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Scandale: Qui a imposé un salaire astronomique pour Youcef Belaïli?... Bref, un renvoi d'ascenseur


Après plusieurs mois d'inactivité à la suite de son départ précipité d'Ajaccio (viré de tous les clubs où il a évolué depuis le début de sa carrière), Youcef Belaïli, le Chouchou du général Chengriha a enfin trouvé preneur!

Youcef Belaili a provoqué un véritable raz-de-marré dans l’actualité sportive. Ayant quitté la France après deux expériences assez particulières à Brest et à Ajaccio. Ses deux anciens clubs français se plaignaient d’une conduite peu professionnelle et d’un manque d’hygiène de vie. En effet, il n’était pas rare de voir l’algérien louper des séances d’entraînements avec son groupe et de prolonger ses séjour en algérie en plein championnat.

Bref, un renvoi d'ascenseur

Le salaire de Belaili pris en charge par "un généreux donateur étranger anonyme"?

L'ailier algérien, sans club et dont l'état de forme posait sérieusement question dernièrement, a décidé de rentrer officiellement en Algérie en s'engageant avec le Mouloudia d'alger.

Après avoir signé au MCA, Youcef Belaili est devenu le joueur le mieux payé de l’histoire du championnat algérien, avec près de 80 000 euros/mois la première année de son contrat, puis 11 000 euros/mois lors de la seconde.

Une condition secrète dans son contrat qui fait scandale.

Selon certaines indiscrétions, l’international algérien Youcef Belaili aurait fait une sorte de chantage à la direction du MCA au sujet de son frère Farès Belaili, qui a signé avec l’équipe U19 du MCA l’année dernière.

Le petit frère de Youcef Belaïli, a signé un contrat de trois ans et demi avec le Mouloudia d’alger après avoir effectué des tests concluant avec les espoirs. Répondant au nom de Fares Belaïli, agé de 19 ans.

Le clan Belaili aurait en effet donné un "coup de pouce" via la signature de l’ailier de l’équipe à son jeune frère, en exigeant qu’il joue dans le futur avec l’équipe réserve du club.

Il est à noter que l’arrivée de Belaili au MCA a fait couler beaucoup d’encre ces derniers jours, que ce soit à cause de son salaire astronomique, mais également de l’attitude du Doyen sur le plan financier.

Ayant réussi à enrôler l’ancien d’Ajaccio, le club a annoncé se retirer de la Coupe Arabe de Basketball pour manque de moyens financiers, et les handballeurs du Mouloudia sont actuellement en grève à cause de salaires impayés.

Dans son courrier adressé au président de la Fédération Algérienne de Basketball, portant objet « Demande d’annulation de participation à la Coupe arabe », l’équipe du MCA écrit :

« Suite aux difficultés financières qui travers le club, nous avons l’honneur de vous demander de bien vouloir procéder à l’annulation de la participation à la Coupe arabe qui aura lieu au Maroc en septembre 2023. »

Du jamais vu dans le championnat algérien, ce qui ne manque pas de faire réagir. Mais le club algérois s'est rapidement expliqué sur le sujet. Comme l'a assuré le journaliste de la Gazette du Fennec Yani Abdelli, le MC Alger a précisé que l'apport d'un sponsor étranger établi en Algérie avait permis de financer le salaire XXL de Belaïli.

Après le tollé sur la toile, c’est une véritable crise qu’a provoqué, l’astronomique salaire accordé au joueur Youcef Belaili, au sein de certaines discipline sportives du club MCA.

« Le salaire de Belaili équivaut au budget de toutes les disciplines sportives du MCA ». C’est ce que rapporte la page facebook Radio Handball dans une publication postée, jeudi 10 août.

Dans le texte, accompagnant le post, Radio Handball écrit :

« Les joueurs de handball du Mouloudia d’Alger entre en gréve. Ils n’ont pas perçu leurs salaires alors qu’un seul salaire de Youef Belaili dépasse la totalité des salaires de toute l’équipe. »

Rappelons que la diffusion du montant du contrat accordé à Youcef Belaili par le Groupe public SONATRACH, financier du club de football de la capitale MCA, continue de susciter de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, dans un contexte de crise économique qui frappe durement la population algérienne. Ainsi, selon plusieurs médias, ce joueur devrait percevoir au titre de ce « scandaleux » contrat un salaire annuel de 1,3 million d’euros, soit environ 28 milliards de centimes. En termes de mensualité, « Belail percevra environ 2,2 milliards de centimes (100.000€). »

“Les Saoudiens morts de rire !”: Avec Belaili, le MCA dit vouloir “hisser le niveau du football Arabe” !

Dans son édition de ce jeudi 10 août, le site Fennec Football relaie le communiqué du Mouloudia d’Alger (MCA), financé par l’argent public, dans lequel le club algérois s’explique sur l’hallucinant salaire accordé à sa nouvelle recrue, Youcef Belaili, virés de ses deux derniers clubs français (Brest et Ajaccio). Deux clubs du bas du tableau de la ligue française et qui ont fini par mettre fin aux contrats de ce joueur avant terme.

Évoquant le montant de son salaire et pour apaiser les esprits suite au tollé qui a suivi l’annonce de ce recrutement, le club s’est contenté d’indiquer que ce qui est paru dans les médias et sur les réseaux sociaux est exagéré .

À ce sujet, on peut lire dans le communiqué :

Selon l’annonce par le club professionnel du Mouloudia d’Alger de la signature de l’international et de l’équipe nationale algérienne Youcef Belaili, en sa faveur, après d’ardues négociations qui ont duré près d’un mois, de nombreux sites internet et presse ont annoncé l’accord, mais ils promu de fausses nouvelles, peut-être intentionnellement ou non, notamment en ce qui concerne la valeur de l’accord et le salaire du joueur, qui sont des chiffres exagérés et même imaginaires, et donc la direction du club professionnel réfute cette nouvelle ».

Le communiqué se contente, ainsi, de démentir ce qu’ont relayé de nombreux médias, sans toutefois fournir le montant de la transaction.

Le salaire de Belaili pris en charge par "un généreux donateur étranger anonyme"

Autre élément évoqué par le club : l’origine du financement. Pour le MCA, ce n’est pas le Groupe pétrolier public SONATRACH, qui prend en charge ce club financièrement, qui paiera le salaire de Belaili, mais « une société étrangère », sans plus de précisons sur, notamment le nom de « ce généreux donateur privé étranger » qui devra reverser 2.6 millions € pour les 2 ans de contrat, sans la moindre contrepartie.

« L’administration du Doyen confirme également que ce deal est considéré comme historique dans le championnat professionnel algérien, non par son montant, mais par ses sources d’approvisionnement, qui dépendent du parrainage d’une société étrangère opérant en Algérie, lié à un nouveau financier et une institution leader dans son domaine qui sera révélé dans les prochains jours ».

« Belaili pour hisser le niveau du football Arabe »

Un dernier point du communiqué aura également fait réagir les internautes. En effet, dans sa communication le « club » algérois, assure que le recrutement de ce joueur vise à hisser le football arabe et africain et partant contribuer à améliorer le niveau de ce football.

"Le Mouloudia saisit cette occasion pour confirmer que le recrutement qualitatif qu’il effectue vise principalement à rehausser la compétitivité des équipes algériennes et à les hisser au niveau des championnats arabes et africains, au service du sport algérien."

"Donc pour le MCA se hisser au niveau des autres championnats consiste à payer chers les joueurs ? Ce n’est donc ni une affaire de qualité de jeux et de joueurs qu’il s’agit, mais un concours de qui dépensera le plus de fric ? ", s’interroge un internaute.

« "hisser le niveau du football arabe" !!! Je pense que les saoudiens, qui ont recruté à coup de dizaines de millions d’euros, Mane, Benzema, Ronaldo, Mahrez, doivent être morts de rire du clown Belaili dont le seul titre de gloire reste qu’il a été viré de tous les clubs où il a évolué depuis le début de sa carrière qui en est à sa fin et qu’au final seul le championnat algérien en a voulu en le payant avec de l’argent public et non par une entreprise économique transformée en généreux donateur privé étranger ! La générosité c’est l’argent public que vous dilapidez. Une entreprise économique étrangère fait du business pour gager du fric. Elle n’est pas là pour distribuer 2.6 millions d’euros de salaire au joueur d’un club financé par le trésor public. A moins qu’elle obtienne quelques marchés publics pour boucler son bilan.»

Rappel: Belaili avait osé une blague de mauvais goût envers le Qatar. Le Qatar réagit

L’international algérien avait osé une blague de mauvais goût envers le Qatar. Une sortie qui lui a valu une pluie de critiques.

Lors de l’ultime rencontre du rassemblement, et alors qu’il était sur le banc des remplaçants, il a sorti une blague qui a provoqué un véritable tollé dans le Golfe.

Les Qataris indignés par Belaïli

Le match en question se jouait à Doha au Qatar contre l’Iran. Interpellé par un journaliste qui lui demandait si l’endroit en question lui manquait vu qu’il avait effectué un passage au Qatar SC auparavant, l’ailier de Brest a répondu : « Oui, il me manque. Mais, c’est surtout l’argent des Qataris qui me manque ». Une réaction spontanée qui a provoqué un fou rire sur le banc algérien. Hocine Benayada, son coéquipier, lui a ensuite tapé dans la main pour le féliciter pour son sens de la répartie.

Ce qui n’était qu’une blague, censée amuser les Algériens, est cependant très mal passée au Qatar. Depuis dimanche dernier, l’Oranais fait face à de multiples remontrances émanant de son ancienne terre d’accueil pour la maladresse dont il s’est rendue auteur. Les supporters locaux tirent à boulets rouges à son encontre, et les journalistes ou observateurs expriment leur dégout par rapport à ce qu’ils jugent comme une « indécence et manque de reconnaissance ». La chaine BBC Arabia, qui n’est pourtant pas dédiée au sport, a même traité le sujet en long et en large dans l’une de ces émissions. Belaïli en a alors pris pour son grade. Nul doute qu’à présent il tournera sa langue sept fois dans sa bouche avant de répondre à une question, aussi anodine fut-elle.

Suite aux propos “indignes” de Belaili, Le Qatar décide de “limiter” le nombre de joueurs algériens !

La sortie médiatique du joueur de l’équipe algérienne Youcef Belaili qualifiée d' « insulte envers les qataris » continue à faire des remous. En effet, après les critiques des commentateurs sportifs et insultes dont le joueur algérien a fait l’objet, notamment sur les réseaux sociaux, l’affaire est montée jusqu’au plus hautes instances du pays, notamment celle du football. Ainsi, selon ce qu’on peut lire sur le site de la fédération de football du Qatar (Qatar Football Association), un responsable, aurait révélé l’intention de la fédération du football de limiter le nombre de joueurs algériens. « Les propos de ce crétin sont inacceptables. Désormais les joueurs algériens ne bénéficieront plus des facilités qu’ils ont pu avoir jusqu’ici », lit-on. Rappelons que Youcef Belaili, évoluant au Stade brestois 29 de ligue française, qu’il a rejoint le mois de janvier dernier, a suscité la semaine écoulée une vive polémique, non seulement au Qatar, mais dans plusieurs pays du monde, suite à une déclaration qualifiée d’ « indigne » par plus d’un. Le joueur du Stade brestois a été durement critiqué et n’a pas été épargné par des consultants et internautes qataris. Dimanche 12 juin, les algériens étaient appelés à disputer une rencontre amicale contre l’Iran, à Doha. Une occasion pour Youcef Belaili de retrouver le Qatar où il a joué avant de rejoindre le championnat de France. Alors qu’il est assis sur le banc, un journaliste lui demande si le Qatar ne lui manquait pas. « Ce qui me manque, c’est surtout son argent », a répondu ce joueur, en s’amusant de sa réponse avec ses camarades. Les images ont fait le tour des réseaux sociaux et la polémique ne cesse de s’amplifier par effet de buzz…

Rappel: Le 21 septembre 2015, Belaili contrôlé positif à un examen antidopage

Le joueur de l’USM Alger, est suspendu par la CAF pour quatre ans après avoir été contrôlé positif à un examen antidopage. Le joueur avait fait appel de la sanction auprès du TAS. Le TAS (Tribunal arbitral du Sport) a décidé de réduire sa sanction pour dopage de 2 ans.

En quelques dates
Le dopage est une longue tradition en Algérie

Au moins sept joueurs algériens qui ont disputé les Mondiaux de foot de 1982 et 1986 ont enfanté des filles et des garçons gravement handicapés. Ont-ils pris des produits dopants qui auraient engendré de graves handicaps physiques et psychiques à leurs enfants ?

Plusieurs ex-internationaux livrent des témoignages dramatiques et troublants sur leurs situations familiales et indiquent avoir consommé des substances douteuses en sélection nationale. Ces drames familiaux seraient-ils liés à des produits supposés dopants administrés par des médecins qui ont officié au sein de l’équipe nationale ?

Les joueurs qui ont évolué au sein de l’équipe algérienne durant les années 1980. Au moins sept joueurs ont donné naissance à des enfants souffrant de graves déficiences mentales et physiques.

Ces sept joueurs sont:

  1. Djamel Menad ;

  2. Kaci Said ;

  3. Tej Bensaloua ;

  4. Mehdi Cerbah ;

  5. Mohamed Chaïb ;

  6. Abdelkader Tlemçani

  7. et Salah Larbès.

Pour l’heure, seul trois, Kaci Said, Menad et Chaïb, ont décidé de s’exprimer publiquement sur cette affaire. Ces joueurs réclament une l’ouverture d’une enquête.
L’économisme dans le foot algérien: La relation « principal – agent » que le dopage peut être expliqué

D’après la théorie de l’agence, en microéconomie, l’agent rationnel prend ses décisions en fonction des actions d’un principal, son employeur. Il cherchera à satisfaire le plus possible l’utilité de son donneur d’ordre si et seulement si ce dernier lui accorde une rémunération répondant à ses attentes. De même, celui-ci acceptera le salaire demandé si l’agent satisfait ses objectifs de production.

Un choix de société

Nous reprochons aux sportifs de tricher, et c’est normal. Mais nous leur demandons également d’être exceptionnels, de battre des records et de réaliser des exploits. Comme si la machine humaine pouvait y parvenir seule, sans aide extérieure.

Le fléau du dopage appelle des sanctions sévères, mais il oblige aussi à s’inquiéter pour la société qui suscite de tels comportements. Le sportif dopé cache en réalité la forêt d’une société elle-même dopée.

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