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France-Algérie: Après 60 ans, le colonisateur et le colonisé fêteront ensemble la "19 mars 1962"


Plus de 70 ans après les indépendances, certains pays africains, comme le Mali, le Burkina Faso, ... s’opposent à la présence française. Pour le sociologue Ahmed Rouadjia, ce "ras-le-bol des Africains et leur désaffection à l'égard de la France sont essentiellement liés à la présence exploitatrice et dominatrice" de l’Hexagone dans le continent africain.

Pointant la "mentalité de supériorité" et le "mépris affiché dans la vie politique et sociale", les deux traits toujours propres à la France, l’historien indique:

Après avoir découvert, au fil des années, que leur indépendance "n’a été que formelle", "les élites militaires et politiques africaines commencent à se réveiller et à prendre conscience de cette domination française qui se perpétue partout en Afrique", poursuit par ailleurs l’historien.

C’est ici que la révolte a pris racines au sein de l’élite malienne et africaine en général.

Après presque 60 ans d’indépendance, l’Algérie est-elle vraiment indépendante?

Signés au terme d'une guerre de décolonisation de plus de sept années, les accords d'Évian ont défini les conditions de l'indépendance de l'Algérie. S'ils concrétisent l'épilogue d'une tragédie et la fin de plus de 130 années de domination française, ces accords mal appliqués n'ont pas permis d'éviter une transition chaotique vers l'indépendance.

Kamal Benkoussa, économiste diplômé de Dauphine et de HEC Montréal, "partner" chez Goldenberg Hehmeyer & CO. à Londres et candidat malheureux à l'élection présidentielle algérienne en 2014, estime malgré tout que la France est encore en Algérie pour longtemps, tant son influence sur les dirigeants politiques de son pays est grande.

Le résultat du référendum fut proclamé et reconnu par la France le 3 juillet. Le haut-commissaire de la République en Algérie, Christian Fouchet, laissa sa place au président de l'exécutif provisoire, Abderrahmane Farès, chargé d'organiser l'élection d'une assemblée constituante prévue en septembre pour que le peuple algérien désigne ses dirigeants légitimes.


Dès le 5 juillet, à Oran, la fête célébrant l'indépendance effective le même jour tourna au drame, avec le massacre de près de 700 personnes –presque toutes européennes–, et l'Algérie tomba dans l'anarchie, jusqu'au bord de la guerre civile (Guy Pervillé, Oran, 5 juillet 1962. Leçon d'histoire sur un massacre. Paris, Vendémiaire, 2014).

Après l'indépendance, une lutte de pouvoir éclata ouvertement entre les chefs du FLN. Elle opposa d'un côté le GPRA présidé par Ben Khedda, et de l'autre le bureau politique dirigé par Ben Bella, allié à l'état-major de l'ALN commandé par Houari Boumediene. Le gouvernement français avait adopté une politique de "stricte neutralité!!!" entre les deux camps opposés. Il se laissa toutefois rapidement convaincre que l'alliance entre Ben Bella et Boumediene était la seule chance de rétablir l'ordre et ainsi d'assurer la mise en œuvre des accords d'Évian, comme le ministre des Affaires algériennes Louis Joxe croyait encore pouvoir l'affirmer dans ses instructions du 9 août à l'ambassadeur Jean-Marcel Jeanneney : "Aucun des dirigeants ou candidats au pouvoir ne s'élève contre les accords d'Évian, approuvés par 99,7 % des électeurs d'Algérie; ils sont valables quelles que soient les vicissitudes de la politique intérieure algérienne et n'ont été reniés par aucun des dirigeants du Front."

Or, dès la fin du mois, l'armée française avait pu saisir en Algérie un exemplaire du programme de Tripoli (élaboré par le CNRA en mai-juin) et, le 8 septembre, Louis de Guiringaud, second de l'ambassadeur Jeanneney, attira son attention sur l'incompatibilité de ce programme avec les accords d'Évian. Le 20 septembre, une seule liste fut finalement soumise aux Algériens qui votèrent pour élire Ben Bella président.

Durant les derniers mois de 1962, l'espoir initialement placé par le gouvernement français dans le premier gouvernement algérien de Ben Bella, qui multiplia les accrocs aux accords d'Évian, fut rapidement déçu. Prenant conscience du terrible bilan des enlèvements (sur plus de 3 000 Français enlevés depuis le 19 mars 1962, près de 1 700 ne furent jamais retrouvés) et des massacres de harkis, le gouvernement français protesta énergiquement par la voie diplomatique, et il exigea la séparation des Trésors français et algérien, mettant fin à l'union budgétaire qui permettait à l'Algérie d'éviter la faillite en faisant payer par la France son énorme déficit, creusé par la fuite massive de ses principaux contribuables, les Français d'Algérie. Mais la défense des intérêts économiques (pétrole et gaz du Sahara) et stratégiques (bases d'essais nucléaires, de fusées et d'armes spéciales au Sahara) de l'État français avait désormais la priorité sur celle des intérêts des Français et des Français musulmans d'Algérie.

Après un mois entier de très fortes tensions (novembre 1962), durant lequel le général de Gaulle voulut redéfinir la politique de coopération avec l'Algérie compte tenu de "l'incapacité actuelle du gouvernement algérien à assurer la marche de l'État", ce gouvernement finit par accepter les exigences françaises. Il dut renoncer à son projet d'épuration pour "indignité nationale", qui aurait officiellement abrogé les clauses d'amnistie ayant servi de fondement aux accords d'Évian. Les gouvernements algériens successifs ne renoncèrent pas pour autant à leur projet de démanteler les accords d'Évian par étapes, et la dernière d'entre elles fut, en 1971, la nationalisation du pétrole et du gaz sahariens par le président Boumediene (qui succéda à Ben Bella en juillet 1965), moins de dix ans après ces éphémères accords.

Les accords d'Évian furent donc une illusion du côté français et une duperie du côté algérien, puisque le CNRA avait caché son refus de les ratifier en adoptant à l'unanimité le programme de Tripoli. Duperie envers le partenaire français, mais aussi envers le peuple algérien, qui avait été invité à ratifier le 1er juillet ces accords secrètement condamnés. Pour les dirigeants français, cette date devait signifier le début d'une application durable des accords alors que, pour les Algériens, ce n'était que la fin d'un expédient provisoire. On peut pourtant remarquer que les négociateurs français avaient eux-mêmes affaibli ces accords en refusant de reconnaître à leurs partenaires-adversaires du GPRA la qualité de représentants légitimes de l'État algérien, même après la signature de ce fragile échafaudage juridique du 18 mars 1962.

Les 60 ans des accords d’Evian: paradoxe, l’indépendance algérienne a amplifié l’émigration vers la France

Les "accords d'Évian" forment un ensemble complexe de textes signés le 18 mars 1962 par les représentants du gouvernement français et ceux du gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) à l'issue de la seconde conférence d'Évian. Ces textes comportent un accord de cessez-le-feu, une procédure de transfert de souveraineté de la France à un nouvel État algérien dans le cadre d'une phase de transition, et la définition des rapports futurs entre les deux États

Les accords d’Evian pérennisent le principe qui va se révéler ensuite crucial et controversé: la libre circulation entre les deux rives de la Méditerranée. Ce droit, acquis seulement depuis 1947 pour les Français musulmans d’Algérie, va s’appliquer après 1962 aux ressortissants de l’Etat nouvellement indépendant. «Sauf décision de justice, tout Algérien muni d’une carte d’identité est libre de circuler entre l’Algérie et la France», stipulent les accords.

  • Pourquoi des centaines de milliers d’Algériens partisans voire militants de l’indépendance de leur pays ont-ils émigré vers la terre de leur ancien colonisateur?

  • Pourquoi ce flux a-t-il redoublé sitôt l’émancipation de l’Algérie actée par les accords d’Evian, le 19 mars 1962?

Cette réalité inscrite dans les chiffres –70 000 arrivées d’Algériens par semaine en France au dernier trimestre de 1962 ; 350 000 Algériens en France en 1962, 820 000 vingt ans plus tard– est l’un des grands non-dits franco-algériens.

La population en Algérie en 1954
Soixante ans après l’indépendance de l’Algérie, quel bilan?

Il y a 60 ans, le 19 mars 1962, les accords d’Évian sont signés mettant fin à 7 ans de guerre et 132 ans de colonisation française. Le 1er juillet 1962, 99 % des Algériens se sont prononcées pour l’"indépendance de l’Algérie" (fondée sur les conditions définies par les déclarations gouvernemetales du 19 mars 1962)" lors d’un référendum. Deux jours plus tard, le 3 juillet 1962, l’Algérie a proclamé officiellement son "indépendance -coopérant avec la France-" et est devenue la "République" algérienne démocratique et populaire.

France : des "Algériens?" appellent à un rassemblement massif le 19 mars

Un appel a été lancé sur les réseaux sociaux, par des Algériens, pour un rassemblement massif le 19 mars prochain à Paris. Selon des initiateurs de l’action, l’objectif est d’afficher son soutien à l’Algérie et son gouvernement contre « ceux qui veulent déstabiliser le pays ».

En France, un groupe de ressortissants algériens ont pris l’initiative d’organiser « un rassemblement de soutien à l’Algérie ». La manifestation est prévue le 19 mars, à partir de 13h, à place de la République, à Paris.

“Si l’Algérie c’est si merveilleux, que faites-vous en France?”: Zeghileche répond aux initiateurs et aux partisans de cette manifestation.

Force est de constater que la majorité des algériens qui «chantent leur amour de l’Algérie et le merveilleux pays qu’il est », vivent à… l’étranger. Particulièrement en France, qualifié par l’élite politico-médiatique et de nombreux algériens lambda, vivant en France, d’«Ennemi éternel».

«Bêtise due à la méconnaissance des réalités du pays» ou «hypocrisie» ? Les avis sont partagés pour expliquer l’état d’esprits de ces êtres ayant fui leur pays pour défendre, à partir des pays qui les ont accueilli, la stagnation, empêchant toute initiative des algériens qui vivent en Algérie de changer leur avenir et celui de leurs enfants.

Dans une publication facebook, le journaliste et homme politique Abdelkrim Zeghileche commente l’appel à une manifestation pour le 19 mars, d’algériens vivant en… France.

«En toute honnêteté, à nos frères algériens qui vivent en France, qui appellent à manifester le 19 mars à Paris et qui disent que l’Algérie est un pays merveilleux : Si l’Algérie était si merveilleux, que faites vous en France ?» Abdelkrim Zegileche
Des organisateurs loin d’etre désintéressés

Rappelons que de nombreux algériens, «qui ont fui l’Algérie pour s’installer en France», ont lancé un appel via les réseaux sociaux à la diasporas algérienne en France pour manifester pacifiquement «en soutien à l’Algérie» le 19 mars prochain.

L’appel ne précise toutefois pas « contre qui ou quoi l’Algérie nécessite un soutien ».

Quelques soutiens à cette appel ont dans leurs déclarations, rapportées par le site Algérie Focus, hier mardi 7 mars, donné quelques pistes, bien que vagues, sur cette initiative visant à soutenir l’Algérie.

Ainsi, l’artiste Kamal Bouakaz, indique que «l’Algérie est le pays de tous les Algériens et ne doit pas être laissée aux traîtres». Ce comédien, qui vient tout juste de retrouver des cachets sur certaines chaînes de télévision, ne précise toutefois pas qui sont «ces traîtres».

Rappel: Le parquet pres le tribunal de Sidi M'hamed, avait requis, en 2019, une peine d'une annee de prison ferme, assortie d'une amende de un million de DA contre le comedien Kamel Bouakaz. Le mis en cause était poursuivis pour ses liens supposés avec avec le reseau de cybercriminalite de l'activiste Amir Dz, chantage, menaces, diffamation et extorsion de fonds, suite a une plainte du P/APC d'Alger-Centre, Abdelhakim Bettache, et l'animateur de television Sofiane Dany.

D’autres personnalités, telles que l’artiste Mohamed Obeidat, connu sous le nom de «Mester AB», ont également appelé à cette manifestation pacifique. Selon lui, «l’Algérie fait face à une campagne systématique visant à saper sa stabilité, en particulier après l’expulsion de l’entité sioniste de l’Union africaine». Ce chanteur, qui retrouve également des cachets sur les chaînes de télévision algériennes, ne donne, de son côté, aucune précision sur cette «campagne visant à saper la stabilité de l’Algérie».

  • D’où vient-elle?

  • Depuis quand?

  • Qui en est l’instigateur?

Des questions auxquelles ne répond ni le communiqué, ni les organisateurs et soutien de cet appel.

«Quand l’interet intervient dans le patriotisme, ça devient du mercenariat», écrit sur sa page facebook, la journaliste et auteur Mouna Bekkis.

"Le non-sens de l’appel du 19 mars pour une marche à Paris contre l’ingérence étrangère en Algérie" Abdou Semmar
France: Pourquoi la date de commémoration du 19 mars est contestée

Depuis une loi de 2012, le 19 mars est la journée nationale du souvenir des victimes de la guerre d'Algérie. Mais cette date est critiquée par une partie de la classe politique, des rapatriés et des harkis.

La France a commémoré samedi 19 mars 2022 le 60e anniversaire des accords d'Evian et du cessez-le-feu en Algérie. Lors d'une cérémonie organisée à l'Elysée où quelque 200 témoins de la guerre ont été conviés (appelés, combattants indépendantistes, harkis et rapatriés), Emmanuel Macron a déclaré que cette date "ne fut ni le début de la paix, ni la fin de la guerre". Macron a ajouté : "Cette date ne peut ni être la seule, ni être reniée, bousculée, oubliée."

Car depuis la loi du 6 décembre 2012, le 19 mars est la "journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc". Mais cette date continue d'être rejetée parmi les harkis et rapatriés et au sein d'une partie de la droite et de l'extrême droite.

La fin de la guerre, mais pas des violences

Le 18 mars 1962, après huit ans de guerre, la France et les représentants du gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) signent les accords d'Evian dans lesquels Paris reconnaît l'indépendance de l'Algérie, l'intégrité de son territoire et de son peuple. La France s'engage à évacuer progressivement ses troupes d'Algérie et à instaurer un cessez-le-feu le lendemain à midi.

Des pieds-noirs, harkis, anciens combattants estiment cependant que ces accords ne marquent pas la fin de la guerre puisque les violences se sont poursuivies jusqu'à l'indépendance de l'Algérie le 5 juillet 1962. Le 26 mars 1962, par exemple, lors de la fusillade de la rue d'Isly, à Alger, des soldats français ouvrent le feu sur des dizaines de manifestants opposés à l'indépendance de l'Algérie. Le bilan précis de cette tuerie reste inconnu à ce jour. Le 5 juillet 1962, alors que les habitants célèbrent l'indépendance de leur pays, au moins 700 pieds-noirs et Algériens ayant choisi la France sont massacrés en quelques heures à Oran, sous le regard passif de l'armée française. De son côté, l'Organisation de l'armée secrète (OAS), qui refuse le cessez-le-feu, redouble de violence, faisant des dizaines de morts et de blessés dans des attentats et assassinats ciblés.

De nombreux enlèvements et l'exode douloureux de milliers de rapatriés et de supplétifs musulmans ayant combattu auprès de la France ont également lieu après le 19 mars. Entre 55 000 à 75 000 harkis, notamment, ne sont pas autorisés à rejoindre la France et sont victimes de massacres et de représailles en Algérie, rappelle France Culture.

"Pour nous, cette date ne marque pas la fin de la guerre, mais le début du génocide harki avec des milliers de massacres", déplore Hacène Arfi, président de l'association Coordination Harka, auprès 20 Minutes. "La guerre d'Algérie a fait un nombre de victimes triple après sa fin 'officielle' qu'avant !", dénonce dans Le Figaro le général Hervé Longuet, président de l'Union nationale des combattants (UNC).

Contestation à droite et à l'extrême droite

Au sein de la droite et de l'extrême droite, la polémique enfle dès 2012. Dans une tribune publiée dans Le Figaro en 2016, l'ancien chef d'Etat Nicolas Sarkozy estime que "choisir la date du 19 mars (...) c'est considérer qu'il y a désormais un bon et un mauvais côté de l'Histoire et que la France était du mauvais côté." Le maire de Nice, Christian Estrosi (alors LR), refuse de commémorer le 19 mars dans sa ville, date qu'il qualifie de "provocation inqualifiable à l'égard des rapatriés et des harkis". En 2014, le maire de Béziers, Robert Ménard (extrême droite), décide de débaptiser la rue du 19 mars 1962 pour lui donner le nom d'un officier partisan de l'Algérie française.

Dix ans plus tard, les critiques n'ont pas cessé. La candidate LR à la présidentielle, Valérie Pécresse, s'est engagée si elle était élue à trouver "une autre date" que le 19 mars pour commémorer la fin de la guerre d'Algérie, car "80% des victimes civiles sont tombées après les accords d'Evian", a-t-elle affirmé jeudi.

"A l'évidence, le 19 mars ne marque pas la fin du conflit algérien. Quatre-vingts pour cent des victimes civiles sont tombées après les accords d'Evian." Valérie Pécresse lors d'un déplacement à Nîmes

Marine Le Pen, président du Rassemblement national, a également rappelé sur France Inter qu'elle contestait "depuis longtemps" cette date car "il y a eu des dizaines de milliers de harkis qui ont été sauvagement assassinés" après le 19 mars 1962.

"Un affrontement très franco-français"

Pour l'historien Gilles Manceron, ces critiques illustrent un "réveil du projet colonial". "C'est un fait qu'il y a eu encore des victimes après le 19 mars en Algérie et en France. Mais si elles ont existé, c'est en raison du refus de l'OAS de reconnaître l'indépendance et l'application des accords d'Evian", expliquait-il à France 24 en 2016. "Il y a eu après le 8 mai 1945 encore de nombreux Français tués dans le Pacifique, notamment dans des camps japonais. Cela ne nous empêche pas de dire que le 8 mai marque la fin de la Seconde Guerre mondiale", rappelle-t-il.

"C'est un affrontement très franco-français (...) on ne peut pas rester dans des mémoires communautaires", pointe de son côté l'historien Benjamin Stora auprès de L'Indépendant. "On ne peut pas vivre éternellement dans les accusations les uns des autres." Dans son rapport sur les mémoires de la guerre d'Algérie remis à Emmanuel Macron, il préconise de commémorer différentes dates symboliques. Parmi elles, le 19 mars, mais aussi le 25 septembre (hommage aux harkis) ou encore le 17 octobre 1961 (répression de la manifestation des travailleurs algériens en France).

Le Parlement a par ailleurs définitivement adopté en février, par un ultime vote très large du Sénat, un projet de loi pour demander « pardon » aux harkis, qui ouvre la voie à une indemnisation pour certaines familles.

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