L’ENNEMI MAROCAIN EST DANS L’ADN DES GÉNÉRAUX ALGÉRIENS… (Partie1)

L’ENNEMI MAROCAIN EST DANS L’ADN DES GÉNÉRAUX ALGÉRIENS…

Crise de l’îlot Persil. l’Algérie a soutenu l’Espagne par rapport a Persil

La crise de l’îlot Persil est un court conflit armé entre l’Espagne et le Maroc qui a eu lieu en juillet 2002. L’incident a eu lieu sur l’îlot inhabité de Persil.

Le Maroc fut soutenu durant cette crise par tous les pays membres de la Ligue arabe à l’exception de l’Algérie. l’Algérie a soutenu l’Espagne par rapport a Persil.

L’îlot Persil (Isla de Perejil en espagnol et Jazirat Laila en arabe Tourah en Amazigh) est une petite île rocheuse entre l’Espagne et le Maroc, situé à 250 mètres des côtes marocaines et à 8 kilomètres de la ville  de Ceuta revendiquée par le royaume du Maroc, qui borde le Maroc à 13,5 kilomètres de l’Espagne continentale. L’île est déserte, occupée seulement par des bergers marocains. Le Maroc qualifie cet acte de « barbare et colonial » et souligne l’absence de fondement juridique et légal solide prouvant l’appartenance de l’îlot à l’Espagne. Il fut soutenu durant cette crise par tous les pays membres de la Ligue arabe à l’exception de l’Algérie, tandis que l’Espagne fut soutenue par l’intégralité des pays de l’Union européenne à l’exception du Portugal et de la France.

Le Maroc qualifie cet acte de « barbare et colonial » et souligne l’absence de fondement juridique et légal solide prouvant l’appartenance de l’îlot à l’Espagne. Il fut soutenu durant cette crise par tous les pays membres de la Ligue arabe à l’exception de l’Algérie, tandis que l’Espagne fut soutenue par l’intégralité des pays de l’Union européenne à l’exception du Portugal et de la France.

«CETTE invasion représente un déni de la légalité internationale et constitue un acte répréhensible qui équivaut à une déclaration de guerre.» C’est par ces mots très fermes que le secrétaire d’Etat marocain aux affaires étrangères, Taïeb Fassi Fihri, a qualifié mercredi 17 juillet 2002 la reprise, le même jour au petit matin, de l’îlot du Persil (Leila pour les Marocains) par les troupes espagnoles. Il s’agit d’une «agression contre le territoire marocain», nuançait en fin de journée le palais royal dans une déclaration lue à l’issue d’un conseil des ministres extraordinaire convoqué par le roi Mohammed VI.

Evincé manu militari du minuscule rocher, posé à moins de 200 mètres de la côte marocaine, le Maroc entend cependant privilégier la voie diplomatique pour récupérer cette portion du «territoire national». «Nous défendons nos droits et la légalité internationale, mais nous ne sommes pas et nous ne serons jamais un peuple de guerre. Il y a d’autres moyens de se défendre», a indiqué, au cours d’une conférence de presse, le chef de la diplomatie du royaume, Mohammed Benaïssa. Le Maroc a d’ailleurs saisi le Conseil de sécurité de l’ONU à propos de l’intervention de l’Espagne sur l’îlot inhabité qu’une douzaine de militaires marocains avaient investi une semaine auparavant.

Après avoir tenté en vain de déstabiliser les provinces du Sud, les éléments des services des renseignements algériens multiplient les rencontres secrètes.

Le parti algérien du Front Al Moustakbal, constitué en 2012, est-il devenu l’interlocuteur du président de la Commission islamique Annour de Melilla ? Le président du groupe parlementaire a adressé une lettre à Youssef Kaddour, saluant «l’ouverture correcte sur (votre) deuxième pays, l’Algérie».

«Les liens historiques qui nous unissent sur tous les niveaux nous encouragent à créer une coordination solide entre nous», indique El Hadj Belghaouthi. Et d’enchainer en rappelant «le rôle particulier qu’a joué Melilla dans la guerre de libération de l’Algérie. Il est de notre devoir de consolider ses liens de fraternité qui nous unissent en tant que musulmans».

Belghaouthi invite, par ailleurs, Kaddour à «soumettre au gouvernement algérien et ses institutions ses propositions lors de la prochaine réunion algéro-espagnole, conformément au traité d’amitié, de bon voisinage et de coopération entre le Royaume d’Espagne et la République de l’Algérie».


Le président de la CIAM ne serait pas le véritable auteur de cette main tendue aux Algériens, mais juste un exécutant.

Avant de s’envoler mercredi 9 octobre à Valence pour y rencontrer la présidente de «Maison Algérie», Houria Sehli, également représentante du Front de Libération Nationale en Espagne, Youssef Kaddour s’est réuni d’abord avec des responsables espagnoles à Madrid.

Une rencontre avait réuni des Marocains affiliés à l’association présidée par Youssef Kaddour Adda (Commission islamique Annur de Melilla), des Algériens et des Espagnols, pour convenir des dispositions urgentes afin de «s’emparer des mosquées de Melilla».

«Le projet d’une liaison maritime entre Melilla et le port d’El Ghazouet a été également au menu des entretiens. Mme Houria Sehli a proposé à Youssef Kaddour de se rendre à Alger pour y rencontrer des responsables aux ministères des Affaires étrangères, de l’Intérieur et des Affaires religieuses et approfondir les consultations.»Changement de cap: Évincée au profit de Beni Nsar, la liaison maritime entre Melilla et Ghazaouet (Algérie) est enterrée…

L’Autorité portuaire de Melilla va promouvoir deux lignes maritimes entre les ports de Melilla et Beni Enzar, l’une pour les passagers et l’autre pour les marchandises. Son président, Víctor Gamero, a déclaré qu’il existe une compagnie maritime espagnole disposée à effectuer ces traversées et que la fréquence dépendra de la demande. Un temps médiatisée comme alternative aux échanges commerciaux avec le Maroc, la liaison maritime entre Melilla et Ghazaouet (Algérie) est discrètement enterrée. Melilla souhaite désormais négocier une liaison maritime avec Beni Nsar (Nador).

Changement de programme. Melilla s’achemine vers une suspension du projet de connexion maritime avec le port algérien de Ghazaouet, d’après les dernières déclarations du président de l’Autorité portuaire de la ville, Víctor Gamero. Celui-ci a déclaré aujourd’hui que ses services examinent la possibilité d’établir deux lignes maritimes avec Beni Nsar à Nador. La première sera réservée au transport des marchandises périssables, tels les poissons, fruits et légumes, et les matériaux servant à la construction des maisons et des édifices gouvernementaux. Quant à la deuxième, elle servira aux déplacements des personnes, principalement les travailleurs transfrontaliers.


La solution proposée par Gamero vise à contourner la fermeture des frontières terrestres prise le 13 mars dernier par les autorités Marocaines dans le cadre de sa lutte contre la propagation de la pandémie du Covid-19. Ce qui donnera une bouffée d’oxygène pour les citoyens qui se plaignent depuis des mois de la flambée des prix des produits alimentaires en provenance de la péninsule ibérique.

Les entrepreneurs ne sont pas non plus épargnés par cette hausse. La facture du transport des matériaux de construction et le coût de la main d’œuvre a grevé  la marge bénéficiaire (la rentabilité) au point que certains réclament une révision des contrats avec les maîtres d’ouvrage.

«C’est une aventure qui n’est pas dans l’intérêt de la région», l’ambassadeur d’Espagne à Alger

Le président de l’Autorité portuaire a indiqué qu’une société maritime espagnole est intéressée par la réalisation de la double connexion entre Melilla et Beni Nsar. La même compagnie sollicitée pour relier sa ville avec le port algérien de Ghazaouet. Elle serait même prête à commencer «dans les deux jours à venir à condition de recevoir les autorisations nécessaires des autorités marocaines et espagnoles».

Il est lieu de noter que le timing de cette annonce a coïncidé avec la publication, ce vendredi, dans un média à Nador, d’un échange téléphonique entre un acteur associatif et l’ambassadeur de l’Espagne à Alger, Fernando Morán, qui était consul à Nador en 2014. Celui-ci affirme qu’il a bien reçu de la part de la confédération des entrepreneurs de Melilla une demande en vue d’établir une connexion maritime de transport des passagers avec Ghazaouet mais à laquelle il n’a pas encore répondu. Le diplomate s’est montré peu emballé par le projet défendu par les décideurs économiques de la ville, arguant que «c’est une aventure qui n’est pas dans l’intérêt de la région».

Ces nouveaux développements sur ce dossier interviennent alors que le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, se prépare à se rendre à Rabat, le 17 décembre prochain, pour coprésider avec son homologue marocain, Saad-Eddine El Othmani, une nouvelle session de la réunion de haut niveau.

« Nous avons la volonté de développer la coopération entre nos pays au profit de notre peuple« , a écrit le chef de gouvernement marocain sur Twitter après avoir annoncé la prochaine visite.

تلقيت اليوم اتصالا هاتفيا من رئيس الحكومة الإسبانية السيد #بيدرو_سانشيز @sanchezcastejon وتباحثنا حول العلاقات الثنائية وحول تحضير الاجتماع رفيع المستوى المغربي الإسباني ال12 المبرمج عقده يوم 17 دجنبر المقبل بالرباط. لدينا كل الإرادة لتطوير التعاون بين بلدينا لمصلحة شعبينا pic.twitter.com/LfAF3hw1zW — سعد الدين العثماني EL OTMANI Saad dine (@Elotmanisaad) November 12, 2020

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