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Dossier / Algérie: Le polisario vend des enfants sahraouis à des familles européennes


Un réseau de trafic d’être humain, dont les tenants et bénéficiaires, sont des dirigeants du polisario et de hauts responsables au pouvoir algérien, a été dénoncé dans les camps du Polisario à Tindouf.

Il s’agirait d’une bande qui, sous couvert d’envois des enfants sahraouis en Europe pour des séjours de vacances, en profite pour vendre certains d’entre eux, à des familles européennes, qui les choisissent sur une liste, pour les adopter.

De fortes sommes d’argent auraient été amassées par ces dirigeants polisariens et algériens, gagnés par les ventes de ses enfants, alors que de maigres rétributions, auraient été reversées aux familles des enfants vendus.

Selon le quotidien Assabah, qui rapporte cette information dans son tirage du vendredi 13 septembre, le réseau avait, des mois auparavant, dressé une liste des familles européennes désireuses d’acheter des enfants pour les adopter, et leur a soumis une liste des enfants à vendre pour effectuer dessus, leurs choix.

L’opération aurait été montée, en total collaboration, avec un réseau international de trafic d’enfants.

Ce dernier aurait été approché par des intermédiaires algériens et polisariens établis en Europe.

Vente d'enfants désigne tout acte ou transaction par lequel un enfant est transféré par une personne ou un groupe de personnes à une autre contre rémunération ou toute autre considération.
Vente et exploitation sexuelle d’enfants sahraouis
Adoption d'un projet de résolution

Aux termes du projet de résolution sur les droits de l'enfant (A/C.57/L.25/Rev.1), adopté par 164 voix

...Dans le cadre de la prévention et de l'élimination de la vente d'enfants, ainsi que de l'exploitation et des sévices sexuels visant les enfants, elle demanderait aux Etats de prendre toutes les mesures voulues pour lutter contre l’usage abusif des nouvelles technologies de l’information et de la communication, notamment l’Internet, pour la traite d’enfants ou toute forme d’exploitation sexuelle et de violence sexuelle, en particulier la vente d’enfants, la prostitution d’enfants, la pédopornographie, le tourisme pédophile, la pédophilie et autres formes de violence et sévices sexuels à l’encontre des enfants et des adolescents. Elle demanderait instammentaux Etats de se prêter assistance, dans toute la mesure possible, à l’occasion des enquêtes ou procédures pénales ou, le cas échéant, des extraditions.

Au titre de la protection des enfants touchés par les conflits armés, l'Assemblée générale condamnerait les enlèvements d’enfants pratiqués dans des situations de conflit armé afin qu’ils participent aux hostilités. Elle demanderait instammentaux Etats et à toutes les autres parties à un conflit armé de cesser d’enrôler des enfants comme soldats, d’assurer leur démobilisation et leur désarmement effectif et de prendre les mesures voulues pour leur réadaptation, leur rétablissement physique et psychologique ainsi que leur réinsertion sociale. Au titre de l'élimination progressive du travail des enfants, l'Assemblée générale demanderaità tous les Etats de traduire en mesures concrètes leur engagement d’éliminer progressivement et effectivement les formes de travail des enfants qui sont contraires aux normes internationales acceptées, et les exhorterait notamment à abolir immédiatement les pires formes de travail des enfants énumérées dans la Convention de l’Organisation internationale du Travail de 1999 (Convention No 182).

Des enregistrements audio circulent sur les réseaux sociaux au sujet de la vente des enfants sahraouis
Séquestration-déportation

Des milliers d’enfants sahraouis ont été transférés vers Cuba depuis les années 70 où ils ont subi les pires atteintes á leurs droits humains. La déportation de ces victimes, embarqués manu militari vers l’archipel cubain, est initiée par le Polisario avec un objectif sordide. Ces enfants ont été arrachés à leurs familles, dans le but d’obliger ces dernières à rester dans les camps de Tindouf.


La plainte formulée par certains Sahraouis, qui ont passé leur enfance à Cuba, consiste à dire que les enfants y sont envoyés contre le souhait de leur famille et qu'ils servent de moyen de coercition afin de retenir leurs parents en Algérie dans les camps de Tindouf tenus par le Polisario, ce qui est dénier leurs droits fondamentaux à déterminer eux-mêmes leur avenir personnel. Par exemple, on connaît le cas d'un garçon originaire de la capitale régionale d'Es‑Smara qui, à l'âge de huit ans, a été enlevé de Tindouf, contre la volonté de ses parents, pour être envoyé à Cuba dans une école militaire, où il a passé les seize années suivantes. Durant ce séjour à Cuba, il n'a pas été autorisé à avoir des contacts avec ses parents ni à pratiquer sa foi islamique; il était entièrement coupé de ses proches, restés au Sahara, et de leurs traditions. De manière compréhensible, il voit en son expérience cubaine une atteinte à ses droits fondamentaux d'enfant et à la liberté de religion — en infraction flagrante avec les principes proclamés par l'ONU.

Le Polisario est également accusé de restreindre dans ses camps de Tindouf la liberté d'expression, ainsi que le droit de s'assembler paisiblement, de s'associer ou même de circuler.

Plusieurs ONGs dénoncent


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