[Exclusif] - La paraskevidékatriaphobie, un phénomène intrigant au Sénégal elle change de numéro... By- Mohammed Gherrabi
- gherrrabi
- 2 juil.
- 9 min de lecture

La paraskevidékatriaphobie, est la phobie du vendredi treize, dont une superstition, qui remonterait aux origines de la chrétienté, a fait de cette date et dans certaines cultures un jour de malheur ou au contraire un jour de chance. au Sénégal elle prend le Numéro #3Il semble que le Sénégal ait une véritable affinité avec le chiffre 3...
Le Sénégal a eu 3 points, ce qui lui permet de se qualifier comme le meilleur 3 ème de la Coupe du Monde 2026.
S'ils abandonnent un match, ils perdent par forfait avec un score de 3 à 0. Pendant le Mondial, chacune de leurs trois défaites s'est terminée par trois buts encaissés. Pour couronner le tout, le match qui a entraîné leur élimination s'est également conclu sur ce score de 3 buts.

Le saviez-vous: La fois où le Sénégal est entré dans l’histoire de la Coupe du monde en se faisant éliminer pour avoir pris trop de cartons jaunes

Au cours de la Coupe du monde 2018 en Russie, le Sénégal est devenu la première équipe à être éliminée d'un Mondial à cause du critère du fair-play. À égalité totale avec le Japon, les Lions de la Teranga ont été sortis de la compétition après avoir reçu davantage de cartons jaunes que les Japonais.
L'histoire de la Coupe du monde est pleine de récits improbables, mais celle du Sénégal en 2018 est vraiment singulière. Lors du Mondial en Russie, les Lions de la Teranga sont devenus la première équipe à être éliminée du tournoi en raison du critère du fair-play.
Le Sénégal est devenu la risée du monde: "Sortez pas du Terrain!"
Cette fois, le Sénégal n’a pas quitté le terrain… et a quitté la Coupe du monde
Cette fois, le Sénégal est resté sur le terrain. Contrairement à la finale de la CAN contre le Maroc, les Lions de la Teranga n’ont pas quitté la pelouse quand la Belgique a obtenu un penalty dans les dernières minutes. Cette fois, le penalty a été validé et il a éliminé le Sénégal de la Coupe du monde.
La fin du match a rappelé la finale de la CAN contre le Maroc.
Ce jour-là, le Maroc avait obtenu un penalty après l'intervention de la VAR dans le temps additionnel suite à une faute sur Brahim Díaz. Les joueurs sénégalais avaient quitté le terrain pour protester avant de revenir. Díaz avait tenté une Panenka, mais Édouard Mendy avait arrêté le tir. Le Sénégal s'était ensuite imposé 1 à 0 après prolongation grâce à Pape Gueye.

Selon le sélectionneur du Sénégal, Pape Thiaw, il n'y avait pas de penalty pour la Belgique en fin de match... Cependant, il ne quittera pas le terrain
Contre la Belgique, le Sénégal a de nouveau été confronté à un penalty crucial suite à l'intervention de la VAR. Cette fois-ci, pas de sortie de terrain, pas de penalty arrêté, et pas de miracle. Tielemans a pris Mory Diaw à contre-pied et a renvoyé Pape Thiaw chez lui.
Les deux matches ont ensuite eu des dénouements très différents en dehors du terrain. Le Sénégal avait gagné la finale de la CAN sur le terrain, mais la CAF a ensuite invalidé le résultat suite au recours du Maroc et a attribué une victoire 3 à 0 aux Lions de l'Atlas par forfait après le départ des joueurs sénégalais.
La Belgique renversante, Menée deux deux buts, la Belgique a renversé le Sénégal en seizièmes.
Au terme d’une rencontre au scénario totalement fou, la Belgique a remonté un retard de deux buts pour s'imposer face au Sénégal (3-2 a.p.) au bout du temps additionnel et se hisser en huitièmes de finale de l'épreuve reine.
Le début de rencontre a répondu aux attentes. Les deux formations se sont neutralisées, le Sénégal tentant d’appuyer sur les ailes, la Belgique cherchant à profiter de la moindre opportunité dès qu’un espace s’ouvrait.
À la 13e minute, Sadio Mané a décalé Ismail Jakobs, le centre tendu a été dévié par Thibaut Courtois mais Ismaïla Sarr a suivi et sa reprise est venue mourir au pied du poteau. Cette occasion franche a initié un véritable temps fort pour les hommes de Pape Thiaw qui ont alors pris la possession et acculé la Belgique dans son camp.
Ce temps fort a été parfaitement capitalisé par les Lions de la Teranga lorsque, sur un centre de Sadio Mané, la tête d’Ismaïla Sarr a trouvé le montant de Courtois. Cette fois, Habib Diarra a suivi et ouvert le score du droit.
Il a fallu attendre la fin du premier acte pour voir les Diables Rouges réagir, notamment sur une frappe de Maxim De Cuyper parfaitement captée par Mory Diaw. Mais le Sénégal a conservé sa maîtrise des éléments et résisté finalement sans trop trembler pour rentrer aux vestiaires en tête.
Rudi Garcia a alors lancé Romelu Lukaku en pointe. Mais Sadio Mané a continué à causer bien des dégâts dans l’arrière-garde belge. Après une nouvelle banderille, plantée par Habib Diallo, Ismaïla Sarr a surgi pour le 2-0. Lancé dans le dos de la défense par Moussa Niakhaté, l’ancien Marseillais a parfaitement contrôlé son ballon avant d’ajuster Thibaut Courtois en force.
Alors que les Lions ont géré ensuite le rythme du match, ce seizième de finale a pris une tournure folle lorsqu'à moins de cinq minutes de la fin, Romelu Lukaku a surgi au premier poteau pour couper un centre tendu de Thomas Meunier et a ainsi rallumé la flamme de l’espoir des Diables Rouges.
Cet espoir est devenu le moteur de l’impossible lorsque Youri Tielemans est venu reprendre un long centre de Leandro Trossard pour devancer Mory Diaw. Alors que le match allait entrer dans le temps additionnel, la Belgique a égalisé et ainsi arraché la prolongation.
Portée par cette nouvelle dynamique, la Belgique a globalement dominé le premier acte de la prolongation, monopolisant le ballon et se créant quelques situations devant les buts de Mory Diaw. Plus jeune joueur africain à disputer un match à élimination directe en Coupe du Monde, Ibrahim Mbaye, 18 ans et 158 jours, s’est offert la première occasion sénégalaise du second acte, mais sa frappe a fui le cadre.
Alors qu'on se dirigeait vers une séance de tirs au but insoutenable, Youri Tielemans a obtenu un penalty à la suite d'une faute de Lamine Camara. Sans trembler, le milieu de terrain d'Aston Villa s'est fait justice lui-même et a permis à la Belgique de remporter le match sur le gong, dans une ambiance incandescente.
Comme en 2018 face au Japon, la Belgique a donc renversé un écart de deux buts et s'est qualifiée pour les huitièmes de finale. Elle affrontera le vainqueur du match opposant les États-Unis à la Bosnie-et-Herzégovine à Seattle le 6 juillet.
Le quotidien espagnol AS dévoile les dessous du «complot sénégalais» visant à saboter la finale de la CAN 2025.

Il existe des finales qui se déroulent sur le terrain, et d’autres qui se tranchent dans les coulisses. La finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 entre le Maroc et le Sénégal appartient sans conteste aux deux catégories. Au-delà du score et des émotions sur le terrain, une lutte d’influence, de récits et de règlements a eu lieu, dévoilant un aspect bien plus complexe du football africain contemporain. Retour sur la finale controversée Maroc–Sénégal de la CAN 2025, entre révélations, tensions et bataille juridique.D'après les révélations du quotidien sportif espagnol AS, les coulisses de cette finale entre le Maroc et le Sénégal révèlent un scénario bien moins spontané que ce qui a été annoncé dans la presse. C'est une mécanique graduelle, composée de choix discutables, de tensions maintenues et d'un point de rupture habilement exploité.

À mesure que les révélations se multiplient — notamment par le biais du quotidien français Le Monde et des médias espagnols tels que Marca ou Diario AS — une certitude s'affirme du côté marocain : malgré le tumulte, le Royaume a respecté les règles, et c'est ce respect qui constitue aujourd'hui la base de sa légitimité.
Une finale qui bascule dans le chaos
Le 18 janvier à Rabat, tout était prêt pour une finale mémorable. Deux grandes nations du football africain, deux générations exceptionnelles, un public en liesse. Cependant, à la 97e minute, le cours des événements change.
Un penalty accordé au Maroc provoque une réaction intense du côté sénégalais. La réponse est immédiate : protestations véhémentes, tension sur le terrain, suivies d'un geste très inhabituel à ce niveau — la majorité de l'équipe du Sénégal quitte le terrain. Seul Sadio Mané reste, tentant de convaincre ses coéquipiers de revenir. Cependant, il finit par quitter le terrain lui aussi pour persuader ses coéquipiers et le staff technique de retourner sur le terrain !
Les rapports officiels sont catégoriques: cette interruption n'est pas insignifiante. Elle représente une violation manifeste des règlements de la Confédération africaine de football (CAF) qui régissent strictement le déroulement des compétitions continentales.
Le Maroc, entre organisation et responsabilité
Contrairement à certaines accusations, les informations tirées des rapports examinés par Le Monde révèlent une autre réalité: celle d’un pays hôte ayant planifié la logistique avec une grande précision.
Hébergement, transport, sécurité : tout avait été préparé à l'avance. Les ajustements, tels que le changement d'hôtel ou les modalités de déplacement, ont été réalisés pour satisfaire les demandes spécifiques de la délégation sénégalaise.
Du côté marocain, l'engagement de Fouzi Lekjaa est souvent mentionné comme crucial pour apaiser les tensions. Une source proche du dossier explique : « Si des modifications ont été faites, c'était pour s'adapter au Sénégal, un pays frère. »
Un « boycott » prémédité ?
Les révélations des médias espagnols apportent une dimension inquiétante : certains choix de la délégation sénégalaise — comme le rejet de recommandations logistiques ou la médiatisation de certains incidents — pourraient faire partie d'une stratégie de communication destinée à influencer l'opinion.
Le prétendu « boycott » des itinéraires recommandés ainsi que les plaintes récurrentes concernant l’hébergement suscitent des interrogations, d'autant plus que ces aspects contrastent avec les conclusions des rapports officiels, qui mettent en évidence des dysfonctionnements partagés et une intensification des tensions des deux côtés.
D'après des sources proches de la CAF citées par AS, la délégation sénégalaise aurait volontairement négligé les recommandations logistiques avant la finale.En ce qui concerne:
Le transport, la CAF et le Maroc avaient conseillé d'éviter certains itinéraires afin d'éviter les foules à Rabat. Cependant, la fédération sénégalaise aurait choisi de ne pas respecter ces conseils, ce que certains interprètent comme une stratégie visant à influencer l'opinion publique en se présentant comme victimes d'une mauvaise organisation.


En ce qui concerne l'hébergement, le Sénégal a exprimé des inquiétudes concernant son séjour au Complexe footballistique Mohammed VI (le centre technique marocain), craignant un potentiel risque d'espionnage. Cependant, les faits tempèrent ces accusations : plusieurs équipes, telles que celle du Cameroun, y ont séjourné sans incident, allant même jusqu'à louer un niveau d'infrastructure rarement atteint sur le continent.
Cependant, le véritable tournant réside dans l'abandon du terrain. En droit sportif, cet acte a des conséquences significatives. C'est exactement sur cet aspect juridique que le Maroc – bien qu'il se soit limité à faire appel auprès de la CAF avant d'être invité par la Fédération sénégalaise au Tribunal arbitral du sport (TAS) – a décidé de mener la bataille.
Le Maroc et ses droits légitimes dans le conflit juridique
Confrontée à cette situation exceptionnelle, la Fédération royale marocaine de football (FRMF) a soumis deux recours à la CAF. L'argument est clair, solide et en accord avec les règlements : une équipe qui quitte le terrain sans autorisation risque une défaite par forfait.
Le 17 mars, la commission d’appel de la CAF a statué en faveur du Maroc, accordant une victoire 3-0. Cette décision souligne non seulement le respect des règles, mais également la rigueur institutionnelle du Maroc.
Le Sénégal a, quant à lui, saisi le TAS, critiquant une décision qu'il décrit comme un «vol administratif». Cette expression percutante souligne l'intensité du conflit, mais ne remet pas en question, pour le moment, la solidité juridique du dossier marocain.
Une CAF fragilisée, un Maroc renforcé
Au centre de cette affaire, la CAF semble être affaiblie. Les rapports mentionnent des contradictions internes, des instructions arbitrales contestées – en particulier l'ordre de ne pas sanctionner certains joueurs sénégalais pour « préserver le match » – et une gestion globale considérée comme défaillante.
Dans ce contexte, le Maroc se présente paradoxalement comme un îlot de stabilité. Avec une organisation bien gérée, des recours structurés et une communication mesurée, le Royaume a réussi à transformer une crise en preuve de sérieux.
Les incidents périphériques, tels que les altercations dans les tribunes, les tensions entre officiels et le comportement de certains ramasseurs de balles, sont reconnus et acceptés, en adoptant une attitude de responsabilité.
Au-delà du match, une question de réputation
De nos jours, la CAN 2025 va au-delà du simple cadre sportif. Elle soulève une question fondamentale : celle de la gouvernance du football africain et de la fiabilité de ses institutions.
Dans cette séquence, le Maroc ne se limite pas à défendre un trophée. Il défend une vision : celle d'un football organisé, respectueux des règles et apte à rivaliser avec les normes internationales.
En attendant la décision finale du TAS, il est déjà clair pour de nombreux observateurs que le Maroc a remporté bien plus qu'un simple match. Le pays a gagné en crédibilité, en influence et en stature. Dans le football moderne, cela peut parfois valoir autant que tous les trophées.


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