[Exclusif]: Le jour où les lions de l'Atlas joueront contre les les "The Blue and Whites"⁉ "Si le Maroc joue avec rien, je supporte rien" kouloughlis. [Analyse] By- Mohammed Gherrabi
- gherrrabi
- 21 juin
- 19 min de lecture
Dernière mise à jour : 22 juin

Les algériens "Kouloughlis" supportent toutes les équipes qui jouent contre le Maroc
Bien que les supporteurs des Fennecs aient reçu un chaleureux accueil lors de la Coupe d’Afrique des nations au Maroc, des Algériens vivant dans le pays observent que le lien affectif entre les deux peuples s'affaiblit. La fermeture des frontières depuis 1994, les crises politiques successives et la désinformation dans les médias algériens et sur Internet sont mises en cause.Présent lors du match Maroc–Comores, disputé dans le cadre de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 organisée au Royaume, un supporter algérien a loué l’accueil et l’hospitalité dont il a bénéficié au Maroc, estimant que le football constitue un véritable pont entre les deux pays.
«Les Marocains et les Algériens sont des frères. Il est important de dépasser les tensions pour célébrer ce qui unit les deux peuples», a-t-il affirmé.
Si le Maroc joue avec rien, je supporte rien
Le jour où le Maroc affrontera Israël... Quelle équipe les Kouloughlis soutiendront-ils ?
C'est pourquoi nous sollicitons le président de la Fédération Royale Marocaine de Football pour organiser un match amical entre les Lions de l'Atlas et les "The Blue and Whites", l'équipe nationale de football d'Israël. Est-ce pour finalement voir les Kouloughlis enfiler le maillot de l'équipe israélienne...
La réaction retentissante du président de la Fédération Marocaine face aux accusations d'influence !
Alors que le Maroc se prépare à affronter le Brésil pour son premier match de la Coupe du Monde 2026, la chaîne Al-Jazeera a publié une interview du président de la Fédération Marocaine, Fouzi Lekjaa, où il règle ses comptes.
Ce samedi soir, le Maroc entame sa Coupe du Monde avec un affrontement de haut niveau contre le Brésil. Avant ce match très attendu, Fouzi Lekjaa, président de la Fédération Marocaine, a fait une déclaration médiatique qui pourrait susciter des discussions. Dans une interview avec Al-Jazeera, le dirigeant marocain a effectivement souhaité répondre aux accusations portées contre le Maroc concernant une potentielle influence.
«Le Maroc n’a pas l’influence à la CAF que certains lui attribuent. Nous sommes présents comme les autres fédérations membres. Nous n’avons même pas un seul employé marocain à la CAF. Pour ma part, je préside uniquement la commission des finances, grâce à mon expérience dans ce domaine», a d'abord déclaré Fouzi Lekjaa, visiblement agacé par ces polémiques. Vainqueur de la CAN après un retournement de situation historique, le président de la fédération marocaine ne s’est pas arrêté là.
Fouzi Lekjaa monte au créneau
«Si j’avais vraiment de l’influence, nous n’aurions pas seulement gagné deux CAN : celle de 1976 et celle qui est actuellement en cours. Même nos plus grands succès, comme la demi-finale de la Coupe du Monde, la Coupe du Monde U20 ou la Coupe Arabe, sont des compétitions de la FIFA, pas de la CAF. Alors, où est cette prétendue influence ? Quels privilèges la CAF nous aurait-elle octroyés ? La seule chose que la CAF nous a donnée, c’est l’organisation de compétitions que personne ne voulait accueillir, et nous l’avons fait pour soutenir la CAF».
Au cours de cet échange, l'intéressé a aussi critiqué certains comportements observés lors de la dernière CAN. « Avant la finale, plusieurs problèmes ont surgi. Le Sénégal n'était pas content de l'hôtel attribué par la CAF, nous l'avons donc changé. Ils ont également refusé de s'entraîner au centre d'entraînement de l'équipe nationale marocaine », a ainsi déploré Lekjaa. Il reste à voir si cette déclaration offensive mettra un terme aux récentes polémiques. Cela reste incertain…
Faouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), a annoncé que le Maroc ne soumettra plus de candidature pour accueillir des compétitions africaines. Lekjaa a affirmé que si d'autres pays souhaitent organiser des compétitions africaines, ils peuvent le faire, libre à eux. Cette annonce marque un tournant historique dans les relations entre le Maroc et la Confédération africaine de football (CAF), et pourrait également influencer l'attribution de futurs tournois par la CAF.
"Les abeilles ne gaspillent pas leur temps à expliquer aux mouches que le miel est meilleur à la merde."
La sélection sénégalaise a été accueillie par une foule de personnes présents aux États-Unis, sans barrières de sécurité ni dispositif particulier.
"Motus" - «chut! pas un mot!», les USA domptent les Sénégalais...
Tout le monde attend avec impatience le communiqué de la Fédération sénégalaise critiquant le manque de mesures de sécurité entourant le bus de l'équipe aux États-Unis. En effet, la présence de supporters sénégalais devant le bus de leur propre équipe semblait représenter un risque majeur. Les organisateurs devront probablement fournir des explications quant à cette grave défaillance.
Oseront-ils critiquer les États-Unis?.. Motus
Motus: Utilisé familièrement pour demander à quelqu'un de garder le silence. À propos de ce sujet!Ni Pape Thiaw, ni la Fédération Sénégalaise, ni la presse Kourghoulis... n'ont fait de déclaration au sujet de l'insécurité à laquelle étaient exposés leurs joueurs aux États-Unis. N'aviez-vous pas pas évoqué ce point M. Pape Thiaw lors de la Coupe d'Afrique au Maroc?

Aucun média n'a mentionné cet incident !


Can 2025: Une finale qui bascule dans le chaos
Le 18 janvier à Rabat, tout était prêt pour une finale mémorable. Deux grandes nations du football africain, deux générations exceptionnelles, un public en liesse. Cependant, à la 97e minute, le cours des événements change.
Un penalty accordé au Maroc provoque une réaction intense du côté sénégalais. La réponse est immédiate : protestations véhémentes, tension sur le terrain, suivies d'un geste très inhabituel à ce niveau — la majorité de l'équipe du Sénégal quitte le terrain. Seul Sadio Mané reste, tentant de convaincre ses coéquipiers de revenir. Cependant, il finit par quitter le terrain lui aussi pour persuader ses coéquipiers et le staff technique de retourner sur le terrain !
Les rapports officiels sont catégoriques: cette interruption n'est pas insignifiante. Elle représente une violation manifeste des règlements de la Confédération africaine de football (CAF) qui régissent strictement le déroulement des compétitions continentales.
Le Maroc, entre organisation et responsabilité
Contrairement à certaines accusations, les informations tirées des rapports examinés par Le Monde révèlent une autre réalité: celle d’un pays hôte ayant planifié la logistique avec une grande précision.
Hébergement, transport, sécurité : tout avait été préparé à l'avance. Les ajustements, tels que le changement d'hôtel ou les modalités de déplacement, ont été réalisés pour satisfaire les demandes spécifiques de la délégation sénégalaise.
Du côté marocain, l'engagement de Fouzi Lekjaa est souvent mentionné comme crucial pour apaiser les tensions. Une source proche du dossier explique : «Si des modifications ont été faites, c'était pour s'adapter au Sénégal, un pays frère.»
Un « boycott » prémédité ?
Les révélations des médias espagnols apportent une dimension inquiétante : certains choix de la délégation sénégalaise — comme le rejet de recommandations logistiques ou la médiatisation de certains incidents — pourraient faire partie d'une stratégie de communication destinée à influencer l'opinion.
Le prétendu « boycott » des itinéraires recommandés ainsi que les plaintes récurrentes concernant l’hébergement suscitent des interrogations, d'autant plus que ces aspects contrastent avec les conclusions des rapports officiels, qui mettent en évidence des dysfonctionnements partagés et une intensification des tensions des deux côtés.
D'après des sources proches de la CAF citées par AS, la délégation sénégalaise aurait volontairement négligé les recommandations logistiques avant la finale.En ce qui concerne:
Le transport, la CAF et le Maroc avaient conseillé d'éviter certains itinéraires afin d'éviter les foules à Rabat. Cependant, la fédération sénégalaise aurait choisi de ne pas respecter ces conseils, ce que certains interprètent comme une stratégie visant à influencer l'opinion publique en se présentant comme victimes d'une mauvaise organisation.
En ce qui concerne l'hébergement, le Sénégal a exprimé des inquiétudes concernant son séjour au Complexe footballistique Mohammed VI (le centre technique marocain), craignant un potentiel risque d'espionnage. Cependant, les faits tempèrent ces accusations : plusieurs équipes, telles que celle du Cameroun, y ont séjourné sans incident, allant même jusqu'à louer un niveau d'infrastructure rarement atteint sur le continent.

Cependant, le véritable tournant réside dans l'abandon du terrain. En droit sportif, cet acte a des conséquences significatives. C'est exactement sur cet aspect juridique que le Maroc – bien qu'il se soit limité à faire appel auprès de la CAF avant d'être invité par la Fédération sénégalaise au Tribunal arbitral du sport (TAS) – a décidé de mener la bataille.
Le Maroc et ses droits légitimes dans le conflit juridique
Confrontée à cette situation exceptionnelle, la Fédération royale marocaine de football (FRMF) a soumis deux recours à la CAF. L'argument est clair, solide et en accord avec les règlements : une équipe qui quitte le terrain sans autorisation risque une défaite par forfait.
Le 17 mars, la commission d’appel de la CAF a statué en faveur du Maroc, accordant une victoire 3-0. Cette décision souligne non seulement le respect des règles, mais également la rigueur institutionnelle du Maroc.
Le Sénégal a, quant à lui, saisi le TAS, critiquant une décision qu'il décrit comme un «vol administratif». Cette expression percutante souligne l'intensité du conflit, mais ne remet pas en question, pour le moment, la solidité juridique du dossier marocain.
Une CAF fragilisée, un Maroc renforcé
Au centre de cette affaire, la CAF semble être affaiblie. Les rapports mentionnent des contradictions internes, des instructions arbitrales contestées – en particulier l'ordre de ne pas sanctionner certains joueurs sénégalais pour « préserver le match » – et une gestion globale considérée comme défaillante.
Dans ce contexte, le Maroc se présente paradoxalement comme un îlot de stabilité. Avec une organisation bien gérée, des recours structurés et une communication mesurée, le Royaume a réussi à transformer une crise en preuve de sérieux.
Les incidents périphériques, tels que les altercations dans les tribunes, les tensions entre officiels et le comportement de certains ramasseurs de balles, sont reconnus et acceptés, en adoptant une attitude de responsabilité.
Au-delà du match, une question de réputation
De nos jours, la CAN 2025 va au-delà du simple cadre sportif. Elle soulève une question fondamentale : celle de la gouvernance du football africain et de la fiabilité de ses institutions.
Dans cette séquence, le Maroc ne se limite pas à défendre un trophée. Il défend une vision : celle d'un football organisé, respectueux des règles et apte à rivaliser avec les normes internationales.
En attendant la décision finale du TAS, il est déjà clair pour de nombreux observateurs que le Maroc a remporté bien plus qu'un simple match. Le pays a gagné en crédibilité, en influence et en stature. Dans le football moderne, cela peut parfois valoir autant que tous les trophées.
Les USA domptent le Sénégal
Ce dimanche soir, les États-Unis et le Sénégal, futur adversaire des Bleus, lançaient leur préparation pour la Coupe du Monde avec une opposition à Charlotte. Un match amical qui tournait rapidement en faveur des Américains. Maître de la possession, la sélection américaine ouvrait le score grâce à Dest, servi par Pulisic (1-0, 7e). Passeur décisif, le joueur de l’AC Milan devenait buteur dans la foulée (2-0, 20e). Juste avant la pause, Mané relançait l’espoir des Lions de la Teranga (2-1, 44e).
A la pause, Mauricio Pochettino procédait à de nombreux changements, mais ce sont bien les Sénégalais qui faisaient le break grâce à l’attaquant monégasque Balogun (3-1, 49e). Si Mané s’offrait un doublé quelques minutes plus tard (3-2, 53e), le score ne changeait plus et les USA domptaient le Sénégal.
En conférence de presse après la défaite (2-3) du Sénégal dimanche face aux Etats-Unis, Pape Thiaw a expliqué ce qui n'a pas marché pour son équipe lors de ce match amical.
« Je pense qu’on n’a pas gagné beaucoup de duels. On est une équipe qui aime avoir le ballon mais on n’a pas réussi à le poser sous notre pied, ce qui nous a mis en difficulté. Ça allait mieux quand on est revenu au score, puis on a pris un autre but. Ça n’a pas été facile. Les États-Unis sont une équipe très forte athlétiquement et physiquement. Ils nous ont bien pressé. Il faut avouer que leur plan de jeu a plus marché que le nôtre », a concédé le technicien sénégalais, comme rapporté par Wiwsport.
Cependant, Thiaw se veut rassurant : « …De notre côté, nous allons continuer la préparation pour être prêt le 16 juin. Il nous reste encore des jours (avant le début de la Coupe du monde) et une semaine très lourde et chargée nous attend », a-t-il ajouté.
La "Sénégalaise", cette pandémie qui se propage dans le monde entier

La pandémie "Sénégalaise" a officiellement débuté le 18 janvier dernier, avec le premier cas de contamination observé lors de la finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal.
La pandémie dite "Sénégalaise", qui a pris naissance en Afrique et spécifiquement au Sénégal, a été reconnue comme pandémie par la CAF le 17 mars 2026, en raison de sa diffusion mondiale et de ses répercussions sur le football à l'échelle internationale. Cette pandémie a affecté de nombreux pays à travers le monde.
La variante "Sénégalaise" a déjà été identifiée dans divers pays et soulève des préoccupations en raison de sa propagation rapide. Le TAS, la FIFA et la CAF la surveillent déjà de près.

Symptômes:
Contester une décision arbitrale;
Quitter le terrain sans l'autorisation de l'arbitre;
Envoyer un message sur Snapchat pendant le match;
Prendre une douche;
Revenir sur le terrain.
Au milieu des tensions pendant la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc, Ibrahim Mbaye, le jeune attaquant des Lions de la Teranga et du Paris Saint-Germain, s'est fait remarquer en publiant une photo sur Snapchat.

En fait, quand les joueurs sénégalais sont revenus aux vestiaires pour protester contre le pénalty accordé - mais finalement raté - par Brahim Diaz, le jeune parisien a pris la liberté de faire une entorse en utilisant son téléphone pour communiquer avec l'un de ses proches via une application de messagerie instantanée.
«Peace, on se fait voler», a-t-il écrit au destinataire, qui a rapidement pris une capture d’écran avant de diffuser l’image sur les réseaux sociaux. «Donc lui, il est en plein match et il me répond», a répliqué l’ami de Mbaye, manifestement très amusé par leur conversation.
« Donner le bon exemple »
« Nous devons toujours respecter les décisions prises par les arbitres sur le terrain et en dehors. Les équipes doivent s’affronter sur le terrain et dans le respect des lois du jeu, car tout manquement à cette règle met en péril l’essence même du football. Il est également de la responsabilité des équipes et des joueurs d’agir de manière responsable et de donner le bon exemple aux supporters dans les stades et aux millions de téléspectateurs à travers le monde », rappelle Gianni Infantino.
Gianni Infantino a exprimé sa déception dans un post Instagram. « Nous avons assisté à des scènes inacceptables sur le terrain et dans les tribunes. Nous condamnons fermement le comportement de certains “supporters” ainsi que celui de certains joueurs et membres du staff technique sénégalais. Quitter le terrain de cette manière est inacceptable, et de même, la violence ne peut être tolérée dans notre sport », a écrit le président de la FIFA (ou son community manager).
Le sélectionneur du Sénégal, Pape Thiaw, s'est excusé après la finale, reconnaissant qu'il n'aurait pas dû demander à ses joueurs de quitter le terrain. Infantino a terminé son message en déclarant qu'il attendait des instances disciplinaires de la CAF qu'elles « prennent les mesures appropriées » suite à ces incidents.
"Il n'y a pas de crime parfait, il n'y a que des crimes impunis, ceux dont l'imperfection n'a pas été découverte." Alain Demouzon
La finale Sénégal–Maroc n’a pas seulement été marquée par un scénario irréel : elle a aussi provoqué un mea culpa rare. Quelques heures après avoir demandé à ses joueurs de quitter la pelouse, au moment du penalty accordé au Maroc dans les ultimes secondes du temps réglementaire, Pape Thiaw a finalement reconnu son erreur. Interrogé par BeIN Sports, le sélectionneur des nouveaux champions d’Afrique a assumé pleinement : « Je n’ai pas du tout apprécié le fait que j’ai pu dire à mes joueurs de sortir du terrain… Je présente mes excuses au football. »

Thiaw explique avoir « réagi à chaud », porté par l’incompréhension de deux décisions successives : un but sénégalais refusé, puis le penalty obtenu par Brahim Diaz pour un contact jugé léger. « On peut se demander si ce penalty existait », glisse-t-il, tout en assurant qu’il ne souhaite pas « revenir sur les faits ». Très vite, il dit avoir compris qu’il devait ramener son équipe sur la pelouse : « Après réflexion, on n’aurait pas dû le faire. On accepte les erreurs d’arbitrage. Ça peut arriver. »
Comment le Sénégal a été déchu de son titre de champion d'Afrique
Deux mois après la finale de la CAN 2025 disputée jusqu'à son terme sur le terrain avec un score de 1-0, le Jury d'appel de la Confédération africaine de football (CAF) a décidé d'infliger une défaite au Sénégal sur tapis vert (3-0) au profit du Maroc. Le motif invoqué : la sortie de l'équipe du Sénégal du terrain pendant une dizaine de minutes.
La décision de la CAF fondée sur les articles 82 et 84 du règlement, entre en contradiction avec le choix initial de l'arbitre de reprendre et de mener le match jusqu'à son terme.
Les fondements textuels de la décision du Jury d’appel de la CAF sont à trouver dans le chapitre 35 du règlement de la CAN qui est consacré au retrait des équipes. Ici, sont particulièrement visés les articles 82 et 84.
Ainsi, le Jury d’appel de la CAF a décidé,
en application de l’article 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), de déclarer l’équipe nationale du Sénégal forfait lors de la finale de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025 (« le match »), le résultat étant homologué sur le score de 3-0 en faveur de la Fédération royale marocaine de football (FRMF).La qualification juridique est un enjeu central de cette décision. Là où certains évoquent un “abandon de match”, le jury retient la notion de “retrait” telle que définie par le règlement.
Le Sénégal a, d'ailleurs, fait appel. Il est de notoriété en droit du sport que lorsqu’une autorité sportive a rendu une décision définitive comme c’est le cas ici avec la décision du Jury d’appel de la CAF, le Tribunal arbitral du sport peut être saisi pour juger la décision par un acte appelé «déclaration d’appel» avec un droit de greffe de 1000 francs suisses (1279 dollars américains).
Cette affaire est un vrai cas d’école pour le droit du sport car elle mobilise plusieurs problématiques de droit du sport qu’il n’est pas possible de traiter dans le cadre étroit de cet entretien ainsi : l’interprétation des règlements sportifs, les pouvoirs de l’arbitre sur le jeu, la composition des organes juridictionnels, la question de l’estoppel (éthique) dans une procédure juridictionnelle en cours, la gouvernance des organisations sportives.
Un tel cas s’est déjà produit
Le monde du football a horreur de revenir sur le résultat du terrain. C’est donc tout à fait exceptionnel que cela arrive à l’image de ce match Afrique du Sud/Sénégal pour les éliminatoires de la coupe du monde de 2018 qui avait été rejoué, parce qu’il a été prouvé que l’arbitre du match, « corrompu » par des parieurs, avait pris une décision qui avait eu une « influence illégale sur le résultat du match ».
Il existe aussi des cas célèbres de matchs interrompus dans l'histoire du football africain, la finale de Ligue des champions 2019 Wydad/Espérance de Tunis. Les joueurs marocains du Wydad Casablanca avaient refusé de reprendre le jeu après un but refusé et aussi le refus de l'arbitre de consulter la VAR (qui était en panne). L'arbitre siffle la fin du match en constatant l'abandon du Wydad.
La sentence finale du TAS retient que le refus de reprendre le jeu constituait un abandon au sens du code disciplinaire de la CAF et l’équipe marocaine perd le match par forfait.Ce comportement des sénégalais ne date pas d'hier
"Une mauvaise habitude est comme une mauvaise dent. Arrache-la."Campagne de haine contre le Maroc avant la CAN 2025 : entre boycott, racisme et désinformation

À quelques mois du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, le Maroc se retrouve une nouvelle fois ciblé par une campagne de haine en provenance d’Algérie. Sur les réseaux sociaux, le hashtag #مقاطعة_كأس_أمم_إفريقيا (Boycott de la CAN) gagne en viralité, véhiculant des propos racistes et complotistes d’une rare violence.
Parmi les accusations relayées : le Maroc serait un « pays de Juifs » et chercherait à propager le SIDA parmi les Algériens via des « piqûres contaminées » ou des « sandwichs empoisonnés ». Des allégations graves, mêlant désinformation sanitaire et racisme décomplexé, qui témoignent d’un climat délétère persistant entre les deux pays.
Coup de théâtre! Il s’est avéré que l’Algérien présent parmi les supporters sénégalais pour semer le chaos et le désordre n’est autre que le frère de l’entraîneur adjoint du SénégalCet épisode s’inscrit dans une série d’attaques visant à ternir l’image du Royaume depuis l’annonce officielle de l’organisation de la CAN 2025. Certains influenceurs algériens nationalistes multiplient ainsi les messages hostiles depuis plusieurs mois, alors même que le Maroc poursuit sereinement ses préparatifs, avec l’ambition d’organiser une édition historique, en s’appuyant sur ses infrastructures modernes et son expérience.
Pour de nombreux observateurs, cette campagne va à l’encontre des valeurs d’unité et de fraternité qui caractérisent la CAN. Elle traduit un acharnement contre le Maroc, dans un contexte régional déjà tendu par la rupture des relations diplomatiques entre Rabat et Alger.
Le silence des autorités algériennes face à ces dérives interroge, tandis que de nombreux Marocains dénoncent une instrumentalisation politique du sport. Ils y voient une insulte, non seulement au peuple marocain, mais à l’ensemble des peuples africains.
«Ce que certains essayent de présenter comme une insulte est pour nous un symbole de fierté et d’unité africaine», réagissent des militants antiracistes sur X (ex-Twitter).Face à cette montée de discours haineux, la Confédération Africaine de Football et les instances internationales sont appelées à prendre position et à condamner fermement ces dérives, afin de préserver l’esprit sportif et l’unité du continent.
Hafid Derradji, le célèbre propagandiste algérien

De commentateur sportif, Hafid Derradji [Soldat] s’est métamorphosé depuis quelques années en propagandiste à la petite semaine du régime algérien. Ultra-présent sur les réseaux sociaux, le journaliste de la chaîne qatarie beIN Sports franchit à chaque fois une nouvelle étape dans l’abomination et l’insulte à l’encontre du Maroc et même des Marocains.

Cet hurleur de Doha, qui fait preuve de prudence depuis son signalement par plusieurs parties à la direction de la chaîne qatarie a choisi les réseaux sociaux et certains médias «amis» pour faire dans la diffamation et le mensonge. Une ambivalence que le grand public a rapidement identifiée.

Àmesure que la CAN 2025 avance, les masques tombent. Alors que l’épreuve continentale entre dans sa phase décisive, certains commentaires n’ont plus rien d’analytique ni de sportif. Ils relèvent davantage de l’obsession politique que de la lecture factuelle des textes. La dernière sortie de Hafid Derradji en est l’illustration parfaite.

En expliquant que les premiers des groupes A, B, C et D affronteraient des meilleurs troisièmes, tandis que l’Algérie et la Côte d’Ivoire, issues des groupes E et F, seraient contraintes de jouer des deuxièmes, le commentateur algérien a laissé entendre qu’une «main invisible» aurait sciemment orienté la configuration du tournoi. Sous-entendu: le Maroc, pays hôte, aurait bénéficié d’un schéma favorable. Une insinuation grave, mais surtout infondée.

Le règlement, ce détail qui dérange
Cependant, il n’aura pas fallu longtemps pour que cette lecture biaisée soit battue en brèche. Et le démenti n’est pas venu de Rabat, ni de la CAF, mais bien… d’Algérie. Des journalistes sportifs algériens, notamment sur la chaîne El Heddaf TV, ont pris le soin de rappeler une évidence: la CAN repose sur un règlement clair, public et connu avant même le tirage au sort.
Sénégal 🆚 Côte d'Ivoire: «Tuez-les. Tuez-les...» Le commentateur🎙algérien Hafid Derradji

Respect, tolérance, paix, générosité, union, sacrifice et réussite, et ce par la magie du football.
Depuis des décennies, le football est considéré comme le sport mondial le plus populaire, associé à une passion inégalée et à une émotion sans égale. Mais ce sport peut-il servir à promouvoir la paix, la tolérance…?
Les mauvaises graines
Le dérapage de trop de l’ambivalent Hafid Derradji, commentateur sportif algérien de beIN Sports: «Tuez-les. Tuez-les...»
De commentateur sportif, Hafid Derradji s’est métamorphosé depuis quelques années en propagandiste à la petite semaine du régime algérien. Ultra-présent sur les réseaux sociaux, le journaliste de la chaîne qatarie beIN Sports franchit à chaque fois une nouvelle étape dans l’abomination et l’insulte à l’encontre du Maroc et même des Marocains.
Cet hurleur de Doha, qui fait preuve de prudence depuis son signalement par plusieurs parties à la direction de la chaîne qatarie a choisi les réseaux sociaux et certains médias «amis» pour faire dans la diffamation et le mensonge. Une ambivalence que le grand public a rapidement identifiée.
"Nos stades se reposent de vos odeurs", le commentaire raciste et choquant d'un média algérien
Le titre d’une rare haine raciste du quotidien algérien arabophone Echourouk "le média de propagande algérienne proche du pouvoir" le plus vendu d'algérie fait le tour du monde, certains médias et plusieurs pages sur les réseaux sociaux ne se privant pas de qualifier l’algérie de pays haineux et raciste.

C’est grave !!!

Frustrée par l’attribution de la CAN 2025 au Maroc et une organisation conjointe en 2027 entre le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda, la page facebook « Echourouk » a déversé sa bile raciste contre l’ensemble des populations africaines.
Le wali d'Oran, Said Saâyoud, avait offert à l'hôte d'Oran, un burnous en signe de bienvenue... Un cadeau empoisonné
Le président de la Confédération africaine de football (CAF) Patrice Motsepe est arrivé à Oran pour assister à la demi-finale du CHAN entre l’algérie et le Niger. Le wali d'Oran, Said Saâyoud, avait offert à l'hôte d'Oran, un burnous en signe de bienvenue.

Un cadeau empoisonné
Le président de la Confédération africaine de football (CAF) Patrice Motsepe, n'a pas échappé à cette tendance.
En effet, le journaliste algérien HAFSI AHMED a insulté Patrice Motsepe en la traitant de Bouc
"Ramene le burnous, Toi Bouc. You goat, bring back the burnous." a tweeté HAFSI AHMED, Journaliste algérien, basé à Londres, ayant travaillé pour plusieurs chaînes de télévision arabes et algériennes, présentateur et producteur d'émissions politiques.

Patrice Motsepe, né le 28 janvier 1962 à Soweto, est un avocat, homme d'affaires et dirigeant sportif sud-africain.
Il est président d'African Rainbow Minerals, qui fait le commerce de l'or, du platine, de fer et du cuivre, ainsi que du charbon. Il possède également le club de football sud-africain Mamelodi Sundowns, dont il est président.
Il est président de la Confédération africaine de football depuis le 12 mars 2021.
Rappel: Voilà comment le journal le plus vendu d’algérie a titré la défaite du Cameroun: « Le Cameroun retourne dans sa jungle… »

Le journal algérien « Echorouk » avait titré « les Camerounais retournent dans leur jungle, sans pois chiche ni haricots » après la défaite des Camerounais à la Coupe du monde 2022. Derrière ce titre raciste, une inimitié héritée de la défaite des Algériens contre le Cameroun, aux barrages de la prestigieuse compétition.
Ils n'attendaient que ça ? Après la défaite du Cameroun dans la Coupe du monde, vendredi 2 décembre au Qatar un journal algérien très populaire, Echorouk, a titré : « les Camerounais retournent dans leur jungle, sans pois chiche ni haricots ».
Un titre largement décrié sur les réseaux sociaux pour son caractère particulièrement raciste. Il a été retiré et remplacé ce mardi par un laconique: « Le Cameroun quitte la Coupe du monde au premier tour. ».
Le lanceur d'alerte et propriétaire du compte Twitter qui a largement diffusé l'information, Carl Johnson, assure avoir été « menacé de mort » depuis qu'il a alerté sur ce titre sur le réseau social.
"Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens"
Signification
⁜Formule employée chaque fois que sont indifféremment visés des coupables et des innocents.
⁜Formule censée justifier une action violente menée de manière arbitraire
Origine
Que de crimes ont été commis et continuent à l'être au nom d'un dieu quelconque !
Cette expression, dont la forme complète est « Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! », est généralement attribuée à Arnaud Amalric, abbé de Cîteaux et légat du Pape Innocent III, et aurait été prononcée le 22 juillet 1209 lors de la prise de Béziers, dans l'Hérault.
À cette époque, le pape avait décidé d'éliminer les Cathares, ces hérétiques proclamés comme tels en raison de leurs pratiques religieuses non conformes à celles de l'Église catholique et, aussi, du succès de leur doctrine dans le sud de la France. Partie de Lyon, la croisade contre ces hommes commença à Béziers en 1209 et se termina réellement après la prise de la forteresse de Quéribus en 1255, précédée de celle de Montségur en 1244 (même si un traité signé en 1229 était supposé mettre fin à cette chasse aux hérétiques qui continua pourtant à travers l'Inquisition, d'autant plus que le catharisme restait vivace dans le Languedoc).
Mais à Béziers, donc, une fois la ville tombée, alors que de nombreux Cathares s'étaient réfugiés parmi la population des véritables chrétiens [1], lorsque la décision fut prise de tuer tous ces derniers, le baron de Monfort demanda à Amalric comment faire pour différencier les hérétiques des bons catholiques. Et c'est là que ce dernier aurait répondu cette phrase devenue célèbre : «Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».
[1] Les catholiques, pour indiquer qu'ils n'entendaient pas céder aux diktats du roi de France et à ses représentants, avaient refusé de livrer les hérétiques à Amalric.

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