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Mais pour qui roule, Sofia Benlemmane «femme au drapeau» et porte-voix des capos d’Alger⁉


La clocharde algérienne, Sfia Benlemmane Alias Sofia Benlemman,e cette «femme au drapeau» et porte-voix des capos d’Alger
Comment le match France-algérie 2001 a complètement dégénéré

Il y a près de 20 ans jour pour jour, la France et l’algérie s’affrontaient pour la dernière fois. Un match de football émaillé par des incidents et qui a laissé des traces. Retour sur ce fiasco.

Tous les sports transmettent plusieurs valeurs: la tolérance, le respect, l'honnêteté, l'honneur, le courage...

Les valeurs du football: plaisir, respect, engagement, tolérance et solidarité

Le foot a le pouvoir de changer le monde car il unit les gens autour d'un seul et même objectif.

Il nous permet de nous rassembler malgré nos différences, car oui, le football est un formidable vecteur de lien social. Nous n'avons pas le même âge, ni le même sexe, ni la même couleur de peau, ni les mêmes croyances, ni ne venons d'un même milieu et néanmoins nous avons tous cette même passion.

Les espoirs étaient grands à l’aune de cet événement. Un «match de la réconciliation » entre la France et l’algérie.

Reportages et interviews montrent que la rencontre est attendue avec enthousiasme par la communauté franco-algérienne qui refuse d'entendre parler de troubles éventuels : il s'agit de prouver que les algériens ne sont ni des terroristes, ni des casseurs. Classé à « hauts risques » par la FIFA, la préfecture de Seine Saint-Denis et le ministère de l'Intérieur bien avant les attentats de New-York, jamais un match amical n'avait suscité autant de précautions policières. Le climat de crise internationale a provoqué l'intensification du plan Vigipirate en vigueur depuis plusieurs années. Les dirigeants des deux pays se montrent inquiets et attentifs. Cette « amitié sous haute surveillance » nécessite plus de quinze jours de préparation: plus d'un millier de policiers sont placés en renfort aux abords du stade pour effectuer des fouilles systématiques des spectateurs et des coffres de voiture ainsi qu'une vérification des banderoles. Toutes les oriflammes frappées de couleurs autres que celles des deux équipes sont interdites. Une opération de déminage du stade et des parkings est également prévue peu avant le coup d'envoi. Le nombre de stadiers et de policiers en civil présents dans les tribunes est augmenté. Un haut fonctionnaire de police ironise sur le dispositif de sécurité qu'il juge démesuré « la police a mis le paquet, presque trop ».

Les Renseignements Généraux s'attendent à différents cas de débordements : outre l'envahissement du Stade de France ils redoutent le blocage des entrées par des milliers de jeunes des cités sans billet ayant l'intention d'entrer au stade « en force ».

Outre les risques extérieurs, des doutes pèsent sur la société S3G, chargée de la sécurité autour du stade dont le gérant est un Français d'origine algérienne, Ahmed Geunad, Conseiller général du Val d'Oise et soupçonné de connivence avec certains groupes de jeunes de banlieue. Tout commença mal. Dans un stade de 80 000 spectateurs, la "Marseillaise" fut couverte par les sifflets de plusieurs milliers de Français d’origine algérienne. Des observateurs avertis avaient recommandé de ne pas jouer les hymnes nationaux. Et tout s’acheva avant terme après l'invasion du terrain par une supportrice algérienne (ou, en tout cas, vêtue d’un maillot algérien), rapidement suivie par des centaines de spectateurs.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports s'empare alors du micro du stade ; elle tente en vain de contenir les jeunes sous une bordée de sifflets : « Je suis Marie-George Buffet, il faut respecter ce match, il faut respecter la joie ». Claude Simonnet, président de la Fédération française de football, tout aussi conspué, tente à son tour de remettre de l'ordre en annonçant que le match est terminé: «Gardons le bon souvenir de ce qui s'est passé, rentrez chez vous dans le calme et l'amitié.»

Première à avoir déjoué la vigilance du service d'ordre, Sofia Benlemmane est chef d'agence France Télécom à Lyon et footballeuse. Elle n'a rien préparé et affirme avoir agi en raison de la mauvaise image donnée par l'Algérie sur le terrain.

Soupçonnée d'avoir été pilotée par le gouvernement algérien elle se justifie : « Je ne suis d'aucun parti sauf celui de l'algérie.» Elle dément la rumeur selon laquelle, le consul d'Algérie à Lyon lui aurait demandé de montrer une affichette avec la mention « Vive Bouteflika » pour être filmée par la télévision et vue en algérie. Les « envahisseurs » sont en majorité des adolescents d'origine algérienne résidant dans les banlieues proches de Paris ou de Lyon et munis de billets délivrés par des associations. Sofiane, 18 ans, né en algérie, lycéen de la Porte de Vanves, explique les raisons de son geste : "Ce match je ne l'ai jamais respecté. C'était algérie contre le reste du monde. Zidane est algérien mais il a trahi l'Algérie." 

Mais sous les sifflets, toujours, dès qu’ils touchent le ballon. « C’était une rencontre à l’extérieur », ironisera Thierry Henry. Les algériens trop inférieurs sont ovationnés. Le match est correct, sans aucun mauvais esprit, mais à sens unique. Déjà 1-0 grâce à un but de Vincent Candela à la 20e ! Marcel Desailly, capitaine, et ses potes, vexés par leur récente défaite au Chili (1-0), ne sont pas là pour plaisanter. Ils n’ont pas non plus digéré la bronca lors de La Marseillaise. Ça se voit lorsque Manu Petit brandit un poing rageur en inscrivant le but du 2-0 à la 31e. Puis c’est visage fermé que Thierry Henry célèbre le sien à la 40e sur une remise de la tête de Trezeguet (3-0). Vingt ans plus tard, on réalise à quel point la paire Titi-Trezegol était phénoménale et que l’équipe de France est passée à côté d’un fabuleux destin en sacrifiant le Franco-Argentin… Juste avant la mi-temps, Djamel Belmadi (OM) fiche un magnifique coup franc direct dans la lucarne de Barthez. Le Stade de France explose d’une joie tellurique, tous drapeaux vert-blanc au vent ! Le score de 3-1 à la mi-temps, pas si déshonorant pour les Fennecs, satisfait tout le monde, sur le terrain et dans les tribunes.

Sofia

Mais en seconde période, les Bleus repartent à l’attaque, et c’est Pirès qui fait monter la cote d’alerte en marquant à la 54e. Car à 4-1 et encore 35 minutes à jouer, on craint désormais la correction pour les Fennecs. L’humiliation, aussi ? À la 76e minute, une jeune fille ceinte d’un grand drapeau algérien saute la barrière et se met à courir sur la pelouse en criant des mots inintelligibles. Sofia Benlemanne, Lyonnaise de 19 ans, est aussitôt imitée par deux, puis trois individus qui pénètrent sur le terrain. Ils brandissant eux aussi les couleurs de l’Algérie. Les stadiers accourent en vain. Et c’est parti ! Des centaines de supporters algériens déferlent ensuite sur la pelouse dans un joyeux bordel, au milieu des joueurs médusés. Apeuré, Barthez file aux vestiaires, suivi bientôt par les autres Bleus. Sauf Thuram ! Pris d’une rage folle, il alpague sèchement un jeune chahuteur de 17 ans, Mamadou Ndiaye, en lui hurlant des remontrances. « Je lui ai pris le bras et je lui ai dit: « Est-ce que tu te rends compte de ce que tu fais ? » Il m’a regardé et il m’a dit simplement: « Désolé. Tu réalises le tort que tu es en train de faire à des milliers de gens ? », racontera Lilian dans L’Équipe deux jours plus tard. Le match est alors interrompu, alors que les CRS évacuent tant bien que mal la pelouse toujours envahie de joyeux déconneurs aux maillots algériens.

Dans les jours qui suivent, dix-sept personnes, majeures et mineures sont interpellées et placées en garde à vue : l'une d'entre elles est condamnée dès le 8 octobre à un mois de prison ferme et un an d'interdiction de stade par la 17eChambre du Tribunal correctionnel de Bobigny pour avoir jeté des bouteilles de verre en direction de la tribune officielle. Onze autres personnes sont condamnées par la même Chambre en novembre à des peines fixées pour la plupart à sept mois de prison avec sursis, 1 500 euros d'amende et trois ans d'interdiction de stade pour « entrée sur aire de jeu troublant le déroulement d'une compétition sportive ».

Le parjure

Le parjure est, au sens large, une violation de serment, face à une autorité publique ou à un supérieur hiérarchique, à un corps ou à une communauté.

Au Moyen Âge, il pouvait valoir jusqu'à la peine de mort ou l'excommunication, puisque le serment était prêté sur un objet sacré, et qu'une telle faute était toujours condamnée par les religions, comme manquement au respect dû à la divinité prise à témoin.

De nos jours, le parjure est un délit reconnu en droit anglo-saxon. Il consiste à mentir, ou à produire de faux témoignages par écrit, notamment devant un tribunal, alors qu'on a prêté serment. C'est le sens restreint du terme, retenu par la science criminelle. Le parjure apparaît comme une atteinte au bon fonctionnement de la justice, résultant du fait de l'avoir induite en erreur.

Les antécédents judiciaires de Sofia Benlemmane

"En France, le parjure est un délit qui se caractérise par le fait de faire une fausse déclaration sous serment, généralement lors d'une audition devant une autorité judiciaire ou administrative. Les sanctions pour parjure sont régies par l'article 434-13 du Code pénal français.

Selon l'article 434-13 du Code pénal, le parjure est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende. Ces peines peuvent être portées à cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende dans certains cas spécifiques prévus par la loi.

Il est important de noter que les peines peuvent varier en fonction des circonstances entourant le parjure. Les sanctions peuvent être plus sévères dans le cas de faux témoignage ou de fausses déclarations devant une juridiction criminelle."

La vendeuse de rêve, Sofia Benlemmane, arrêtée en Gambie

Sofia Benlemmane sest rendue en Gambie avec un passeport français pour rechercher l'arbitre Gassama pour lui "soutirer" des aveux, Sofia Benlemmane s'est fait arrêter par les autorités gambiennes. En effet, la "supportrice" polémiste de l’équipe d’algérie Sofia Benlemmane a été arrêtée, cette fin de semaine, en Gambie lors d’un deplacement durant lequel elle s’apprêtait à enquêter sur l’affaire Gassama.

L’arrestation a eu, alors qu’elle se dirigeait vers la Fédération Gambienne de football pour "chercher Gassama". Une fois arrivée à destination, elle se fait arrêtée par les services de sécurité et se fait transférer vers un commissariat d’Interpol.

La mort du jeune Nahel et la récupération politique

Pour rappel, Sofia Benlemmane s’était notamment illustrée lors d’un sit-in de soutien au régime algérien, organisé le 19 mars 2023 à Paris, qui s’était rapidement transformé en manifestation contre le Maroc et son Souverain, dans le cadre duquel des pancartes et des slogans haineux à l’encontre du Maroc ont occupé le devant de la scène.

Par ailleurs, la présence lors de cette marche de porte-voix de la junte militaire algérienne, à l’instar de Sofia Benlemmane, atteste également de la récupération politique en cours.

Grande habituée de discours antisémites et anti-marocains, celle-ci n’a pas manqué de s’en prendre aux «sionistes» qui auraient brûlé des drapeaux français lors de la marche en essayant d’incriminer… les algériens.







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