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lafriqueadulte.com. © Igor Pliner Photography



Belgique: L’ancien Président français Nicolas Sarkozy en dédicace chez Filigranes « Le temps des tempêtes »

L’ancien Président français Nicolas Sarkozy fait un tabac durant sa séance de dédicace à la librairie Filigranes à Bruxelles.

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Ce jeudi 3 septembre, l’ancien Président français Nicolas Sarkozy a dédicacé le premier tome de ses mémoires « Le temps des tempêtes » aux éditions l’Observatoire, chez Filigranes entre 15h et 17h.

Dans le plus strict respect des mesures sanitaires imposées par le Covid, l’ancien Président français Nicolas Sarkozy a dédicacé le premier tome de ses mémoires « Le temps des tempêtes » aux édtions l’Observatoire, chez Filigranes entre 15h et 17h.

L’ouvrage de Nicolas Sarkozy, Le Temps des tempêtes (L’Observatoire), caracole en tête des ventes de livres pour la troisième semaine consécutive, selon le classement hebdomadaire GfK/Livres Hebdo.

Un évènement qui n’était accessible que sur inscription et avec obligation d’achat du livre. Le nombre de participants était limité à 500 (125 personnes par demi-heure).

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Une longue file s’est formée en dehors de la librairie. Les fans attendaient de pouvoir faire signer le livre de Nicolas Sarkozy.

Le Temps des tempêtes, publié le 24 juillet, raconte les deux premières années du quinquennat (2007-2012) de Nicolas Sarkozy. L’ancien président évoque notamment les difficultés et la solitude liées à sa fonction, son mariage avec Carla Bruni, la formation de son gouvernement, la crise économique de 2008…

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« Le temps des tempêtes »

« À compter du 16 mai 2007, j’étais seul. Bien sûr,il y avait le peuple français, mais sa force collective ne s’exprime pas dans le quotidien des décisions à prendre, ou des nominations à effectuer. J’avais une équipe, des conseillers, des amis, des visiteurs du soir, mais j’étais seul à prendre et à assumer la décision finale. C’est le premier sentiment qui m’a envahi après avoir avoir raccompagné Jacques Chirac à sa voiture et être remonté dans le bureau présidentiel qui était devenu le mien pour les cinq cinq années à venir. Je l’avais voulu, espéré, rêvé. Maintenant j’y étais. Comment ne pas décevoir tous les Français qui venaient de me faire confiance ? Qu’est ce qui m’attendait ? J’ai fermé les yeux. Tout d’un coup,la gravité et, surtout, la solitude propre à la fonction me tombaient sur les épaules. C’était plus brutal que je ne l’avais imaginé. Soudain, mon passé avait disparu comme s’il n’avait jamais existé, seuls comptaient désormais le présent et l’avenir. C’était vertigineux, tellement fort que cela ne provoquait bizarrement aucune excitation intérieure. J’étais tout à la fois fois calme et parfaitement conscient d’être au bord d’un précipice.« 

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