire des 700 kilos de cocaïne. D’autres saisies d’importantes quantités de ce produit n’ont pas fait, non plus, l’objet d’une quelconque enquête. Citons, à titre d’exemple, la découverte, de 300 kilos de cocaïne à Skikda, dans l’est du pays, le 25 janvier 2019. C’est-à-dire 6 mois après l’affaire des 700 kilos d’Oran.
Une quantité de 490 kg de cocaïne a été interceptée, au mois de juin 2021, par les éléments des garde-côtes d’Oran. Six mois plus tard, au mois de juin 202, la Police fédérale brésilienne annonce la saisie de 481 kilos de cocaïne qui était cachée dans une usine d’asphalte de la ville de Paranaguá, dans le sud du pays, en prévision de son acheminement vers l’Algérie.
Au mois de mai 2023, Les services espagnols de sécurité et des douanes réussissent un énorme coup de filet contre les trafiquants de drogue qui voulaient introduire une grande quantité de cocaïne en Algérie. C'est au port d'Algésiras, dans l'extrême sud de l'Espagne, qu'un bateau a été inspecté pour découvrir pas moins de 322 kg de cocaïne. Le bateau transportant ce conteneur arrivait du Brésil. C’est dire que la filière brésilienne est restée active en direction de l’Algérie malgré l’arrestation du présumé accusé Kamel Chikhi. De toutes ces affaires, il n’y a jamais eu d’enquête et pas un seul trafiquant arrêté.
Cependant, lorsqu’il s’agit de petites prises, il y a toujours des arrestations. C’est le cas de 2 narcotrafiquants en possession de plus de 5 kg de cocaïne au port d'Oran, au mois de 13 juillet dernier.
Le procès d’aujourd’hui finirait-il par faire crever l’abcès et apporter de cinglantes révélations sur cette affaire qui a terni l’image de l’Algérie et de son armée.
L’opinion publique algérienne lie, désormais, le grade de général au trafic de cocaïne. Même le président Tebboune, aux yeux de beaucoup d’Algériens est impliqué dans ce trafic. On se souvient, toujours, de ces centaines de manifestants, à la rue Didouche Mourad, en plein centre d’Alger, sniffant de la farine en scandant « Tebboune elcocaïne ».
La chambre d’accusation près la cour d’Alger s’est penchée, ce 30 juin, sur l’affaire des 701 kg de cocaïne saisis, le 26 mai 2018, sur le navire MC Vega Mercury, en rade au port d’Oran, après trois ans d’une "enquête judiciaire!". Elle a notamment validé l’instruction autour de l’affaire, mais sans lever le voile sur les circonstances de l’introduction de cette quantité historique de drogue saisie. L’accélération de l’examen du dossier intervient après l’interception, dans la nuit du 26 juin au 27 juin 2021, par les garde-côtes, de 490 kg de poudre blanche flottant sur l’eau, au large de la côte oranaise.
Pas moins de 442 plaquettes couvertes de sacs gris et noirs attachés par des cordes à des bouées avaient attiré l’attention des pêcheurs, qui ont donné l’alerte. Sans doute larguées par les narcotrafiquants, informés de l’imminence d’un contrôle du navire sur lequel était transportée la cocaïne.
Les algériens assistent à un autre scandale dont l’auteur est le fils du porte-parole du gouvernement algérien, Ammar Belhimer, et ministre de la Communication
En effet, le fils du porte-parole du gouvernement algérien, Ammar Belhimer, et ministre de la Communication, est toujours placé en garde-à-vue dans une brigade de la Gendarmerie Nationale de la wilaya de Relizane à la suite de son arrestation il y a de cela trois jours pour trafic de drogues, a confirmé Algérie Part au cours de ses investigations. Or, des “interventions” tentent de faire pression sur les enquêteurs des services de sécurité pour remettre en liberté le fils du ministre algérien afin d’étouffer ce scandale et empêcher ainsi sa présentation devant la justice pour qu’il s’expliquer devant des juges à propos de son implication dans un vaste trafic de stupéfiants.
Âgé d’une trentaine d’années, le jeune fils d’Ammar Belhimer, Boumédiene Belhimer, tente pour le moment de se “faufiler” devant les enquêteurs des services de sécurité en expliquant que la quantité de drogues interceptée dans le véhicule qu’il conduisait ne lui appartient pas. Un avocat est venu l’assister pour l’aider à tromper la vigilance des enquêteurs de la gendarmerie nationale qui cherchent à établir la vérité sur l’origine de cette quantité de stupéfiants récupérée dans le véhicule du fils du ministre de la Communication.
A Relizane, de nombreuses sources sécuritaires craignent que les pressions exercées par des “interventions” d’en haut sur les services de la gendarmerie nationale aboutissent à la remise en liberté du fils du porte-parole du gouvernement sabotant ainsi sa présentation devant un tribunal compétent, la seule instance habilitée qui pourrait le soumettre à une enquête officielle. Si le fils d’Ammar Belhimer n’est pas présenté dans les heures à venir devant les juges, il risque bel et bien d’échapper définitivement à des éventuelles poursuites judiciaires continuant ainsi de jouir d’une parfaite impunité alors que pour de simples joints, des simples jeunes citoyens algériens se retrouvent derrière les barreaux pour une période de 7 années de prison ferme…

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