[Exclusif] - Chose promise, chose due... L'arrivée tant attendue de l'investisseur malaisien en Algérie. By- Gherrabi Mohammed
- gherrrabi
- il y a 21 heures
- 11 min de lecture

Un projet malaisien de 20 milliards de ( j'aime, commenter, partager 👍❤💨💦)
Le président Abdelmadjid Tebboune avait annoncé, dans un entretien diffusé sur la Télévision algérienne, qu’un investisseur malaisien s’apprête à injecter près de 20 milliards de dollars dans le secteur industriel algérien. Une annonce qui intervient dans un contexte d’ouverture diplomatique renforcée vers l’Asie.Au sujet des investissements étrangers, Tebboune avait annoncé en Juillet 2025 l’arrivée prochaine d’un investisseur malaisien qui prévoit de lancer des projets industriels en Algérie pour un montant de 20 milliards de dollars. Il n’a toutefois pas précisé les secteurs concernés ni les échéances attendues.
Même le journaliste a rigolé lorsque Ammi Tebboune a annoncé ce chiffre.
Des sourires devant les caméras, des annonces d'investissements et une multitude de promesses, mais rien de tangible sur le terrain : uniquement des illusions pour apaiser le peuple.
Le journaliste avait d'abord subi un regard perçant de Tebboune lorsqu'il avait osé questionner le domaine exact d'un investissement annoncé de 20 milliards de dollars en Algérie par un homme d'affaires malaisien. Tebboune, qui se glorifiait de l'accord, a donné une réponse qui devrait effectivement rester dans les mémoires : « dans le domaine de l'industrie ! »
Les médias officiels algériens, surnommés "Vert-Kaki", ont décrit ce projet malaisien comme une révolution économique destinée à faire de l’Algérie un géant industriel. Des milliards de dollars ont été annoncés, des milliers d’emplois promis, ainsi que la construction de grandes usines dans les secteurs de l’énergie, des minerais et de l’aluminium… Une avalanche de slogans qui a conduit une partie de l’opinion publique à penser que Kuala Lumpur était sur le point de transférer toute son économie à Alger.
Mais une fois le vacarme médiatique retombé, une question a commencé à hanter les réseaux sociaux et les discussions de rue :
Où est donc cet investisseur malaisien ?
Où sont les usines et les projets annoncés ?
Les Algériens ont-ils vu autre chose que des communiqués officiels, des photos protocolaires et des sourires de circonstance ?
Chose promise, chose due
lafrique-adulte.com revient aux précédentes interventions du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, critiqué et mal élu, qui ne fait pas les choses à moitié et bat le record établi par son prédécesseur Abdelaziz Bouteflika lors de ses vœux (l'Algérie est capable d'organiser deux Coupes du Monde). En effet, Un investisseur malaisien vient d'arriver dans la région d'Alger. Il a récemment soutenu l'économie algérienne en attirant au moins des dizaines de millions d'abonnés, des millions de mentions "j'aime" et des milliards de vues sur toutes ses vidéos concernant le phénomène du pipi en Algérie, Cet investisseur malaisien a identifié ce secteur de pipi comme très prometteur et souhaite s'y engager davantage. Il invite tous les investisseurs de (TikTok, Instagram, Facebook...) à venir investir massivement dans ce domaine.
Les gros mensonges du régime algérien sur l'industrialisation.
Depuis 2019, l'Algérie n'a lancé aucun projet d'ampleur. Le pays se limite à accumuler des déclarations sans suite, sans progrès concret. Du méga-projet de phosphate de Tébessa à l'immense mine de fer de Gara Djebilet, tout est en suspens, privant ainsi l'Algérie de milliers d'emplois et ralentissant son développement économique.
L'exemple le plus marquant reste les 36 milliards de dollars d'investissements chinois annoncés par Tebboune. Cependant, aucune information concrète n'a été révélée sur ces projets, le président évoquant des « secrets d'État » pour prétendument protéger le pays de prétendus « ennemis » cherchant à le déstabiliser. En réalité, cette justification fallacieuse dissimule un scandale majeur : ces 36 milliards ne seraient qu'une illusion, un mensonge maintenu pour préserver les apparences, au détriment des Algériennes et des Algériens.
«Quand le mensonge prend l'ascenseur, la vérité prend l'escalier» signifie que le mensonge se répand rapidement, tandis que la vérité met plus de temps à émerger, mais finit toujours par se manifester.
À chaque fois que les crises économiques et sociales s’aggravent en Algérie, le pouvoir dégaine une nouvelle annonce d’« investissement historique », comme si le pays était constamment à deux doigts d’un miracle économique capable de le propulser au rang des grandes puissances industrielles mondiales en quelques mois seulement. Le dernier épisode de cette série politico-médiatique met en scène un fameux « investisseur malaisien », devenu pour de nombreux Algériens un personnage presque mythique, davantage proche d’une légende que d’un véritable homme d’affaires.

Pour tenter de sortir le pays de la crise sociale, politique et démocratique dans laquelle il l’a plongé depuis plusieurs années, la junte militaire algérienne essaie d’ouvrir une nouvelle séquence politique: la «réindustrialisation» du pays.
Le dirigeant controversé, plus habile à publier des discours économiques "cohérents", déclare calmement que « l'Algérie se réindustrialise ». Cependant, cette déclaration est incorrecte. En réalité, c’est un énorme mensonge.
Le célèbre projet « stratégique » de Gara Djebilet continue de faire parler de lui... mais pas pour les raisons mises en avant par la propagande officielle.
L’explorateur et aventurier qatari Khaled al-Jaber a entamé, fin septembre, une expédition de trois mois en Algérie pour visiter le sud du pays pour faire la promotion de l'Algérie comme destination touristique et culturelle.

L’aventurier qatari, ex-ingénieur en informatique qui qui diffuse une série vidéos pour faire la promotion de l'Algérie comme destination touristique et culturelle.

Un de ses plus longs périples à moto l’avait mené de Londres à Pékin : au cours de ce qu’il a surnommé « la route de la soie », il avait parcouru quelque 22 000 kilomètres et dix-neuf pays en trois mois.
Le Qatari Khaled Al Jaber a choisi la moto comme moyen de transport pour ses explorations à travers le monde, attiré par l'adrénaline qu'elle procure et pour ressentir l'effort et la distance de ses longs trajets, surtout dans des zones isolées ou difficiles d'accès. Il a également parcouru 42 000 kilomètres, reliant les deux pôles en traversant le continent américain de l'Alaska à Ushuaïa (Terre de Feu).
Pour cette mission, il a donné à sa moto le nom de «Fennec», en référence à ce renard du Sahara, nom également porté par l'équipe de football algérienne.
Le Qatari Khaled Al Jaber s'est rendu sur le site et a observé une scène frappante : une grande fosse... dépourvue de machines, de travailleurs et d'infrastructures industrielles correspondant à un projet censé métamorphoser l'économie algérienne.
Durant de nombreuses années, les médias du régime ont cultivé chez les Algériens l'espoir d'un eldorado minier pouvant métamorphoser le pays en une puissance économique.
Cependant, sur le terrain, la situation se rapproche plus d'un projet virtuel que d'une exploitation minière réellement opérationnelle.
À ce rythme, Gara Djebilet pourrait surtout devenir le plus grand gisement de promesses non réalisées du continent

Lancement du chantier du Gazoduc Transsaharien à Adrar en Algérie

Bien qu'une nouvelle réunion ministérielle ait eu lieu à Alger et que l'Algérie, le Nigeria et le Niger aient réaffirmé leur engagement, le gazoduc transsaharien (TSGP) fait toujours face à d'importants défis qui retardent sa réalisation concrète.
Plus de quarante ans après que l'idée d'un corridor gazier reliant le Nigéria à l'Europe via le Niger et l'Algérie a émergé, le projet progresse principalement au rythme des réunions, des études et des déclarations politiques. La cinquième réunion ministérielle du comité de pilotage, tenue cette semaine à Alger, s'inscrit dans cette même logique. Les trois pays partenaires ont de nouveau exprimé leur volonté commune de poursuivre le projet, sans pour autant annoncer de calendrier définitif de réalisation ni de décision d'investissement finale.
On nous a menti pendant 4 ans ! (La vérité sur le bluff Tebboune-Arkab)
👉 La chronologie du mensonge : Retour sur les promesses et les déclarations officielles de Mohamed Arkab depuis 2022. Qu'est-ce qui a été dit ? Qu'est-ce qui a été caché ?
👉 L'urgence politique de juin 2026 : Pourquoi le régime Tebboune a-t-il soudainement dû poser cette première pierre en urgence ? (Indice : la guerre invisible contre le projet concurrent du Maroc).
👉 Les vrais chiffres du fiasco : Entre opacité financière, coûts réévalués en secret et doutes sur la capacité réelle du Nigeria à injecter du gaz, découvrez les zones d'ombre que l'État refuse de rendre publiques.
La réunion s'est principalement concentrée sur la présentation des résultats de l'étude de faisabilité menée par le cabinet Penspen, ainsi que sur l'évaluation de la feuille de route adoptée lors des réunions antérieures. Cette étape supplémentaire illustre davantage la continuité du processus administratif plutôt qu'un passage concret à la phase de construction.
Cette situation soulève des questions quant à la capacité du projet à atteindre l'étape cruciale du financement. Le TSGP est l'une des infrastructures énergétiques l'une des plus complexes. Son itinéraire s'étend sur des milliers de kilomètres à travers des zones désertiques et des régions confrontées à des défis sécuritaires constants, notamment dans certaines parties du Sahel.
Le « chocolatgate », l'affaire qui secoue la toile algérienne depuis plusieurs jours.
Les cas de plagiat sont fréquents en Algérie, comme le démontre la récente affaire impliquant le ministre algérien du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, lors du Salon spécialisé des produits de pâtisserie, biscuiterie et chocolat, qui s'est tenu du 16 au 19 mai 2026. Cependant, ceux qui pratiquent le copier-coller prennent de grands risques. En effet, les lois protègent les marques commerciales et le droit d'auteur, et les sanctions peuvent être très sévères.
Le « couscousgate », l'affaire qui secoue la toile algérienne depuis plusieurs jours.
Une nouvelle tentative de l'Algérie de s'approprier illégalement le patrimoine marocain. En effet, la publication de Malika Bendouda, ministre de la Culture algérienne, sur un réseau social a rapidement suscité des réactions en ligne. De nombreux internautes ont réagi avec humour, soulignant que l'image de ce couscous venait d'une page marocaine (Chefchaouen).
La tempête d’indignations et de moqueries sur les réseaux sociaux et dans les médias.
L'examen des photos montre la même disposition et quantité de légumes.

Les Mensonges les plus incroyables de l'histoire de l'Industrie en algérie

L’incroyable mensonge du drone 100% algérienne
Chien qui aboie, dit-on, ne mord pas. Les Espagnols, qui ont leur propre version de l’adage (“perro ladrador, poco mordedor”, c’est-à-dire, littéralement, chien aboyeur, peu mordeur).

Quel est le mensonge le plus incroyable que vous ayez entendu ?
Une nouvelle fois, le régime militaire algérien fait usage de son appareil médiatique pour propager des informations fallacieuses et détourner l’attention des Algériens des véritables enjeux.
"Ne pas mentir": c'est une défense qu'on ne fait qu'aux enfants. On ne demande jamais aux adultes de ne pas mentir.” Henry de Montherlant
Un drone "fabriqué localement" a été présenté lors d'une des expositions d'innovation comme une invention algérienne locale, où on observe une femme soldat en uniforme militaire expliquait aux visiteurs les détails techniques de cet avion, ce qui a donné l'impression que l'algérie avait réalisé une importante avancée dans le domaine de la fabrication des drones.

Sur le coup, cela m'a semblé normal, avec l'ambiance officielle et l'enthousiasme du spectacle. Mais, rapidement, des observateurs avisés ont découvert que cet avion n'était qu'un jouet commercial disponible sur des sites comme « Ali Express » et « Ebay ».

La vague d'indignation
Il n’y avait aucun lien avec la fabrication locale en algérie, mais elle était plutôt présenté comme une invention algérienne locale, ce qui a a suscité l’indignation sur les réseaux sociaux, où les internautes algériens ont fait part de leur dégoût d’une telle bassesse.
Les images se sont rapidement répandues sur les réseaux sociaux et les citoyens ont commencé à les diffuser largement, et l'incident s'est transformé en une campagne de satire, de canular et de moquerie... contre les responsables de cet évènement qui a trompé le public.
L'incident est devenu un sujet de discussion brûlant, avec des questions sur la crédibilité des expositions et des entités qui les gèrent, et cet incident a suscité une large controverse en algérie.
Ce scandale ouvre aussi la porte à un débat plus approfondi sur la transparence des offres officielles et la manière de présenter les innovations scientifiques et technologiques, et expose les mensonges de la junte militaire algérienne.
L’incroyable mensonge de la première voiture électrique 100% algérienne...

"Voiture" électrique algérienne: réactions mitigées sur la Toile
Le "ministre" de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique Kamel Baddari a donné lundi 17 avril le coup d’envoi d’un projet de fabrication de la première voiture électrique algérienne.
A rappeler que Abdelmadjid Tebboune, a auparavant exigé par visioconférence l’incarnation de la transition énergétique lors d'une réunion périodique du Conseil des ministres qui s’est penché sur plusieurs sujets, notamment l’impact de la pandémie du coronavirus (Covid-19) sur l’économie nationale et la situation sanitaire, ainsi que le secteur de justice et de l’industrie en juillet 2020. Tebboune a appelé à promouvoir la voiture électrique en Algérie et encouragé l’importation, soulignant que la question de la transformation énergétique dans le plan de travail du ministère compétent occupe une position de premier plan afin de débarrasser progressivement le pays de la dépendance aux hydrocarbures, qui constituent plus de 95 % des revenus extérieurs.
Dans un communiqué publié sur sa page Facebook, Kamel Baddari a salué « des résultats basés sur la recherche et le développement pour répondre aux besoins des citoyens ». Le projet est mené par le Centre de recherche en technologie industrielle (CRTI) de Tipaza.
Sur les réseaux sociaux, l’annonce du projet de la première voiture électrique 100% algérienne a reçu un accueil mitigé. Il est vrai que le véhicule présenté ne ressemble pas vraiment à une voiture électrique, c’est ce que pointent les internautes ayant réagi.
Une page Facebook a mis la photo du véhicule présenté comme la voiture électrique algérienne en 2023 avec une autre photo de la première voiture fabriquée en Allemagne il y a une centaine d’années.
« Ceci n’est ni une voiture ni un chariot. On ne sait même pas comment le nommer, mais pour dire que c’est une voiture électrique 100% algérienne…. », écrit une autre page sur Facebook également.
Comparativement avec d’autres pays comme la Turquie qui ont présenté de vrais modèles de voitures électriques, le ministre de l’Enseignement aurait dû patienter avant de monter dans ce prototype de véhicule électrique algérien, estiment certains.
Le modèle sur lequel travaillent plusieurs équipes du CRTI est un véhicule de quatre places, selon les précisions de Mokhtar Hocine, un des ingénieurs du CTRI dans des déclarations à la presse.
« Nous avons achevé la partie structure tandis qu’une autre équipe a achevé la batterie. Il nous reste les commandes », a expliqué l’ingénieur.
Le véhicule est doté d’un moteur de 6 kilowatts, alimenté par une batterie de 220 volts, selon Mokhtar Hocine qui a ajouté que cette voiture électrique algérienne peut être chargée à domicile, pendant six heures.
Pour ce qui est de l’autonomie de la batterie, elle est de 150 km pour le moment. « Nous travaillons pour une plus grande autonomie de la batterie », a-t-il indiqué.
L’ingénieur présenté comme l’inventeur du concept a évoqué la possibilité de travailler avec des startup pour les composants de la voiture électrique algérienne.
« Notre objectif est de créer des postes d’emploi pour les diplômés des universités et d’intégrer les startup afin de réduire la dépendance à l’étranger », a ajouté Mokhtar Hocine.
Plusieurs intervenants dans le projet
La conception de la structure a été faite en collaboration avec BMS Motos, société spécialisée dans la fabrication de motos, a révélé Abdeslam Benamar, directeur adjoint du CTRI.
« On peut dire que la partie mécanique est complétée à 100 %. Tout ce qui est freins, direction, suspension, on a déjà une base avec laquelle on peut tester le moteur électrique », a-t-il poursuivi en révélant que la batterie a été conçue par les ingénieurs du département d’études du CTRI à Sétif.
Le directeur adjoint n’a pas caché ses ambitions pour la fabrication des voitures électriques ou bien des parties de ce genre de voitures qui devraient remplacer à terme les automobiles à moteur thermique dans de nombreux pays, notamment en Europe.
Scandale des voitures électriques en Algérie, un cas de plagiat avéré d'un projet français" le jouirnaliste algérien Abdou Semmar

Vous êtes fan d’une célèbre marque d’ameublement suédoise ?

L’Ampool est faite pour vous! Le cluster aquitain en technologies libres Aquitenic, qui regroupe une vingtaine de sociétés, a décidé de commercialiser en 2017 la première voiture électrique en kit.
Ce véhicule personnalisable, hyper-connecté et conçu en mode « open-source » devrait être commercialisé dès 2017.

Nommée Ampool, cette voiture est dotée d’un châssis et d’une carrosserie fabriqués à base de fibre de verre et de résine bio-sourcée : son poids est donc très léger, ce qui permettra au véhicule de consommer peu d’énergie. Capable de rouler en autonomie sur 120 km pour une vitesse maximale de 80km/h, elle n’est pas destinée aux trajets longs, tandis que son temps de rechargement est évalué à 6 heures. Conçue pour deux personnes, cette voiture est un projet open source, dont les plans et programmes seront accessibles gratuitement pour tous.
Le véhicule sera proposé en 14 morceaux distincts qui pourront assemblés en 4 heures. On vous rassure, l’assemblage ne sera tout de même pas confié aux utilisateurs finaux mais à certains garages partenaires qui recevront les kits et les monteront dans leurs ateliers.
Son prix de lancement devrait être inférieur à 20 000 euros et devrait diminuer progressivement.
Dévoilée officiellement l’automne dernier à l’occasion du 22ème Congrès mondial sur le transport intelligent qui se tenait à Bordeaux, cette première voiture électrique open-source d’Europe devrait être commercialisée au début de 2017. Son prix de lancement devrait être inférieur à 20 000 euros et devrait diminuer progressivement.
Le premier prototype prend la forme d’une citadine deux places et a déjà pu être testé sur le circuit de Pau Arnos. Si on ne connait pas encore les détails techniques du véhicule, on sait qu’Aquinetic vise une autonomie d’environ 120 kilomètres.




![[Exclusif] - Antisémitisme, Christianophobie et minorités religieuses... En Algérie [Part2]. By- Gherrabi Mohammed](https://static.wixstatic.com/media/f0d73a_ddba6c5eb7bd45a9aa6a757e558cdcf5~mv2.png/v1/fill/w_406,h_236,al_c,q_85,enc_avif,quality_auto/f0d73a_ddba6c5eb7bd45a9aa6a757e558cdcf5~mv2.png)
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