Dossier: Une ville marocaine en Algérie: Tlemcen… L’Algérie usurpatrice d’identité

Découverte d’anciennes pièces de monnaies marocaines dans la ville de Telemcen

Tlemcen, est une ville fondée par un Marocain, Idriss 1er en l’occurrence, et étendue par l’Almoravide Youssef ben Tachfine. Reprise par les Zianides, Tlemcen devait subir du Mérinide Abou Yacoub un siège si long que les guerriers marocains eurent près de vingt ans pour construire à sa porte une ville-citadelle Mansoura.


« Fière de son passé riche et varié, avec ses monuments historiques maroco-espagnols, et sa touche andalouse, Tlemcen, la ville de l’art et de l’histoire est surnommée la perle du Maghreb », écrit le service marketing d’Air Algérie dans sa publication.

Naturellement, rien n’a échappé à la toile en Algérie et la bourde a déclenché un tollé chez les aboyeurs qui savent si bien caresser dans le sens du poil de la bête. On ne vous dit pas la démonstration collective d’opposition et la manifestation générale d’hostilité que cela a créé en quelques minutes.

C’est ainsi que l’on a eu droit à plusieurs commentaires acerbes la dénonçant, et bien sûr à la modification de la publication. Mais, le mal était fait. Et nos internautes du moins les voix de leurs maîtres de pointer les responsables,

«Allez lire l’Histoire puis attribuez-nous à qui vous voulez. Quand l’incompétence règne…» commente un internaute sous la publication Facebook.

«Il faut tout de suite arrêter l’admin qui a publié cela ! Lisez l’Histoire avant d’écrire n’importe quoi,» écrit un autre, moins clément visiblement, sous les ordres du général sénile dans un quelconque service de renseignement. L’avis, on ne vous dit pas est largement partagé dans la section commentaires.

«Vous voulez dire que Tlemcen est marocaine ? » pleurniche cette internaute, relevant la question des origines culturelles et territoriales qui fait encore débat entre les Algériens et les Marocains. Elle n’est visiblement pas la seule à penser ainsi, puisqu’un autre très certainement sous les ordres et manifestement ignorant sa propre histoire se pose la même question : «Que viennent faire l’Espagne et le Maroc dans une ville algérienne ? C’est une erreur d’inattention ou c’est fait exprès ? Où est la surveillance ?». Quelques minutes plus tard, la publication a été modifiée et adieu Andalousie, Espagne, Maroc…

Les responsables de la « Com » d’Air Algérie ont été limogés
L’Algérie usurpatrice d’identité

La Corée de l’Est, est manifestement devenu fou ou du moins la mafia militaro-politico-médiatico-financière algérienne qui le gouverne depuis l’ »indépendance » !…

La chaîne d’Algerian Patriots est de retour Al Hamdoulilah. On revient en force les moorishs. Croyez-moi que vous allez pleurer toutes les larmes de votre corps. @PatriotsDZ Tu pourras toujours compter sur moi ! 🇩🇿❤️✊🏼https://t.co/jvDsMRBVs8 — La Perle D’Alger 🌺 (@LaPerleDAlger) November 10, 2021

Ainsi, les responsables Algériens, en mal d’identité et d’histoire connue ou reconnue, n’ont pas trouvé mieux que de s’accaparer de celles des autres : Après le feuilleton ridicule (mais le ridicule ne tue pas les généraux algériens, malheureusement!), du Caftan Marocain, du Couscous Marocain, des personnages de l’Histoire Marocaine, tel Tarik Ibn Ziad et Ibn Batouta et du patrimoine culturel Marocain, tel la grande mosquée de Paris et j’en oublie d’autres, voilà qu’ils ont osé, sans pudeur, voler des noms de villes et régions Marocaines !….C’est absolument incroyable !…Une absurdité démentielle (c’est le cas de le dire)…


Ensuite, il y a eu, la reproduction de plusieurs photos de sites touristiques marocains dans des publicités vantant les charmes de… l’Algérie. La Koutoubia de Marrakech, les Riads de Fès, les remparts de Rabat sont devenus, comme par enchantement, des paysages de villes algériennes! Les Marocains, à travers les réseaux sociaux, ont beau démontré que les photos sont marocaines, rien n’y fait. Puis, dès ce mois de ramadan, la télévision nationale algérienne a présenté une série qui n’est autre qu’un plagiat scandaleux de la série “Hdidane” bien connue du patrimoine marocain, et diffusée il y a quelques années déjà sur la chaîne 2M. La musique n’est pas en reste, puisque les médias algériens proclament la propriété exclusive du Raï et du Tarab Gharnati.

Quand la Koutoubia est présentée comme un patrimoine algérien aux Emirats

L’inscription récente à l’UNESCO, sur l’instigation du Maroc, de la Tbourida en tant que patrimoine culturel immatériel de l’Humanité représente une nouvelle bataille de gagnée pour le Royaume dans la longue guerre qu’il mène pour préserver ses spécificités culturelles face aux convoitises d’un certain voisin de l’Est.

Le Caftan, la Djellaba, la Pastilla et la Amariya…., des éléments du  patrimoine  marocain, un ensemble des témoignages émanant des algériens

«Moroccan Heritage», un label patrimoine voit le jour au Maroc

Une cérémonie de lancement du Label « Moroccan Heritage » pour promouvoir le patrimoine culturel national a été organisée, lundi 18 avril 2022 à Rabat, en présence du gotha politique, intellectuel et diplomatique de la capitale.

Au cours de cette cérémonie de gala initiée par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication dans le cadre du lancement «Mois du patrimoine», le ministre de tutelle, M. Mohamed Mehdi Bensaid a procédé à la signature d’une décision ministérielle visant à labelliser le patrimoine national, et ce dans l’attente de la finalisation d’un décret en la matière.

Ainsi, cet évènement, dont le coup d’envoi a été donné au jardin d’essais botaniques de Rabat, ambitionne de certifier, répertorier et inventorier le patrimoine somptueux ainsi que les savoir-faire matériels et immatériels nationaux, à même de les protéger des convoitises et des tentatives répétées d’appropriation.

Ce baptême, qui a ouvert le bal des manifestations culturelles qui devaient avoir lieu à travers les douze régions du Royaume durant ce « Mois du patrimoine », célébré du 18 avril au 18 mai, a pour objectif aussi de valoriser le patrimoine en fonction des particularités culturelles de chaque région.

Dans le droit fil de la mise en œuvre de la Convention de l’Unesco pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, le ministère avait lancé, l’an dernier, plusieurs études anthropologiques. D’où une taxinomie du patrimoine a été mise au jour, et ce dans la foulée des actions visant au rayonnement de ce patrimoine.

De l’artisanat, en passant par les savoir-faire traditionnels, la gastronomie, sans oublier la couture et les arts de toute catégorie confondue, ainsi que les traditions orales, l’inventaire du patrimoine immatériel respire, depuis belle lurette, la richesse et la diversité.

La stratégie du « Made in Morocco » va devenir la pierre angulaire de la politique économique marocaine, ce qui explique sans doute la démarche actuelle du ministère de la Culture, marquée par une volonté de structurer un héritage et un patrimoine et de préserver des savoir-faire afin d’utiliser le capital immatériel dans une perspective économique.

Une logique de plus en plus mise en avant par les autorités. « Le Royaume est depuis quelques années dans une stratégie de Made in Morocco, qui va devenir la pierre angulaire de la politique économique marocaine. Ce qui explique sans doute la démarche actuelle du ministère de la Culture, marqué par une volonté de structurer un héritage et un patrimoine, de préserver des savoir-faire, afin d’utiliser le capital immatériel dans une perspective économique », lance Rachid Achachi, célèbre polémiste, qui anime notamment les matinales de Luxe Radio. Mehdi Bensaid, nouveau ministre marocain de la Culture, reconnaît d’ailleurs bien volontiers avoir fait de ce cette question une de ses priorités dès sa prise fonction dans le gouvernement Akhannouch. « Il s’agit d’abord d’une volonté de reconnaissance de notre patrimoine, matériel et immatériel, avec la mise en place d’une sorte de label national au sujet de notre savoir-faire. Cela s’accompagne de mécanismes juridiques de reconnaissance de ce patrimoine, aussi bien à l’échelle nationale qu’à celle internationale (comme à l’Unesco, par exemple), ainsi que d’une numérisation de toutes ces connaissances pour permettre leur valorisation et leur accès au plus grand nombre », nous explique le jeune ministre. Mehdi Bensaid nie cependant toute volonté de contrer une quelconque offensive étrangère. « Il ne s’agit pas de «racifier» la culture, mais de mettre en avant cette histoire et ce savoir-faire marocains, au même titre qu’il y a des savoir-faire français, italien, japonais ou chinois reconnus. La finalité de la préservation de la culture n’est pas la fermeture aux autres, le repli sur soi, mais au contraire, un moyen de mieux connaître son histoire pour aller de l’avant. Et ce travail doit se faire indépendamment de toute vicissitude politique », insiste le ministre.

“Label Maroc” : ce que prévoit M. Mehdi Bensaid pour la préservation du patrimoine

Ce 18 avril, le ministre de la Culture Mehdi Bensaid inaugurait le lancement du mois du patrimoine marocain. L’occasion de présenter les grands axes de ses projets pour la préservation du patrimoine, qui font écho aux dernières recommandations du CESE sur le sujet.

« C’est avec un immense plaisir que je partage avec vous la célébration de cette journée mondiale du patrimoine, ainsi que du lancement du mois du patrimoine » entonnait Mehdi Bensaid dans un discours prononcé ce 18 avril au Jardin d’essais botaniques de Rabat.

Cet événement annuel, qui se tiendra du 18 avril au 18 mai, s’inscrit dans la continuité des efforts marocains pour la valorisation du patrimoine, et propose une programmation qui inclut des:

  1. visites guidées dans différents sites préservés,

  2. capsules vidéos pédagogiques,

  3. et plus généralement, un ensemble d’activités culturelles ayant pour but de sensibiliser les citoyens à la valorisation ainsi qu’à la protection de leur patrimoine.

Passées les convenances, cette soirée a également été l’occasion pour Mehdi Bensaid d’annoncer la création d’un Label Maroc du patrimoine.

Liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité au Maroc

Le Maroc ratifie la convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel le 6 juillet 2006. La première pratique protégée est inscrite en 2008.

En 2021, le Maroc compte 12 éléments inscrits au patrimoine culturel immatériel, 11 sur la liste représentative et un nécessitant une sauvegarde urgente.ÉlémentTypeSubdivisionAnnéeLienNotesIllus.L’espace culturel de la place Jemaa el-Fnapratiques sociales, rituels et événements festifsMarrakech200800014 [archive]

Le Maroc compte un élément listés sur la liste du patrimoine immatériel nécessitant une sauvegarde urgente :ÉlémentTypeSubdivisionAnnéeLienNotesIllus.La Taskiwin, danse martiale du Haut-Atlas occidentalpratiques sociales, rituels et événements festifsMarrakech-Safi201701256 [archive]
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