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Dossier: Nous sommes le 25 avril. Le 21 avril était une date fatidique pour l’Algérie qui verra son

Dossier: Nous sommes le 25 avril. Le 21 avril était une date fatidique pour l’Algérie qui verra son recours étudié par la Commission de discipline de la FIFA…

La pauvreté, les prix élevés, le chômage et la situation économique restent les problèmes les plus importants auxquels sont confrontés les Algériens, selon un sondage d’opinion réalisé par le Centre d’études stratégiques de l’Université algérienne à l’occasion des années écoulées depuis la « présidence » de l’Algérie par Tebboune (mal élu et décrié), là où les Algériens pensent que le problème le plus important auquel est confrontée l’Algérie aujourd’hui réside dans la hausse des prix et la cherté de la vie à un taux de 26%, suivi du problème du chômage 22%, puis de la pauvreté 19%, et de la situation économique en général est de 13%.

L’Algérie, pays de 44 millions d’habitants souffre de pénurie de denrées de première nécessité comme le riz, le sucre, le lait, l’huile, semoule, viande,….

Ces derniers jours, le mot «pénurie» est sur toutes les lèvres. Il faut se lever tôt pour acheter un sachet de lait et guetter l’arrivée du camion qui approvisionne les supérettes en bidons d’huile. D’autres produits risquent de bientôt manquer.


Les problèmes économiques sont également en tête des priorités des citoyens à 80 % malgré la présence d’autres problèmes, auxquels s’ajoutent deux des plus graves : les défis sécuritaires et la corruption en général (Intercession et Népotisme) selon le même sondage, les responsables des sondages estiment que le citoyen algérien souffrira longtemps de ces problèmes. En effet, les résultats de tous les sondages d’opinion précédents placent la pauvreté, le chômage, les prix élevés et la situation économique au premier plan des problèmes dont souffrent les Algériens, et on ne s’attend pas à ce que cette réalité change.


Les conditions locales sont très difficiles, car nous assistons quotidiennement à une augmentation des prix et du coût de la vie et à une augmentation du pourcentage des pauvres et des personnes à revenu limité, bien que changer cette amère réalité nécessite un travail continu et une mise en œuvre réussie des plans et programmes qui placent au sommet de leurs priorités le citoyen et ses intérêts à ce stade, mais les généraux ont utilisé le drogue du football pour distraire le peuple algérien de ses problèmes, et ils ont laissé les plans pour stimuler la croissance économique pour augmenter le taux de croissance économique et atteindre les objectifs d’élargir les opportunités d’emploi et de réduire le chômage, mais tout cela ne sont que des souhaits.

Pendant de nombreuses années, les aspirations des citoyens algériens n’ont pas changé, et d’ailleurs, elles ne sont pas très grandes, car elles se limitent à leur offrir une vie décente en réduisant les prix, en réduisant la pauvreté et le chômage, en créant des opportunités d’emploi et en améliorant les revenus des citoyens et leurs niveaux de vie, mais les généraux savaient que ce peuple était ignorant et facilement engourdi par les « exploits » de l’équipe algérienne de football. En effet, Il n’y a rien de plus efficace qui puisse servir la tyrannie des généraux (ex caporaux et plantons de l’armée française) comme l’opium de la jeunesse le « football » pour distraire les citoyens algériens de la politique sans recourir à la force et approfondir leur sommeil, leur paresse et leur arrogance.

Les aspirations des politiques en Algérie ne servent pas l’économie ni place le développement et le subsistance de la population dans la priorité des programmes gouvernementaux.

Les généraux utilisent la drogue du football pour détourner le peuple algérien de ses problèmes«Le sport est la continuation de la politique par d’autres moyens» référence la célèbre phrase de Clausewitz. En règle générale plus une société connait des problèmes de tout ordre, plus elle est vulnérable et plus elle s’accroche à des bouffées de divertissement certes éphémère mais qui lui donnent un bonheur factice.

Le Foot, un outil d’endoctrinement populaire tel qu’on le retrouve dans les régimes autoritaires, L’instrumentalisation politique du football en Algérie a culminé avec l’arrivée du Président Bouteflika aux affaires. La mobilisation des institutions de l’Etat dont l’ANP à travers le pont aérien mis en branle dans des délais record pour acheminer au Soudan des bataillons de supporters algériens, donne la mesure de la place stratégique que revêt l’équipe nationale de football dans le processus de légitimation politique du pouvoir.

Le mouvement sportif confie ses destinées en offrant les sièges des plus hautes responsabilités fédérales à des politiques relevant de trois grandes catégories socioprofessionnelles :

  1. une première catégorie composée d’universitaires et d’inspecteurs de jeunesse et des sports et des enseignants d’Éducation physique et des sports, catégories à fort capital pédagogique et sportif;

  2. une deuxième catégorie concerne à la fois opérateurs économiques disposant d’un capital économique substantiel

  3. une troisième catégorie constituée d’administrateurs, juristes et militaires qui cumulent un fort capital juridicoadministratif.

« Indépendant » depuis 1962, l’Algérie a connu trois régimes politiques qui ont rythmé et marqué la dynamique sociale et culturelle de la société algérienne. Le sport, pratique importée par le pouvoir colonial (1830-1962) sera réinvesti par les divers gouvernements de la postindépendance (1962-1976) et instrumentalisé à des fins politiques. Dans le contexte algérien, le sport n’est plus seulement une pratique divertissante mais avant tout un lieu d’exercice du pouvoir ; le sport peut alors être examiné comme espace du politique. Le sport, c’est également un discours, un enjeu politique et une idéologie au sens gramscien du terme.

Le football a évolué au fur et à mesure des sociétés qu’il a côtoyées

Une radiographie du mouvement sportif algérien montre qu’une nouvelle donne est en place permettant à une élite administrative et intellectuelle d’être cooptée pour exercer des responsabilités fédérales et sportives. Si d’anciens dirigeants socialistes reconvertis occupent encore de hautes fonctions sportives, la société sportive fait appel électivement à d’autres acteurs de la société civile révélant ainsi un jeu de pouvoirs entre élite politique et chefferies locales. Dans le paysage fédéral sportif apparaissent de nouveaux acteurs : hommes d’affaires (opérateurs économiques), administrateurs, juristes, universitaires etc., qui entrent en connivence avec les pouvoirs locaux. Notons que le mouvement sportif est majoritairement investi par les grands commis de l’Etat, membres du pouvoir législatif, du pouvoir exécutif et des autres institutions à caractère économique et social.

«L’utilisation du champ sportif par les politiques» celle là même qui s’est forgée une forte image sociale à travers le champ sportif. Ces personnalités appelées, une fois dans ce monde sportif découvrent des opportunités qu’elles exploitent à leur tour à des fins personnelles. L’espace sportif devient alors pour elles, un lieu favorable pour se faire une réputation, un creuset indéniable pour se rendre populaire afin de conforter sa position et sa crédibilité au plan politique et/ou dans le tissu social. Ce qui leur permet sans nul doute d’asseoir leur pouvoir, leur popularité et/ou leur capital symbolique.

Algérie – Cameroun : la première sanction de la FIFA est tombée

Le pouvoir s’inspirant de l’Empire romain décadent qui proposait des jeux de cirques « Panem et circenses » pour distraire les foules des vrais problèmes, fait feu de tout bois et fait vibrer cette corde irrationnelle qui fait que les Algériennes et Algériens se sont accrochés d’une façon compulsive à cet exutoire que constitue le football . Sa première Coupe Arabe  Ce pseudo bonheur éphémère a réellement fait plaisir aux Algériennes et Algériens mais aussi aux millionnaires en short qui tapent dans un ballon. Des millionnaires encouragés et adulés par des pauvres des besogneux qui ne savent pas de quoi demain sera fait

Nous sommes le 25 avril. Le 21 avril était une date fatidique pour l’Algérie qui verra son recours étudié par la Commission de discipline de la FIFA avec un verdict attendu dans la foulée. Les Fennecs avaient sollicité l’intervention de l’instance faîtière du football mondial pour statuer sur le match des barrages retour entaché, selon eux, de nombreuses irrégularités. La Fédération Algérienne de Football dénoncent « un arbitrage vicieux » de Bakary Gassama qui a fait basculer la rencontre.


L’Algérie a également introduit il y a quelques jours un dossier soumis à l’étude de la Commission d’Arbitrage de la FIFA. Une nouvelle procédure qui pourrait retarder l’annonce du verdict. Malgré le pessimisme affiché tour à tour passé Gianni Infantino et Arsène Wenger, les Algériens croient en leur bonne étoile et continuent à faire pression. Dernière action en date, une manifestation au siège de la FIFA à Zurich pour faire entendre leurs revendications. Est-ce que tout cela sera suffisant ? Seul l’avenir nous le dira.

La FIFA lâche un indice de taille avant le verdict Algérie-Cameroun

La FIFA a annulé ce jeudi 21 avril sur son site, la formule des billets spécifiques à l’Algérie dans le cadre du mondial Qatar 2022. Cet indice pourrait être un signal en prélude au verdict du bras de fer qui oppose l’Algérie et le Cameroun.

L’instance faîtière sise à Zurich en Suisse précise que les détenteurs de ces billets seront indemnisés dans les 30 prochains jours. La disparition de ce pack spécial de vente de billets en lien avec la sélection algérienne le jour même du verdict de la FIFA dans le bras de fer arbitral qui oppose les Fennecs aux Lions Indomptables est perçue comme un avant gout de la décision de l’instance.

Une première décision qui ne plaira pas certainement aux algériens qui espèrent que la FIFA ordonnera que le match soit rejoué.

La première sanction de la FIFA est tombée

La Commission de discipline de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) a commencé à rendre son verdict sur l’affaire du match Algérie – Cameroun comptant pour le barrage retour du Mondial 2022.

La première sanction est pour l’Algérie. Citant une source à l’intérieur de la Fédération algérienne de football (FAF), le journal algérien El Khabar révèle que la Commission de discipline de la FIFA a infligé une amende de 3 000 francs suisses à la FAF. Soit un peu plus de 2 900 euros. La sanction fait suite au rapport dressé par l’arbitre de la rencontre Algérie – Cameroun du 29 mars, Bakary Gassama, portant sur des jets de sièges lors de cette rencontre qui continue de faire couler beaucoup d’encre.

Selon la même source, la Commission de discipline de la FIFA se serait montrée clémente, puisque les Fennecs risquaient une amende plus importante, en plus du risque de matchs à huis clos qui pesait sur elle. Le jet de sièges est un acte passible d’une sanction financière pour mauvaise organisation pouvant aller jusqu’à 200 000 francs suisses, en plus d’une obligation jusqu’à deux matchs à huis clos.

Clash patriotique entre camerounais et algériens

Depuis le match retour entre l’Algérie et le Cameroun, soldé par la victoire des Lions Indomptables sur le score de 2 buts à 1, les Algériens ne manquent pas d’occasion pour jeter l’opprobre sur le Cameroun. Depuis, certains Algériens multiplient les provocations, malgré le recours porté au niveau de la FIFA pour rejouer le match qu’ils ont pourtant perdu à la régulière. Pour Rigobert Song, si c’est le Cameroun qui avait perdu ce match, l’attitude des Algériens aurait été tout autre. Il fustige leur réaction et exprime son dégout.

Les Fake News prennent le dessus et font rage sur les réseaux sociaux.

Une désillusion, un échec, un rêve qui s’envole. C’est ce qu’on peut dire concernant le fait que l’Algérie n’ira pas au mondial. Une situation qui fait que tout le monde essaye de dépasser ce drame national. Si l’arbitre est pointé du doigt, il n’en demeure pas moins que jusqu’à preuve du contraire, aucune preuve ne vient étayer le fait qu’il y a eu bel et bien corruption au cours de cette partie.

Cependant, ce qu’on a pu remarquer au cours des derniers jours, c’est que les Fake News ont pris une grande ampleur concernant la rencontre. A commencer par cette histoire qui dit que Gassam est sous enquête de la part de la FIFA, ce qui est totalement faux car au jour d’aujourd’hui, il n’y a absolument rien du tout. Ce n’est pas tout, ceux qui disent que la FIFA s’intéresse de près à ce match, ce n’est pas vrai, il n’y a absolument rien du tout concernant cette affaire.

En outre, il y a d’autres informations qui n’ont aucun fondement  et notamment cette prétendue déclaration de Zinedine Zidane concernant la rencontre et l’arbitrage, ça aussi, c’est faux.

« Si les Lions indomptables du Cameroun perdaient le match retour en Algérie, nous serions rentrés sans faire de bruits comme au match aller à Japoma. Ça ne donne même plus envie de jouer avec certains pays qui mélangent tout dans le football. Le racisme, des accusations arbitraires et surtout le manque de fair-play. Quand ce n’est pas le mauvais gazon , c’est le climat quand ce n’est pas ça , on s’attaque à l’arbitre et aux personnalités soit de la FIFA ou du Cameroun .Le football c’est un loisir qui doit réunir les humains de tout bord et non pour séparer sinon ne venez plus jouer avec les autres ! », rappelle le Sélectionneur manager des Lions Indomptables.

Cette sortie médiatique de Song vient une fois de plus remettre les Algériens « à leur place ».





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