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Diplomatie: voici le Top 10 des personnalités marocaines les plus influentes - L'Afrique Adulte

"Travaille dur en silence et laisse que ton succès fasse du bruit." Napoléon Hill

L'Afrique Adulte vous propose une compilation de ces hommes dans cet article.

Sans plus tarder, découvrez ce top 10:

M. Abdellatif Hammouchi et M. Mohamed Yassine Mansouri, les yeux qui veillent sur le Maroc et sur le Monde. De nombreux pays avaient fait appel aux services des institutions sécuritaires marocaines, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et la criminalité. 
Le Directeur Général de la Sûreté Nationale et de la Surveillance du Territoire, M. Abdellatif Hammouchi

The Africa Report, la prestigieuse publication trimestrielle en langue anglaise du Groupe Jeune Afrique, a dévoilé sa liste des cinquante personnalités les plus influentes en Afrique pour l’année 2023. Parmi ces figures marquantes, une se distingue particulièrement : M. Abdellatif Hammouchi, directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire du Royaume du Maroc.

Sous le titre révélateur «Abdellatif Hammouchi: Les Yeux du Royaume», l’article met en lumière le rôle prépondérant de cet homme dans le domaine de la sécurité nationale et internationale.

L’article souligne que M. Hammouchi a su faire face à des allégations et des mensonges, notamment en France, sans compromettre son engagement envers la sécurité et la stabilité. La médaille de l’insigne de la Légion d’honneur, qui lui a été décernée par le président François Hollande en 2015, témoigne de la reconnaissance internationale de son professionnalisme et de sa contribution significative à la sécurité.

M. Abdellatif Hammouchi a su maintenir des liens étroits avec des agences de renseignement internationales telles que la CIA, le MI6 et la DGSE française. Ces collaborations ont abouti à des opérations conjointes et au partage efficace de renseignements. Sa rencontre avec le directeur de la CIA, William J. Burns, en avril 2023, souligne l’importance accordée à la sécurité au Sahel et au Sahara.

Le choix de M. Hammouchi par The Africa Report n’est pas fortuit. Il représente une reconnaissance supplémentaire envers la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) qu’il dirige. Ce choix vient saluer les efforts déployés par la DGSN dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, des domaines où elle a développé des moyens modernes et des techniques novatrices.

En effet, la DGSN, sous la houlette de M. Hammouchi, a développé un modèle unique dans la lutte contre le terrorisme, devenant une référence mondiale. La coopération internationale a été au cœur de son action, démantelant des cellules terroristes à l’étranger et fournissant des renseignements cruciaux à plusieurs pays. Sa crédibilité et son professionnalisme ont été reconnus par de grands services de renseignements mondiaux.

La DGSN a étendu son rayonnement au-delà des frontières nationales pour devenir une composante essentielle de la diplomatie du royaume. Ses relations internationales ont été renforcées par la coordination étroite avec la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), une dualité que M. Hammouchi gère avec maestria.

Les efforts de coopération de M. Hammouchi ne se limitent pas au continent africain. Ses rencontres avec des responsables d’Interpol, du FBI américain, de l’Allemagne, de l’Autriche, et d’autres pays témoignent de son engagement à renforcer les relations internationales en matière de sécurité.

Son élection en 2022 en tant que membre du Conseil supérieur de l’Université Arabe des Sciences de la Sécurité atteste de la reconnaissance de son expertise mondiale. Sa participation aux travaux du Conseil supérieur souligne son engagement envers la formation de l’élite sécuritaire arabe.

Sous la houlette de M. Hammouchi ; la DGST et à la DGSN ont évolué, inspirées par les expériences des pays développés et des techniques innovantes, créant ainsi un modèle unique dans la lutte contre le terrorisme.

La coopération bilatérale avec des pays tels que les États-Unis, la France, l’Allemagne, le Portugal et l’Autriche démontre l’engagement du Maroc en faveur de la consolidation de la coopération internationale en matière de sécurité.

M. Hammouchi incarne cette volonté et œuvre à faire du Maroc un partenaire sérieux et fiable dans la promotion de la sécurité et de la stabilité régionale et internationale. Sa vision et son leadership continueront de façonner l’avenir sécuritaire du Royaume et du continent africain.

En tant que directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, M. Hammouchi a su démontrer son leadership régional en s’engageant activement dans la prévention des menaces émergentes. Ses récentes rencontres avec des responsables de haut niveau du Portugal, de l’Allemagne et de l’Autriche reflètent son souci constant de renforcer la coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé.

Les entretiens avec le directeur du Bureau d’Investigation Fédéral américain, Christopher Wray, ont mis en lumière l’importance de l’échange d’informations et de la coopération opérationnelle. Les discussions ont porté sur des sujets cruciaux tels que le mouvement des organisations terroristes à travers les passages frontaliers, la lutte contre les armes chimiques, biologiques et nucléaires, ainsi que la collaboration dans la zone sahélo-saharienne.

La participation active de M. Hammouchi aux travaux d’Interpol souligne le rôle clé du Maroc dans la coopération internationale en matière de sécurité. La 93e session de l’Assemblée Générale d’Interpol, prévue à Marrakech en 2025, confirme la confiance placée dans le Royaume pour accueillir cet événement majeur.

La vigilance des services marocains, dirigés par M. Hammouchi, a été mise en évidence lorsqu’ils ont prévenu les services de renseignement allemands d’un vaste projet terroriste. Cette action proactive a contribué à éviter un potentiel carnage en Allemagne, consolidant ainsi la réputation de la DGST en tant qu’acteur indispensable dans la lutte contre le terrorisme.

La réunion avec le directeur général des services de la protection de l’État et du renseignement de la République d’Autriche a renforcé les liens entre le Maroc et l’Autriche. Les discussions ont abordé les divers dangers et menaces sécuritaires, avec un accent particulier sur la montée des activités terroristes. Cette rencontre souligne la volonté des deux nations de consolider leur coordination en matière de renseignement.

Les séances de travail avec le directeur général de la sécurité intérieure en France et le président de l’Office fédéral allemand de protection de la Constitution témoignent de la portée globale de la coopération sécuritaire de M. Hammouchi. Les discussions ont mis en évidence la nécessité de promouvoir la coopération sécuritaire, d’élargir l’assistance technique, et de faire face aux défis communs.

Lire l'article>>>> Sécurisation des JO de Paris: M. Abdellatif Hammouchi reçoit son homologue français, Frédéric Veaux.👇

M. Mohamed Yassine El Mansouri, l’homme de l’ombre de la diplomatie marocaine

Le président de la Roumanie, Klaus Werner Johannis, a décoré Yassine Mansouri, Directeur général de la Direction générale des études et de la documentation (DGED), de "L'Étoile de Roumanie" en signe de reconnaissance à la contribution exceptionnelle de la DGED à la promotion de la sécurité régionale. Une décoration qui intervient peu de temps après la libération d'un otage roumain au Sahel par l'intermédiaire du Maroc. Détails.

L'Étoile de Roumanie est la plus haute décoration roumaine.

Le président roumain, Klaus Werner Johannis, a signé, le 6 novembre, un décret visant la décoration de Yassine Mansouri, de l'ordre "L'Étoile de la Roumanie", la plus ancienne et plus haute distinction offerte par l'État roumain. 

Le décret présidentiel, publié le 9 novembre au Bulletin Officiel de la Roumanie, est perçu comme un signe de gratitude à l'égard de la contribution exceptionnelle de la DGED à la promotion de la sécurité régionale et au développement de la coopération sécuritaire avec la Roumanie.

Le Premier ministre roumain Marcel Ciolacu et la ministre des Affaires étrangères Luminita Odobescu ont récemment salué la coopération fructueuse en matière de sécurité entre les services de renseignement étrangers des deux pays, notamment lors de la libération d'un otage roumain au Sahel. 

Pour rappel, le Maroc a récemment contribué à la libération du citoyen roumain Iulian Ghergut, enlevé au Burkina Faso en 2015 par un groupe terroriste lié à Al-Qaïda. Il a été libéré en août dernier à l'aide du Maroc. le Premier ministre roumain, Marcel Ciolacu, et la ministre des Affaires étrangères, Luminita Odobescu ont chaleureusement salué la contribution marocaine. Ils ont fait part de leur gratitude lors des échanges qu'ils ont eus avec le Chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita, et le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch. 

Titulaires de "L'Étoile de Roumanie":

Première création (1877-1948)

  • René Chambe, chevalier avec glaives (août 1917);

  • Maryse Bastié, aviatrice française (1937);

  • Comte Paul de Smet de Naeyer († 1913), Ministre d'état, Belgique, Grand-Croix;

  • Eugène Viollet-le-Duc, commandeur (avril 1878);

  • Michel Weinberg, officier (mars 1923);

  • Ernest Fourneau, officier;

  • Baron Eugène Beyens, Ministre d'Etat, Belgique, Grand-Croix;

  • Baron Edouard Ullens de Schoten († 1991), ambassadeur du roi des Belges, chevalier;

  • Louis Antoine Vidal, (1820-1891), musicologue français, chevalier.

Deuxième création (1998)

  • Jean-Claude Juncker;

  • Marcian Bleahu;

  • Lucian Croitoru;

  • Prince Dominique de La Rochefoucauld-Montbel (en), grand officier;

  • Adolf Pernwerth von Bärnstein, chevalier;

  • Simona Halep, chevalier (juillet 2019);

  • Andrei Oișteanu, chevalier (2006);

  • Frédéric Jenny, chevalier (2017).

Un Zoom sur ces yeux qui veillent sur le Maroc: M. Mohamed Yassine El Mansouri, Chef de la Direction générale des Etudes et de la documentation (DGED).

M. Mohamed Yassine El Mansouri, Directeur général de la Direction générale des études et de la documentation (DGED), est né le 2 avril 1962 à Boujaâd. Il a été copromotionnaire de SAR le Prince héritier Sidi Mohammed, du collège royal jusqu’au DES à la faculté de droit de Rabat. M. El Mansouri n’a aucune gêne à raconter qu’il allait à l’école à dos d’âne. Son père, estimé et fort estimable, était un notable de la région, sans aucun lien avec la fortune. Aucun de ses frères ni parents n’a changé de métier pour devenir «entrepreneur». D’autres ont travesti quelques parents instituteurs en grands capitaines d’industrie via des crédits bancaires… Mohamed Yassine El Mansouri est effectivement un proche, très proche du Roi. Non seulement il le côtoie depuis l’enfance, mais il est son homme de confiance. Seulement M. Mansouri a une attitude qui contraste avec une certaine opinion des hommes de pouvoir. Il est discret, extrêmement discret. Quelques interlocuteurs ont cru y déceler de la timidité. Ce n’est pas vrai, c’est une manière d’être. Fils de notables de Bejaâd, c’est-à-dire de notables mais de Bejaâd, il a fait toutes ses études avec le Roi. Il n’a gardé de ses origines que l’essentiel, un attachement au petit peuple, une humilité à toute épreuve et, surtout, une grande réserve par rapport à une élite très incertaine. Dans sa manière de vivre, l’homme a réussi un exploit: il sauvegarde de manière farouche sa vie privée, ses amis se comptent sur les doigts des deux mains. D’une civilité avérée, il peut être d’une froideur glaciale. M. Yassine El Mansouri est d’abord un grand lecteur, c’est une véritable encyclopédie de la culture arabo-musulmane. Sa grande culture, il l’utilise malicieusement. Pour éviter de parler de factuel, il est capable de discourir sur le dernier livre concernant le choc des cultures. Il en a rarement l’occasion. L’homme est charmant, mais ultra-réservé. De tous les hommes du nouveau monarque, c’est le moins public. Quand d’autres s’attachaient à se fabriquer des coteries, des affidés, il se concentrait sur son travail. Nommé à la MAP, il montre son savoir-faire et dévoile sa méthode. Il a dirigé la MAP durant pratiquement quatre ans, de novembre 1999 à la fin 2003. Il s’y distingue par un train de réforme internes qui mobilisent les effectifs rédactionnels dans le cadre d’une politique éditoriale plus ouverte, plus professionnelle aussi, à la hauteur des enjeux d’une société démocratique et moderne. Et c’est pratiquement un sans-faute, alors qu’il lui faut en même temps « gérer » l’information officielle d’un gouvernement d’alternance plutôt brouillon et velléitaire.

 M. El Mansouri exerçait les fonctions de wali, directeur général des affaires intérieures au ministère de l’Intérieur depuis 2003 jusqu’à sa nomination ce jour par le Souverain. Par ses qualités de négociateur, M. El Mansouri a contribué efficacement à la remise sur les rails des relations maroco-espagnoles avec notamment l’établissement de mesures conjointes en matière de lutte contre l’émigration illégale et le trafic de drogue. Au ministère de l’Intérieur, M. Mansouri a fait montre d’une grande compétence dans la gestion de dossiers aussi sensibles que ceux des élections, de l’émigration et de la lutte contre la drogue, des provinces du Sud ou encore celui de la sécurité. Ses qualités professionnelles et humaines font de lui un interlocuteur crédible auprès de la classe politique avec qui il a eu notamment à organiser les dernières élections communales.

A l’Intérieur, il modernise les RG et s’occupe de dossier lourds

Une fois nommé à l’Intérieur, il se tapit dans son rôle, change la moitié de l’équipe sans avoir l’air d’en faire un objectif, modernise les Renseignements généraux et s’occupe de dossiers lourds. Le Roi l’a chargé des relations avec l’Union européenne dans ce qu’elles ont de plus conflictuel : la drogue et l’émigration clandestine. Il s’en sort bien, si l’on en juge par la réaction des partenaires. Lui ne parle pas, ne présente son bilan qu’à qui de droit, ne cherche ni la médiatisation, ni encore moins la confrontation. Ceux qui le prenaient pour un second couteau, lui-même affidé à quelque puissance de l’ère nouvelle, feraient bien de se raviser.

Carrière. Renseignement, toute !

La carrière de Mohamed Yassine El Mansouri démarre au milieu des années 1980 quand il intègre le ministère de l’Intérieur, en tant que stagiaire au sein du cabinet de Driss Basri. Les témoins de cette époque parlent d’un “garçon discipliné et travailleur, limite effacé”. Il apprend doucement son métier et montre des aptitudes exceptionnelles pour le renseignement et l’analyse de données. Intronisé en juillet 1999, Mohammed VI ne tarde d’ailleurs pas à faire appel aux services de son ancien camarade de classe. En septembre de la même année, de violentes émeutes éclatent à Laâyoune. Deux hommes sont chargés par le monarque de préparer un rapport sur la situation : le général Hamidou Laânigri et Mohamed Yassine Mansouri. “Leur rapport a pointé du doigt la brutalité de la répression ordonnée par Basri, remercié par Mohammed VI”, raconte cet officier à la retraite. Dans la foulée, Hamidou Laânigri est nommé à la tête de la DST et Mohammed Yassine Mansouri devient directeur général de l’agence officielle MAP. Il en améliore, en douceur et sans faire de vagues, les processus de collecte et de traitement de l’information, réactive les bureaux internationaux et étoffe son réseau relationnel personnel.

En mars 2003, El Mansouri revient au ministère de l’Intérieur, mais cette fois en tant que wali directeur de la DAGI, la Direction des affaires générales intérieures. Une structure centrale chargée du contrôle du travail des walis et des gouverneurs, en plus de coordonner et filtrer l’information provenant des différents circuits de l’administration territoriale (moqaddems, caïds, gouverneurs, etc.). Sur le terrain, Mansouri supervise les élections communales de 2003, reçoit les patrons de partis politiques (même les plus extrémistes comme Annahj Addimocrati) et s’ouvre sur plusieurs sensibilités sahraouies. A l’international, il travaille, aux côtés de ses homologues espagnols, français et africains, sur des dossiers épineux comme l’émigration clandestine, le trafic de drogue ou le terrorisme. En février 2005, Mansouri devient le premier patron civil de la DGED, où il continue à travailler sur les mêmes sujets, mais avec des méthodes différentes.

Le patron de la DGED a une botte secrète: sa grande humilité. Pendant plusieurs années, il se rendait à son travail au ministère de l’Intérieur à l’heure. Driss Basri n’était pas gentil avec lui, mais il s’en tenait à l’essentiel, sa formation. Depuis l’avènement du nouveau règne, certains de ses camarades s’empressaient à faire le beau et à se comporter comme des «chasseurs de têtes». Lui s’est concentré sur l’essentiel, les demandes de son seul et unique patron: le Roi.

Il dialogue avec les Européens et les Américains

Si l’Algérie a fait le choix des armes pour lutter contre le réseau terroriste, le Maroc a privilégié, quant à lui, le renseignement. Une mission qui échoit naturellement à la DGED, dont les agents sont devenus habitués aux réunions sécuritaires mondiales au Mali ou au Niger.El Mansouri est fier que la DGED ait exprimé, la première, son inquiétude face aux risques terroristes dans cette région du monde, explique ce cadre au ministère de l’Intérieur. A l’époque, le Maroc a discrètement partagé les informations en sa possession avec les grandes puissances mondiales. Mansouri ne voulait pas trop en faire pour ne pas être taxé de chercher simplement à déstabiliser le Polisario et légitimer, d’une nouvelle manière, la souveraineté marocaine sur le Sahara”. Aujourd’hui encore, l’intervention de la DGED dans ce dossier relève du secret-défense. En août 2010 par exemple, le ministre espagnol de l’Intérieur nous apprenait, presque par hasard, que le Maroc a fourni “une précieuse assistance” au royaume ibérique afin de libérer deux otages détenus par AQMI. “L’enjeu est important pour le royaume, analyse cet observateur sahraoui. D’un côté, ses services secrets donnent la preuve de leur efficacité. Les fichiers de combattants jihadistes qu’ils ont constitués au fil des années s’avèrent grandement utiles. De l’autre, le Maroc semble affirmer qu’AQMI ne pourra pas élargir ses activités au Sahara tant que ce dernier est sous souveraineté marocaine”. Au passage, Mohamed Yassine El Mansouri devient un interlocuteur incontournable dans la région auprès des Européens et des Américains. On dit que ses visites sont assez fréquentes à Washington, où il disposerait d’entrées privilégiées au sein d’agences de renseignement de premier plan.

Détaillant l’approche marocaine en matière de lutte contre le terrorisme dans ses aspects sécuritaires, religieux et socio-économiques, lors d’une réunion de haut niveau du Comité contre le terrorisme (CTC) relevant du Conseil de Sécurité de l’ONU, le patron des services marocains a fourni des informations précises sur les cellules démantelées et sur les Marocains ayant rallié les mouvances terroristes en Irak et en Syrie, ainsi que sur la collusion avérée du Polisario avec les mouvances terroristes s’activant sur l’axe Alger-Bamako-Niamey.

Le Maroc, a-t-il souligné, a aidé bien des pays à faire échouer des attentats terroristes, notamment les Etats-Unis, la France, la Belgique et l’Espagne, sans compter sa contribution, à l’échelon régional, aux efforts de mise hors d’état de nuire des Ansar Eddine (opération militaire française, nommée Serval, en 2013, au nord du Mali).

Depuis 2005, a rappelé M. El Mansouri, les autorités marocaines ont réussi à démanteler des réseaux terroristes opérés par des membres d’AQMI basés au Sahel, dont les plus actifs sont les structures dénommées « Fath Al Andalous » (2008), « Al Mourabitoune Al Joudoud » (2009), composé de membres du « Front Polisario » et la structure d’Amgala (2011), dont le démantèlement a permis la saisie d’un arsenal d’armes qui allait être utilisé contre des intérêts nationaux et internationaux.

Pour le patron de la DGED, la menace terroriste émanant de la région Sahélo-Saharienne est aujourd’hui exacerbée par des alliances entre AQMI et le polisario, ainsi que par d’autres groupes terroristes, dont le +MUJAO+, +Boko Haram+, +Al Chabab Islami+ en Somalie et +Ansar Acharia+ en Tunisie et en Libye.


« Les services de sécurité marocains ont fourni à leurs homologues occidentaux des renseignements extrêmement importants au sujet de la spectaculaire prise d’otages perpétrée, en janvier 2013, sur le site gazier Aïn Amenas, au sud de l’Algérie, par le groupe du terroriste Belmokhtar +Les signataires par le sang+ », a révélé M. Mansouri, regrettant toutefois un déficit de coopération au regard des menaces terroristes qui guettent cet ensemble géographique et son voisinage immédiat, la région Sahélo-Saharienne.

M. Mohamed Yassine El Mansouri, est un acteur majeur de la diplomatie africaine du Maroc. Hormis les visites royales dans les différents pays, durant lesquelles il est relativement visible, il accomplit un travail de fourmi dans les coulisses. C’est la cheville ouvrière de la coopération militaire et du renseignement Sud-Sud, dans un continent plombé par l’insécurité, le terrorisme, l’immigration et parfois des guerres civiles. Mais ce que la majorité des Marocains ignorent, c’est que la direction chapeautée par Mansouri effectue également un travail d’investigation et de prospection des opportunités de coopération économique bilatérale, ce qui permet au Maroc d’identifier les besoins de nos partenaires et futurs amis dans le continent en vue d’une meilleure préparation des visites royales.

Lire l'article>>> Coopération Maroco-Roumaine: Libération de Ghergut, l'otage roumain détenu au Sahel depuis 2015👇 
Le Maroc enregistre un taux de réussite de 100% dans ses candidatures aux organisations internationales
En 2023, le Royaume du Maroc a consolidé sa présence au sein des Organisations internationales et régionales, à travers l’aboutissement de 46 candidatures marocaines aux différents postes vacants au sein de ces Organisations.

Ce bilan exemplaire, qui s’inscrit dans le cadre d’une dynamique inédite des candidatures marocaines, témoigne du respect, de la crédibilité et de la confiance qu’inspire la Haute Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, pour un multilatéralisme solidaire et pragmatique au sein de la Communauté internationale, dans le contexte d’importants défis mondiaux.

Le Royaume du Maroc a consolidé ainsi, en 2023, sa présence au sein des Organisations internationales et régionales, à travers l’aboutissement de 46 candidatures marocaines aux différents postes vacants au sein de ces Organisations, à l’issue d’intenses campagnes électorales menées par le Ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine, et des Marocains résidents à l’étranger.

Les réussites électorales du Royaume s’inscrivent dans le cadre d’une approche proactive, rationnelle, et tournée vers les résultats à la gestion des candidatures marocaines, qui répond aux priorités de la diplomatie marocaine telles que définies par les Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste.

La diversité des postes auquel le Maroc a accédé tout au long de l’année 2023, au sein de 30 Organisations internationales et régionales différentes, reflète la confiance que place la communauté internationale en son expertise, son expérience, et ses compétences.

  • Au niveau politique, le Maroc a pu accéder à des postes-phares au sein de l’ONU et des autres Organisations internationales, dont celui de la Vice-Présidence de la 78ème session de l’Assemblée Générale de l’ONU. En outre, le Maroc a accédé à d’importants postes de responsabilité au sein de ses Organisations régionales d’appartenance, en particulier au sein de la Ligue des Etats Arabes, de l’Organisation de la Coopération Islamique, et de la Francophonie.

  • Dans le domaine du désarmement, le Royaume fût reconduit à la tête d’organes décisionnels liés à l’Initiative Globale de Lutte contre le Terrorisme Nucléaire et à l’Initiative pour la Création d’un Environnement Propice au Désarmement Nucléaire (CEND).

  • Dans le domaine des droits de l’Homme, le Royaume a pu accéder pour la première fois au poste de membre du Comité sur l’Elimination de la Discrimination Raciale (CERD), tout en assurant sa réélection au sein du Comité des Droits des Travailleurs Migrants (CMW) et au Comité Consultatif du Conseil des Droits de l’Homme.

  • Dans les domaines touchant au développement économique, le Royaume a été élu membre des conseils exécutifs de plusieurs Organisations spécialisées, notamment ceux de l’Organisation Maritime Internationale, du Programme Alimentaire Mondial, et de l’ONU Habitat. Il a également été élu à de nombreux organes consultatifs au sein de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (CNUCED), l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

  • Dans le domaine culturel, le Maroc a été désigné comme membre de plusieurs organes consultatifs l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science, et la Culture (UNESCO).

  • Au niveau social, le Royaume a été élu à plusieurs postes au sein de la Commission de la Prévention du Crime et de la Justice Pénale, de la Commission des Stupéfiants, et de l’Organe Internationale de Contrôle des Stupéfiants.

  • Dans le domaine des sports, le Royaume a été élu à des postes de responsabilité au sein plusieurs instances sportives internationales et régionales, en particulier africaines.

Conformément aux Hautes Orientations Royales, énoncées dans le Message Royal à la Première Conférence des Ambassadeurs de Sa Majesté le Roi, “de renforcer la performance de la diplomatie nationale et, partant, de conforter la position du Royaume en tant que membre agissant et responsable de la communauté internationale”, la diplomatie marocaine restera pleinement engagée dans la dynamique du renforcement de la présence du Maroc dans le système multilatéral.

L’ensemble de l’appareil diplomatique marocain, en coordination avec les Départements concernés, restera mobilisé pour le rayonnement de l’action du Maroc en faveur du renforcement du multilatéralisme pour faire face aux grands défis mondiaux, à travers le déploiement optimal des compétences marocaines au sein des Organisations internationales et régionales.

Le chef de la diplomatie marocaine, M. Nasser Bourita

M. Nasser Bourita a été nommé par Sa majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, en tant que Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le 5 avril 2017.

Sa Majesté le Roi lui a renouvelé Sa confiance le 09 octobre 2019, en le nommant Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Étranger.

Né en 1969 à Taounate, M. Nasser Bourita est lauréat de la faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat, où il a obtenu une licence en droit en 1991, puis un Certificat d’études supérieures en Relations internationales en 1993 et un Diplôme d’Etudes Supérieures en Droit international public en 1995.

Diplomate de carrière, M. Nasser Bourita a gravi tous les échelons diplomatiques. Après des années au service central à Rabat, il a servi aux Ambassades du Maroc à Vienne et à Bruxelles.



Il a évolué dans les postes de responsabilité au sein du Ministère, de Chef du Service des Organes principaux des Nations Unies, à Chef de la Division des Nations Unies (2003-2006), puis Directeur des Nations Unies et des Organisations Internationales (2006-2009). M. Bourita a été, par la suite, successivement, Chef du Cabinet du Ministre des Affaires étrangères, puis Ambassadeur, Directeur Général des Relations multilatérales et de la Coopération Globale.

En 2011, il a été nommé Secrétaire Général du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération ; une responsabilité qu’il a assumée jusqu’à sa nomination, le 6 février 2016, par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, au poste de Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

Omar Hilale, le représentant permanent du Maroc auprès des Nations unies

M. Omar Hilale, ambassadeur représentant permanent du Royaume du Maroc auprès de l’Organisation des Nations Unies à  New York, est né le 1er janvier 1951 à  Agadir.

Depuis novembre 2008, M. Hilale occupe le poste d’ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU à Genève, même poste qu’il a occupé entre décembre 2001 et mai 2005.

M. Hilale a été aussi Secrétaire général du Ministère des Affaires étrangères et de la coopération entre mai 2005 et novembre 2008.

Titulaire d’une licence en sciences politiques en 1974 à Rabat, M. Hilale a occupé plusieurs postes avant d’assurer entre 1985 et 1991, les fonctions de conseiller, vice-ambassadeur à la mission permanente du Maroc auprès des Nations Unies à Genève.

De 1991 à 1993, M. Hilale a été chef du service de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité à la Direction des organisations internationales du Ministère des Affaires étrangères et de la coopération.

Il a été membre du Cabinet du Secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères et à la Coopération de 1993 à 1996 avant d’être nommé Ambassadeur du Maroc en Indonésie, Singapour, Australie et Nouvelle-Zélande de 1996 à 2001.

M. Hilale a été également en 1993 membre du Comité international des experts légaux chargé de l’application de la Convention interdisant l’usage des armes chimiques, comme il a participé en tant que membre de la délégation marocaine à plusieurs séminaires et réunions régionales et internationales.

Il a été aussi Coordonnateur du groupe africain l’OMPI (2004-2005), Coordonnateur du groupe africain à l’OMC (2003), Président de la Conférence du Désarmement (2004) et préside, depuis 2004, le Conseil d’administration de l’Institut des Nations Unies pour la Formation et la Recherche (UNITAR).

En 2019, il est réélu, pour la deuxième année de suite, par le groupe africain des Nations unies, vice-président du conseil exécutif de l’UNICEF.

En avril 2020 il est nommé facilitateur du processus de renforcement des organes des traités des droits de l’Homme de l’ONU

Et une nouvelle responsabilité onusienne pour l’ambassadeur Hilale ! Le représentant permanent du royaume auprès des Nations unies à New York vient d’être élu président de la Première Commission lors de la 76e session de l’Assemblée générale des Nations unies. Il s’agit de l’une des commissions stratégiques dans l’architecture de l’ONU puisqu’elle est chargée du désarmement et de la sécurité internationale.

Un domaine qui n’est pas étranger à ce diplomate chevronné. « En 1993 déjà, il représentait le royaume au sein du Comité international des experts juridiques chargé de l’application de la Convention interdisant l’usage des armes chimiques comme il a présidé une Conférence onusienne sur le désarmement en 2004 », rappelle un ancien des Affaires étrangères marocaines.

Omar Hilale: "l'algérie est la mère de tous les malheurs dans notre région"

“C’est dans les tables rondes que nous parlerons du Sahara, l’Algérie y est invitée, mais malheureusement, elle continue toujours à refuser d’y participer dans un manque de respect total aux résolutions du Conseiller de Sécurité”, Omar Hilale, rappelant avec ironie, que si l’algérie est intéressée par ce conflit, elle ne doit que reprendre les tables rondes auxquelles elle a participé en 2018 et en 2019.

Mohamed Methqal, Ambassadeur – Directeur Général de l’Agence Marocaine de Coopération Internationale.

Monsieur Mohamed Methqal, que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a nommé 23 juin 2016 à Casablanca: Ambassadeur – Directeur Général de l’Agence Marocaine de Coopération Internationale.

L’Agence Marocaine de Coopération Internationale (AMCI) a été créée en 1986 pour contribuer à renforcer la Coopération Internationale du Royaume du Maroc, avec une forte orientation pour la promotion de la Coopération Sud-Sud prônée par Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’Assiste.

Né le 11 mai 1978 à Rabat, M. Methqal est diplômé Ingénieur en Systèmes de Communication avec une thèse de Master en Mathématiques Financières de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) et titulaire d’un MBA en Management du Collège des Ingénieurs à Paris et d’un Certificat en Entrepreneuriat du Babson Collège aux Etats-Unis. 

​​​M. Methqal a demarré sa carrière dans le milieu de la recherche scientifique en 2000 en Suisse où il a été assistant de recherche à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne.

Par la suite, M. Methqal a poursuivi sa carrière en France dans le conseil en stratégie, management et organisation auprès de cabinets de conseil internationaux basés à Paris. Durant cette période, il a réalisé plusieurs missions de conseil en Europe et au Maroc dans le secteur public et privé, notamment auprès des grandes entreprises, des banques et des compagnies d’assurance.

En janvier 2010, M. Methqal a rejoint le cabinet du Ministre de l’Economie et des Finances en tant que conseiller du Ministre durant deux ans. Puis, M. Methqal a accompagné des entreprises et des investisseurs dans leurs projets stratégiques au Maroc et en Afrique sub-saharienne. A partir d’octobre 2013, M. Methqal a occupé, durant trois ans, le poste de conseiller spécial du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération où il était chargé de la nouvelle diplomatie économique, de la coopération et du développement international. Il a assuré, également entre février et décembre 2016, la fonction de directeur de cabinet du Président de la COP22.

Par ailleurs, M. Methqal a cofondé deux entreprises innovantes dans le développement de tables interactives en 2003, et dans la gestion des essais cliniques en Afrique du Nord en 2006.

M. Methqal est lauréat du prix NETS récompensant les quinze meilleurs jeunes entrepreneurs de Suisse en 2003.

Inauguration de l’exposition « Al Qods et la Palestine dans les correspondances et Discours du Commandeur des Croyants ».

M. Abdellah Boussouf, Secrétaire général du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) et M. Mohamed Salem Cherkaoui, Président de l'Agence Bayt Mal Al Qods Acharif, ont procédé, mercredi 27 juillet 2022 à Rabat, à l’inauguration de l’exposition « Al Qods et la Palestine dans les Correspondances et Discours du Commandeur des Croyants ».

L’exposition, installée au siège de l’Agence à l’occasion de la fête du Trône, « met en œuvre le choix stratégique du Maroc, sous les hautes directives royales, de réaliser la paix », affirme M. Boussouf.

Présente continuellement dans l’esprit de Sa Majesté le Roi, « Al Qods et la Palestine ont été mentionnées dans 17 discours du trône et dans plus de 400 lettres et discours royaux, depuis plus de trente villes à travers le monde et huit villes marocaines, Sa Majesté a également évoqué plus de 17 fois dans ses discours la question de la réconciliation inter-palestinienne », explique de Secrétaire général du CCME.

« Etant toujours en première ligne pour défendre les grands intérêts du Royaume dans les sociétés d’accueil, les Marocains du monde ont besoin d’être munis de savoir sur la question palestinienne qui se hisse, au même titre que la question du Sahara marocain, au rang de cause nationale », a-t-il ajouté.

M. Boussouf a en outre souligné que la question palestinienne est considérée comme une priorité pour le Maroc à travers l'histoire, appréhendée d’un point de vue moral, éthique et humain et non comme une affaire d’ordre politique. Il rappelle, en ce sens, le Congrès tenu en 2018 par le CCME qui avait convié près de 250 Marocains de confession juive venus de différents pays du monde avec comme mot d’ordre la nécessité de travailler ensemble pour parvenir à la paix au Moyen-Orient, tout en préservant les droits de chaque partie.

L’inauguration de cette exposition a notamment connu la participation de M. El Mustapha El Ktiri, Haut-Commissaire aux Anciens Résistants et Anciens Membres de l'Armée de Libération, M. Abdelilah Bouzidi, Président du conseil de l'arrondissement Agdal-Ryad et des représentants de l’Ambassade de Palestine à Rabat.

Abdellah Boussouf, secrétaire général du CCME

Boussouf Abdellah, historien, a soutenu une thèse de doctorat sur les relations dans le bassin méditerranéen au XIIIème siècle en 1991.

En 1993, il était président de l’association de la mosquée de l’impasse de Mai de Strasbourg. On lui doit la construction  de la Grande mosquée de Strasbourg. Il s’agit du premier lieu conçu dès l’origine pour le culte musulman à Strasbourg. Boussouf a fait voter le projet au parlement européen en novembre 1996.

En 2002, il a été élu Vice-président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM).

En 2006, il est parti pour la Belgique, à l’institut d’études islamiques de Bruxelles. Il a également occupé le poste de  directeur du Centre Euro-islamique pour la culture et le dialogue, basé à Charleroi (Belgique).

En 2007,  il a été nommé par sa majesté Secrétaire général du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger CCME. Poste qu’il occupe jusqu’à aujourd’hui.

Boussouf prône un islam modéré et un dialogue ouvert entre les religions et les civilisations. Dans ses nombreuses interventions nationales et internationales, Boussouf ne cesse d’inviter à la découverte de l’Autre et au rapprochement.

Le Conseil de la communauté marocaine à l'étranger

Institution nationale consultative et de prospective placée auprès de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Conseil de la communauté marocaine à l'étranger a été créé par Dahir en décembre 2007, et constitutionalisé à l'occasion de la réforme constitutionnelle approuvée par le référendum du 1er juillet 2011. Le CCME est notamment chargé du suivi et de l'évaluation des politiques publiques du Royaume envers ses ressortissants à l'étranger. Il a en outre pour mission d'émettre des avis en vue de veiller à la défense des intérêts des Marocain(e)s de l'étranger à l'intérieur et à l'extérieur du Maroc, de renforcer leur contribution au développement économique, social et humain du pays et de consolider les rapports d'amitié et de coopération entre le Maroc et les pays de résidence.

Regroupant des membres délibérants et des membres observateurs représentant les principaux ministères et institutions impliqués dans la problématique migratoire, le CCME a tenu sa première plénière en juin 2008 ; celle-ci a notamment mis en place six groupes de travail rassemblant les membres, désignés pour un mandat de quatre ans.

Une approche genre aussi systématique que possible

Organisées dès le mois de décembre 2008, les « Rencontres des Marocaines d'ici et d'ailleurs » ont constitué une première illustration de cette démarche et sont devenues depuis un rendez-vous attendu, avec la participation, en 2008 et en 2009, de plus de 400 personnes en provenance de plus de vingt pays. Pour la troisième édition de ces rencontres, le CCME a décidé d'organiser des rencontres régionales avec les femmes marocaines du monde, pour aller au plus près des spécificités de chaque région : en Europe, où la rencontre a eu lieu les 18 et 19 décembre 2010 à Bruxelles et aux Amériques, où la rencontre a été organisée les 14 et 15 mai 2011 à Montréal.

La rencontre internationale sur les retraités marocains, tenue en mai 2009, en partenariat avec douze associations de retraités et le Premier forum des jeunes marocains du monde, organisé avec le Ministère délégué chargé de la communauté marocaine à l'étranger (Ifrane, les 27 et 28 Juillet 2010) sont autant de manifestations en vue de prendre en compte la diversification croissante des populations.

Amplifier l'action culturelle au sein de l'émigration

Convaincu de l'ampleur des attentes de l'immigration et notamment des jeunes générations dans le domaine culturel, le CCME contribue au renforcement de l'offre culturelle du Maroc par l'édition de CD de musique, la traduction et la publication d'œuvres d'auteurs marocains de l'étranger, le soutien aux manifestations culturelles des acteurs associatifs marocains, la présence des artistes marocains de l'étranger dans plusieurs festivals au Maroc, le soutien de la présence des plasticiens marocains de l'immigration dans des salons internationaux, ...

Le CCME a également prêté son concours au montage de quatre expositions sur l'histoire de l'immigration présentées, après leur circulation en Europe, dans dix villes marocaines et notamment dans les grandes zones d'émigration. Une exposition portant sur les relations entre le Maroc et l'Europe, depuis le XIème siècle, a été présentée à Bruxelles, Rabat et Anvers, avant une escale à l'Hôtel de Ville de Paris, en septembre 2011.

En février 2012, le CCME était présent pour la quatrième année consécutive au Salon international de l'édition et du livre (SIEL) de Casablanca, dans stand commun avec le Conseil de la concurrence, le Conseil national des droits de l'Homme et l'Instance centrale de prévention de la corruption. Les quatre institutions ont voulu célébrer avec le public et les exposants cette grande fête populaire de la culture et de la citoyenneté.

Partenaire du Conseil consultatif des droits de l'Homme en 2009, le CCME avait rendu hommage en 2010 avec ses partenaires, le ministère de la Culture et le ministère délégué Chargé de la Communauté Marocaine Résidant à l'Etranger, aux écrivains marocains du monde, invités d'honneur de la seizième édition du SIEL. En 2011, à l'occasion de la 17ème édition du SIEL, le thème du stand du CCME était "Littératures - Migrations – Méditerranée".

Dans le même esprit de renforcement de l'offre culturel du Maroc, le Conseil a participé au Salon du livre de Maghreb de Montréal en mars 2011. Il a pris part à la 26ème édition du Salon international du livre et de la presse de Genève en avril 2012, lors de laquelle le Maroc était l'hôte d'honneur. Puis, lors du dernier trimestre 2012, le CCME a participé à la saison culturelle et citoyenne du Maroc en Communauté française de Belgique et à Bruxelles, DABA Maroc.

Une réflexion sereine sur l'islam en Europe

L'enracinement des populations de confession et de culture musulmanes en Europe soulève des problématiques inédites. Le Conseil a entamé une réflexion de fond par l'organisation de trois colloques internationaux : à Fès (Le statut juridique de l'islam en Europe, Mars 2009), à Casablanca (L'islam en Europe : quel modèle ? Juin 2009) et à Strasbourg en partenariat avec le Secrétariat général du Conseil de l'Europe (Islam en Europe : formation des cadres, éducation religieuse et enseignement du fait religieux, Mars 2010). Ces colloques rassemblent des universitaires européens, des représentants des pouvoirs publics de ces pays ainsi que des acteurs associatifs musulmans. Quatre conventions ont été signées avec des institutions académiques marocaines spécialisées et des partenariats étroits sont en cours avec des institutions européennes similaires.

Contribuer au développement de la recherche scientifique

Estimant que l'élaboration de politiques publiques pertinentes à même de suivre les mutations de l'émigration exige l'établissement d'un agenda national de la recherche, le Conseil a mené plusieurs actions dans ce domaine. Il a ainsi soutenu les colloques scientifiques organisés au Maroc par les équipes de recherche marocaines, organisé un colloque international sur l'apprentissage des langues en immigration, un autre sur les nouveaux paradigmes en sciences sociales sur l'immigration, signé des conventions avec plusieurs universités marocaines et la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc (en partenariat avec le MCMRE) en vue d'y ouvrir des centres documentaires, ... Le CCME œuvre également pour la création d'un fonds national de recherche sur l'émigration.

Deux sondages, dont le dernier en partenariat avec le MCMRE, portant sur les attentes des Marocains d'Europe ont été réalisés.

Evaluer les politiques publiques

En vue d'assurer sa double fonction d'institution consultative et de prospective, le CCME procède à une série d'études sur les politiques publiques marocaines ainsi que sur les dynamiques migratoires internationales et les débats qu'elle suscite tant au Maroc que dans les pays de résidence. En parallèle, et grâce à l'implication des membres observateurs, plusieurs auditions des principaux départements et institutions - publiques et privées - concernés par la problématique migratoire ont été tenues. Des séminaires et des colloques ont été organisés concernant différentes problématiques en rapport avec la mission du Conseil (les sportifs Marocains du monde, les journalistes Marocains du monde, l'apport des associations marocaines à l'étranger dans le co-développement, l'impact de crise économique sur les migrants Marocains en Espagne et en Italie, les migrants en situation irrégulière au Maroc, etc.).

Le CCME mène aussi dans ce cadre une politique de suivi et de partenariat avec les institutions internationales impliquées dans la réflexion et l'action dans le domaine de l'immigration.

Une réflexion argumentée et pluraliste sur la citoyenneté

Le CCME a organisé en mars 2009 la Première rencontre internationale des Conseils de l'émigration. Elle s'est conclue par la création d'un comité de liaison et d'un secrétariat assuré par le CCME. La deuxième rencontre est prévue en Espagne. Cette réunion a permis un important échange d'expériences en matière de participation citoyenne des émigrés. Une étude présentant les expériences internationales dans ce domaine a été rédigée par l'équipe de chercheurs du CCME. Le Dahir portant création du Conseil lui confère la mission d'élaborer des avis sur la composition du futur Conseil et sur les modalités de participation des émigrés marocains à la vie démocratique de la nation. L'élaboration de ces avis devra être précédée par une large concertation que le Conseil est tenu de mener avec les acteurs des communautés marocaines à l'étranger, les acteurs politiques et les institutions concernées au Maroc même.

L'organisation d'un séminaire sur les réformes constitutionnelles, les 18 et 19 juin 2011 à Casablanca, au lendemain du Discours de Sa Majesté le Roi annonçant la tenue du référendum du 1er juillet, a enrichi le débat autour de la citoyenneté des Marocains du monde

Le séminaire était l'occasion de présenter deux études inédites. La première est intitulée « Représentation & participation politique des citoyens de l'étranger : Etat des lieux des expériences nationales. Modalités & limites ». La seconde est une étude comparative sur la place accordée à l'immigration et aux communautés expatriées dans la constitution du pays d'origine. Elle a concerné 45 pays.

Encourager la contribution des compétences de l'étranger au développement

Convaincu de la nécessité d'amplifier l'apport des compétences marocaines à l'étranger au développement du Maroc, le CCME a organisé plusieurs réunions avec à chaque fois des dizaines de cadres marocains hautement qualifiés (Montréal, Barcelone, Toulouse, Lyon, etc.). Il a mis en place un réseau social permettant des échanges et des débats, organisé en mars 2010, en partenariat avec le MCMRE, un séminaire sur la contribution des Marocains du monde au débat sur la Charte nationale pour l'environnement, avec plus de cinquante experts marocains résidant à l'étranger.

Un séminaire international sur la contribution des compétences marocaines du monde a eu lieu à Rabat au mois de mars 2012. Ce séminaire était l'occasion de présenter les résultats d'une étude inédite menée par le CCME sur les politiques publiques et les actions associatives de mobilisation des compétences entreprises au Maroc sur les vingt dernières années.

Mohamed Salem Cherkaoui, Directeur chargé de la gestion de l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif.

Mohamed Salem Echarkaoui, né le 1er janvier 1970 à Assa, est un haut fonctionnaire marocain. Il est actuellement directeur de l’Agence Bayt Mal Al Qods Acharif.

Mohamed Salem Echarkaoui a obtenu un doctorat en sociologie de la communication de l'Université Sidi Mohammed Ben Abdellah-Fès en 2014. Il a également obtenu un Master en Ingénierie territoriale et sociale de l'Université Paul Valéry - Montpellier 3 en 2007, ainsi qu'un MBA de HECI - UQAM Montréal en 2005.

Mohamed Salem Echarkaoui est journaliste de formation. Il est aussi académicien et écrivain marocain.

Mohamed Salem Echarkaoui a été conseiller chargé de la communication au ministère de la Santé du Maroc de 2002 à 2007.

Après avoir quitté ce poste, il a été nommé en 2008 Directeur des Affaires Générales et de la Communication à l'Agence Bayt Mal Al Qods Acharif, puis en 2015 Directeur Chargé de la Gestion de l’Agence BMAQ, qui est une agence sociale et humanitaire qui travaille à la préservation de la ville sainte d’Al Qods et à la promotion de son patrimoine culturel et religieux. L'Agence BMAQ est placée sous l’égide de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al Qods.

Mohamed Salem Cherkaoui : l'Agence Bayt Mal Al-Qods préserve le patrimoine d’Al Qods en tant qu’héritage commun de l'humanité

L'Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif assure, sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la préservation du patrimoine culturel de la ville d’Al-Qods, en tant qu’héritage commun de l'humanité, en protégeant l'identité de la ville et en consacrant son statut juridique et son caractère religieux et civilisationnel, a indiqué samedi le directeur chargé de la gestion de l’Agence, Mohamed Salem Cherkaoui.

Dans une interview à l'Agence de presse koweïtienne (KUNA), M. Cherkaoui a déclaré que l'institution a été chargée, depuis sa création, d'améliorer les conditions sociales et économiques des Palestiniens, de soutenir leurs institutions et de fournir les conditions d'un développement durable dans la ville.

"La connaissance précise par l'Agence de l'évolution de la situation à Al-Qods lui a donné l'expérience nécessaire pour maintenir son rythme de travail, tout en tenant en compte des priorités imposées par les transformations rapides qui ont lieu dans toute la région, dont les défis sécuritaires qui affectent parfois son action", a-t-il ajouté.

De même, il a signalé que l'Agence Bayt Mal Al Qods Acharif, qui incarne la volonté de la Oumma islamique de soutenir la Ville Sainte, a toujours besoin d'un soutien financier pour pouvoir remplir ses missions de protection de son patrimoine culturel et de soutien pour la résistance des Maqdissis, d'autant plus qu'elle a prouvé qu'elle peut mettre en œuvre des projets plus grands et plus importants si elle dispose de capacités financières suffisantes.

Dans cette optique, M. Cherkaoui a relevé qu'à moyen terme, entre 15.000 et 20.000 logements doivent être construits dans la Vieille Ville, alors que 28 nouvelles écoles et 20 crèches doivent être mises en place dans les différentes parties de la ville.

L'Agence, en tant qu'institution financière, est soumise à des mécanismes de contrôle interne qui veillent sur l'adoption, la mise en œuvre et le suivi des projets, sous l'autorité du Comité de tutelle et du Conseil d'administration, a-t-il expliqué, notant que l'institution veille ainsi à garantir que l'aide parvient directement à ceux qui la méritent, dans le plein respect des lois en vigueur localement.

Par ailleurs, le responsable a souligné que "les tentatives visant à altérer l'identité de la ville et à changer son statut juridique se solderont inévitablement par un échec, car cette ville était, est et restera un centre civilisationnel de l'humanité qui rassemble les adeptes des religions monothéistes et les unit autour des valeurs de la coexistence".

En outre, M. Cherkaoui a averti que "la situation économique et sociale inquiétante à Al Qods ne peut être traitée que par une volonté arabe, islamique et internationale concertée de soutenir les secteurs touchés, en apportant une aide adéquate, tangible et durable aux institutions maqdissies pour leur permettre de continuer à accomplir pleinement leurs tâches".

Il a conclu que le bilan des réalisations de l’Agence est très positif, dépassant au cours des vingt-cinq dernières années 200 grands projets et des centaines de moyens et petits projets, d'une valeur estimée à 64 millions de dollars.

Le Maroc est l’une des plus grandes puissances footballistiques africaines et désormais du monde.
Le réformateur du Football Marocain: Le Panafricaniste, Fouzi Lekjaa, Président de la (FRMF)...

A l'issue du match ayant opposé, mardi, la sélection marocaine de football à son homologue espagnole, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a félicité les membres de l’équipe nationale pour leur parcours et leur qualification historique aux quarts de finale de la Coupe du Monde Qatar-2022.

Le Souverain s’est ainsi entretenu au téléphone avec le Président de la Fédération Royale Marocaine de Football, Fouzi Lekjaa, et l’entraîneur de l’équipe nationale, Walid Regragui, auxquels il a exprimé ses sincères félicitations aux joueurs et aux staffs technique et administratif qui ont su donner le meilleur d'eux-mêmes et accomplir un parcours excellent au cours de cette compétition sportive majeure.

Sa Majesté le Roi Mohammed VI célèbre la qualification du Maroc dans les rues de Rabat

Le Roi a salué la prestation historique des membres de l'équipe nationale qui ont été à la hauteur des attentes et aspirations du large et valeureux public marocain qui les soutient au Maroc, au Qatar et partout dans le monde, les appelant à maintenir le cap dans cette compétition, à continuer à faire honneur au football national et à porter haut l’étendard du Royaume.

La leçon marocaine (LN24) La chaîne d'info en Belgique:

Qu'avons-nous appris des Marocains?

  • Solidarité;

  • Unité;

  • Tolérance….

C'est un grand peuple

L’interview de Fouzi Lekjaa le Président de la Fédération Royale Marocaine de Football qui répond à Alain FOKA.
  • Le Maroc qui pour l'instant n'a décroché qu'un titre continental mais plusieurs trophées au niveau des clubs, peut il devenir par la volonté du Roi Mohamed VI, le hub du football africain? Avec des investissements aussi importants en matière d'infrastructures, le résultat est il garanti?

  • Tous les dirigeants du football africain parlent de la réforme de la CAF et des compétitions qu’elle organise : la CAN, la CHAN... Mais quelles sont les pistes à explorer?

Fouzi Lekjaa, le réformateur du football marocain

Nous ne pouvons pas laisser passer cette occasion sans exprimer également notre reconnaissance et sans saluer les efforts et les réussites de, M. Fouzi Lekjaa, Président de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), homme qui a révolutionné le Football Marocain.

Fouzi Lekjaa, né le 23 juillet 1970 à Berkane (Maroc), est un haut-fonctionnaire, dirigeant sportif et homme politique marocain. Président de la fédération royale marocaine de football (FRFM) depuis 2014, il est Ministre chargé du Budget depuis 2021.

Fouzi, ingénieur agronome, lauréat de la filière agronomie option amélioration génétique promotion 1994 de l'IAV Hassan II, diplômé de l’École nationale de l’administration, Fouzi LEKJAA a entamé sa carrière professionnelle au Ministère de l’agriculture, à l’Établissement Autonome de Contrôle et de Coordination des Exportations (EACCE). En 2000, il a rejoint le Ministère des Finances, où il a occupé plusieurs postes de responsabilité, puis nommé à de hautes fonctions. Il décroche le graal en 2011 en devenant le plus jeune directeur du budget du royaume. L’homme tient les cordons de la bourse de l’État.

Ce passionné de football a été joueur junior de la Renaissance Berkane avant de devenir son président. Lekjaa peut s’enorgueillir d’avoir hissé le club de la deuxième à la première division.

Il n’en oublie pas pour autant sa ville. Haut fonctionnaire apprécié la semaine, Fouzi Lekjaa devient en 2009 président du club de son enfance, la Renaissance sportive de Berkane (RSB) La même année, le technocrate Ali Fassi Fihri est désigné à la tête de la FRMF, en lieu et place du général Hosni Benslimane. En deux saisons seulement, il fait accéder le RSB au championnat d’élite, dont il était absent depuis 1984.

Fouzi Lakjaa a été élu, en 2O13 à l’unanimité, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) à l’issue de l’assemblée générale ordinaire marathon tenue au Palais des congrès à Skhirat après le retrait de la liste d’Abdelillah Akram.

Walid Regragui, élu meilleur entraîneur africain de l’année

Grand artisan de l’épopée de l’équipe nationale au Qatar, Walid Regragui a reçu le Prix de meilleur entraîneur africain de l’année. Une reconnaissance du travail accompli par le technicien marocain depuis son arrivée sur le banc de la sélection nationale et son ingéniosité tactique lors du Mondial au Qatar où il est parvenu à battre quelques-unes des meilleures équipes du monde, à l’image de l’Espagne et du Portugal. Lors de son speech, Regragui n’a pas oublié ses joueurs qui, selon lui, ont cru en leur moyens lors de la Coupe du monde.

Walid Regragui, né le 23 septembre 1975 à Corbeil-Essonnes (France), est un footballeur international marocain, reconverti entraîneur. Il est l'actuel sélectionneur du Maroc.

Walid Regragui obtient la plupart de ses titres comme entraîneur, dans les compétitions disputées au Maroc. Avec le Fath Union Sports, il remporte une le 1er championnat de l'histoire du club championnat national, en 2016, et la Coupe du Maroc en 2014 avec une finale atteinte en 2015. Ces deux saisons lui ont permis de remporter ses premières distinctions de meilleur entraîneur de la saison lors de la cérémonie du Mars d'Or. Sa première expérience en tant qu'entraîneur à l'étranger est également une réussite après avoir remporté le championnat national du Qatar en 2020 avec l'Al-Duhail SC. Son palmarès marocain est complété par un succès avec le Wydad Athletic Club, club avec lequel il remporte en l'espace d'une saison le championnat national, la Ligue des champions de la CAF et une finale en Coupe du Maroc en 2022. La saison au Wydad fait l'objet d'une invitation aux CAF Awards pour concurrencer Aliou Cissé et Carlos Queiroz pour le prix du meilleur entraîneur de la saison en Afrique. Cependant, au Maroc, il remporte le prix du meilleur entraîneur du championnat de la saison attribué par l'UMFP (Union Marocaine des Footballeurs Professionnels).

En tant que sélectionneur du Maroc, il passe à deux doigts de remporter une médaille de bronze à la Coupe du monde 2022 au Qatar et est défait en demi-finale par la Croatie sur le score de 2-1. Il atteint ainsi la quatrième place de la compétition.

  • Premier entraîneur africain et arabe à atteindre les quarts de finales de la Coupe du monde.

  • Premier entraîneur africain et arabe à atteindre les demi-finales de la Coupe du monde.

  • Premier entraîneur africain et arabe à avoir été classé (2e) pour le meilleur entraîneur de la Coupe du monde par IFFHS.

  • Premier entraîneur africain et arabe à avoir été classé (3e) pour le meilleur entraîneur du monde par IFFHS.

Le 9 septembre 2023, alors qu'il se trouve à Agadir, il se présente exclusivement à l'hôpital avec ses coéquipiers de la sélection marocaine pour un don de sang pour les blessés du séisme au Maroc.

  • Officier de l'ordre du Mérite national — Le 14 février 2004, il est décoré officier de l'ordre du Ouissam Al Moukafâa Al Wataniya — ordre du Mérite national — par Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Palais royal d'Agadir.

  • Commandeur de l'ordre du Mérite national — Le 22 août 2016, il est décoré commandeur de l'ordre du Ouissam Al Moukafâa Al Wataniya — ordre du Mérite national — Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

  • Commandeur de l'ordre du Trône — Le 20 décembre 2022, il est décoré commandeur de l'ordre du Wissam al-Arch16 — ordre du Trône — par Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Palais royal de Rabat.

Hicham Dguig, un entraîneur qui a tracé son chemin en toute discrétion

L’équipe nationale de futsal du Maroc a conquis les cœurs des amateurs de football et a clairement établi sa domination. Il faut dire que grâce à la succession d’exploits de Hicham Dguig à la tête de l’équipe nationale, le futsal est devenu une véritable fer de lance dans les ambitions mondiales de la Fédération.

Le sélectionneur de l’équipe nationale de futsal, Hicham Dguig, est un pur produit du football marocain, dont le chemin a été plein de générosité et d’affirmation de soi qui l’ont conduit au sommet du futsal africain et arabe.

Hicham Dguig, né le 6 mai 1972 à Kénitra (Maroc), est un ancien joueur de futsal international marocain. Il est l'actuel sélectionneur de l'équipe du Maroc futsal.

Formé dans sa ville à l'Ajax Kenitra, Hicham Dguig devient une légende du club en remportant plus d'une vingtaine de titres nationaux et internationaux. Faisant ses débuts avec l'équipe du Maroc en 1995, il participe à la Coupe d'Afrique des nations 2000 et 2004. Il met un terme à sa carrière de futsal en 2007, à l'âge de 35 ans.

Arrivé à la tête de la sélection marocaine de futsal en 2010, il devient l'artisan des meilleures performances de l'histoire en remportant la Coupe arabe des nations à deux reprises, la Coupe d'Afrique des nations à deux reprises, la Coupe méditerranéenne de futsal et en emmenant sa sélection en quarts-de-finale de la Coupe du monde 2021.


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