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CAN 2025 au Maroc: "Il n'y a pas de crime parfait, il n'y a que des crimes impunis, ceux dont l'imperfection n'a pas été découverte." [Décryptage] By- Gherrabi Mohammed

Respect, tolérance, paix, générosité, union, sacrifice et réussite, et ce par la magie du football.

Depuis des décennies, le football est considéré comme le sport mondial le plus populaire, associé à une passion inégalée et à une émotion sans égale. Mais ce sport peut-il servir à promouvoir la paix, la tolérance…?


Samira Sitaïl : La CAN 2025, un message d'unité pour toute l'Afrique

Pour le Maroc, le football n’est jamais qu’un jeu. C’est aussi une façon de parler d’Afrique, d’identité, de diplomatie. Dans un entretien accordé à Brut Afrique, Samira Sitaïl, ambassadrice du Royaume en France, revient sur la CAN 2025 pour mieux tracer, en creux, les contours d’un Maroc qui se pense comme trait d’union africain, fort de sa pluralité, sûr de son rôle et de plus en plus à l’aise dans l’exercice de son influence.

Ce que prépare le Maroc avec la Coupe d’Afrique des nations ne se limite pas à l’organisation d’un événement sportif. L’ambassadrice du Royaume à Paris, Samira Sitaïl, le dit d’emblée dans l'interview qu’elle a accordée, le 14 novembre 2025, à Brut Afrique : «Ce que prépare le Royaume, c’est un message d’unité». Le choix des mots n’est pas anodin. Il traduit une conviction, ou plutôt une ligne de conduite : celle d’un Maroc qui ne conçoit plus son action à l’échelle nationale, mais continentale. Le football joue ici un rôle-clé, mais aussi un rôle familier. «On voit bien, particulièrement sur notre continent, combien le sport rassemble, combien il unit, combien il peut contribuer à gommer les aspérités», explique-t-elle.

À l’heure où l’Afrique cherche des espaces de cohésion, le terrain devient un espace de narration politique et le Maroc s’y engage sans forcer le trait. Par ailleurs, cette unité, le Maroc l’incarne également à l’intérieur de ses frontières. Plus de quarante nationalités africaines résident aujourd’hui dans le Royaume, rappelle l’ambassadrice. Et selon elle, elles attendent la CAN «comme un moment de partage, de fierté, d’appartenance». Le Maroc devient ainsi, sans déclaration tapageuse, le reflet d’un continent multiple. «Le Maroc est à l’image de ce continent, de son dynamisme, de sa diversité», affirme-t-elle. Et ce qu’il propose, à travers la CAN, c’est de transformer cette diversité en symbole d’unité.

Une diaspora qui se réveille

Au-delà de ses frontières, le Maroc parle aussi à sa diaspora, et celle-ci répond. Samira Sitaïl observe un phénomène qu’elle qualifie d’«exceptionnel» : des Marocains établis à l’étranger, parfois depuis vingt ans, se manifestent aujourd’hui pour renouer avec leur nationalité. «Je n’ai pas renouvelé mes papiers depuis 15 ans, depuis 20 ans, je souhaite le faire aujourd’hui», lui disent certains. Ce regain d’attachement ne se résume pas à un effet Qatar 2022. Il s’inscrit, selon elle, dans un mouvement plus profond. «Ce n’est pas seulement le football. C’est la fierté de faire partie de cette nation plurielle.» Elle insiste sur cette idée : la fierté marocaine ne repose pas sur un récit uniforme, mais sur une reconnaissance réelle des identités qui la composent.

«Nous avons le droit de porter nos spécificités»

Ce pluralisme est au cœur du discours de l’ambassadrice. Arabe, africaine, juive, amazighe : l’identité marocaine ne se laisse pas réduire. «La marocanité est structurante, mais à l’intérieur de cette unité qui est la nôtre, nous avons le droit d’avoir et de porter nos spécificités», explique-t-elle. Elle rappelle un moment clé : la Constitution de 2011, qui a fait de l’amazigh la deuxième langue officielle du pays. «Ce n’est pas uniquement pour flatter la fierté des Marocains qui portent cette identité en eux», précise-t-elle, mais bien pour affirmer un socle politique : l’unité par la reconnaissance. Ce positionnement n’est pas qu’interne. Il se traduit aussi à l’extérieur, à travers une diplomatie que Samira Sitaïl n’hésite pas à qualifier de soft power. Elle en donne une définition simple : «Le soft power, ce sont les valeurs que vous portez. Qu’elles soient diplomatiques, sportives, climatiques ou politiques.» Et ces valeurs, selon elle, sont aujourd’hui visibles à travers l’image que projette le Maroc.

Une diplomatie d’influence qui assume ses ambitions

Le Maroc se sait observé, mais ne cherche plus à se faire valider. Il avance selon sa propre grille de lecture, nourrie par sa géographie et son histoire. «Le Maroc est porteur d’une vision, avec les moyens qui sont les siens, une géostratégie particulière, une ouverture sur l’Atlantique, une ouverture sur la Méditerranée, une proximité avec le continent africain», énumère Samira Sitaïl. À cela s’ajoute un ensemble de valeurs : respect, tolérance, vivre-ensemble... que le Royaume met en avant non comme slogans, mais comme boussole.

Interrogée sur les relations avec la France, l’ambassadrice parle d’un climat de confiance restauré. «Les relations entre le Maroc et la France, c’est d’abord une très grande force dans la confiance que nous entretenons entre nos deux pays, entre nos deux Chefs d’État.» Et même les sujets de friction n’échappent plus à cette dynamique : «Ceux qui nous fâchaient il y a quelques mois ou quelques années sont aujourd’hui traités de la manière la plus normalisée, la plus décomplexée possible.» Une manière de dire que le Maroc n’évite pas les dossiers sensibles, mais les aborde désormais avec assurance. Ainsi, dans ce court entretien, Samira Sitaïl parle de football, mais en dit beaucoup plus, la CAN 2025 ne sera pas qu’un tournoi. Si l’on en croit ses mots, ce sera aussi un moment diplomatique, identitaire, presque philosophique : une manière pour le Maroc de redire qui il est, et ce qu’il entend représenter.

"Il n'y a pas de crime parfait, il n'y a que des crimes impunis, ceux dont l'imperfection n'a pas été découverte." Alain Demouzon

La finale Sénégal–Maroc n’a pas seulement été marquée par un scénario irréel : elle a aussi provoqué un mea culpa rare. Quelques heures après avoir demandé à ses joueurs de quitter la pelouse, au moment du penalty accordé au Maroc dans les ultimes secondes du temps réglementaire, Pape Thiaw a finalement reconnu son erreur. Interrogé par BeIN Sports, le sélectionneur des nouveaux champions d’Afrique a assumé pleinement : « Je n’ai pas du tout apprécié le fait que j’ai pu dire à mes joueurs de sortir du terrain… Je présente mes excuses au football. »

Thiaw explique avoir « réagi à chaud », porté par l’incompréhension de deux décisions successives : un but sénégalais refusé, puis le penalty obtenu par Brahim Diaz pour un contact jugé léger. « On peut se demander si ce penalty existait », glisse-t-il, tout en assurant qu’il ne souhaite pas « revenir sur les faits ». Très vite, il dit avoir compris qu’il devait ramener son équipe sur la pelouse : « Après réflexion, on n’aurait pas dû le faire. On accepte les erreurs d’arbitrage. Ça peut arriver. »

Ce comportement des sénégalais ne date pas d'hier
"Une mauvaise habitude est comme une mauvaise dent. Arrache-la."
Campagne de haine contre le Maroc avant la CAN 2025 : entre boycott, racisme et désinformation

À quelques mois du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, le Maroc se retrouve une nouvelle fois ciblé par une campagne de haine en provenance d’Algérie. Sur les réseaux sociaux, le hashtag #مقاطعة_كأس_أمم_إفريقيا (Boycott de la CAN) gagne en viralité, véhiculant des propos racistes et complotistes d’une rare violence.

Parmi les accusations relayées : le Maroc serait un « pays de Juifs » et chercherait à propager le SIDA parmi les Algériens via des « piqûres contaminées » ou des « sandwichs empoisonnés ». Des allégations graves, mêlant désinformation sanitaire et racisme décomplexé, qui témoignent d’un climat délétère persistant entre les deux pays.

Coup de théâtre! Il s’est avéré que l’Algérien présent parmi les supporters sénégalais pour semer le chaos et le désordre n’est autre que le frère de l’entraîneur adjoint du Sénégal

Cet épisode s’inscrit dans une série d’attaques visant à ternir l’image du Royaume depuis l’annonce officielle de l’organisation de la CAN 2025. Certains influenceurs algériens nationalistes multiplient ainsi les messages hostiles depuis plusieurs mois, alors même que le Maroc poursuit sereinement ses préparatifs, avec l’ambition d’organiser une édition historique, en s’appuyant sur ses infrastructures modernes et son expérience.

Pour de nombreux observateurs, cette campagne va à l’encontre des valeurs d’unité et de fraternité qui caractérisent la CAN. Elle traduit un acharnement contre le Maroc, dans un contexte régional déjà tendu par la rupture des relations diplomatiques entre Rabat et Alger.

Le silence des autorités algériennes face à ces dérives interroge, tandis que de nombreux Marocains dénoncent une instrumentalisation politique du sport. Ils y voient une insulte, non seulement au peuple marocain, mais à l’ensemble des peuples africains.

«Ce que certains essayent de présenter comme une insulte est pour nous un symbole de fierté et d’unité africaine», réagissent des militants antiracistes sur X (ex-Twitter).

Face à cette montée de discours haineux, la Confédération Africaine de Football et les instances internationales sont appelées à prendre position et à condamner fermement ces dérives, afin de préserver l’esprit sportif et l’unité du continent.

Hafid Derradji, le célèbre propagandiste algérien

De commentateur sportif, Hafid Derradji [Soldat] s’est métamorphosé depuis quelques années en propagandiste à la petite semaine du régime algérien. Ultra-présent sur les réseaux sociaux, le journaliste de la chaîne qatarie beIN Sports franchit à chaque fois une nouvelle étape dans l’abomination et l’insulte à l’encontre du Maroc et même des Marocains.

Cet hurleur de Doha, qui fait preuve de prudence depuis son signalement par plusieurs parties à la direction de la chaîne qatarie a choisi les réseaux sociaux et certains médias «amis» pour faire dans la diffamation et le mensonge. Une ambivalence que le grand public a rapidement identifiée.

Àmesure que la CAN 2025 avance, les masques tombent. Alors que l’épreuve continentale entre dans sa phase décisive, certains commentaires n’ont plus rien d’analytique ni de sportif. Ils relèvent davantage de l’obsession politique que de la lecture factuelle des textes. La dernière sortie de Hafid Derradji en est l’illustration parfaite.

En expliquant que les premiers des groupes A, B, C et D affronteraient des meilleurs troisièmes, tandis que l’Algérie et la Côte d’Ivoire, issues des groupes E et F, seraient contraintes de jouer des deuxièmes, le commentateur algérien a laissé entendre qu’une «main invisible» aurait sciemment orienté la configuration du tournoi. Sous-entendu: le Maroc, pays hôte, aurait bénéficié d’un schéma favorable. Une insinuation grave, mais surtout infondée.


Le règlement, ce détail qui dérange

Cependant, il n’aura pas fallu longtemps pour que cette lecture biaisée soit battue en brèche. Et le démenti n’est pas venu de Rabat, ni de la CAF, mais bien… d’Algérie. Des journalistes sportifs algériens, notamment sur la chaîne El Heddaf TV, ont pris le soin de rappeler une évidence: la CAN repose sur un règlement clair, public et connu avant même le tirage au sort.

Sénégal 🆚 Côte d'Ivoire: «Tuez-les. Tuez-les...» Le commentateur🎙algérien Hafid Derradji
Les mauvaises graines

Le dérapage de trop de l’ambivalent Hafid Derradji, commentateur sportif algérien de beIN Sports: «Tuez-les. Tuez-les...»

"Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens"
  • Signification

Formule employée chaque fois que sont indifféremment visés des coupables et des innocents.

Formule censée justifier une action violente menée de manière arbitraire

  • Origine

Que de crimes ont été commis et continuent à l'être au nom d'un dieu quelconque !

Cette expression, dont la forme complète est « Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! », est généralement attribuée à Arnaud Amalric, abbé de Cîteaux et légat du Pape Innocent III, et aurait été prononcée le 22 juillet 1209 lors de la prise de Béziers, dans l'Hérault.

À cette époque, le pape avait décidé d'éliminer les Cathares, ces hérétiques proclamés comme tels en raison de leurs pratiques religieuses non conformes à celles de l'Église catholique et, aussi, du succès de leur doctrine dans le sud de la France. Partie de Lyon, la croisade contre ces hommes commença à Béziers en 1209 et se termina réellement après la prise de la forteresse de Quéribus en 1255, précédée de celle de Montségur en 1244 (même si un traité signé en 1229 était supposé mettre fin à cette chasse aux hérétiques qui continua pourtant à travers l'Inquisition, d'autant plus que le catharisme restait vivace dans le Languedoc).

Mais à Béziers, donc, une fois la ville tombée, alors que de nombreux Cathares s'étaient réfugiés parmi la population des véritables chrétiens [1], lorsque la décision fut prise de tuer tous ces derniers, le baron de Monfort demanda à Amalric comment faire pour différencier les hérétiques des bons catholiques. Et c'est là que ce dernier aurait répondu cette phrase devenue célèbre : «Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

[1] Les catholiques, pour indiquer qu'ils n'entendaient pas céder aux diktats du roi de France et à ses représentants, avaient refusé de livrer les hérétiques à Amalric.

Le journaliste français ,Grégory Schneider a été l’un des partisan de rendre cette CAN malsaine.

Le journaliste a lancé une campagne de boycott de la CAN 2025 au Maroc

"Pour nous faire gagner du temps, autant mieux la coupe au Maroc" Grégory Schneider

Rappel: Ce pénalty qu’« aurait dû avoir le Maroc contre la France »

Après la défaite du Maroc face à la France en demi-finale de la Coupe du monde, des spécialistes dont Rio Ferdinand sont revenus sur cette rencontre, relevant quelques grosses erreurs d’arbitrage, notamment un penalty en faveur des Lions de l’Atlas.

Rio Ferdinand, spécialiste sportif pour la télévision anglaise, estime que l’accrochage entre Théo Hernandez (premier buteur de la rencontre) et Sofiane Boufal, aurait pu profiter au Maroc. Pour lui, l’arbitre aurait dû donner au Maroc la chance de revenir au score à travers cette faute non signalée, rapporte La Dernière heure.

« Je pense qu’il y avait penalty. Partout ailleurs sur le terrain, on sifflerait la faute. Alors pourquoi n’est-ce pas un penalty ? Ce n’est certainement pas une carte jaune pour Boufal ». Même si au niveau de la VAR, l’incident est passé inaperçu, Rio Ferdinand persiste qu’il y avait eu faute.

CAN 21-23-25: "C'est dommage, c'est nul": Ces kourghoulis qui tentent en vain de ruiner l'atmosphère joyeuse et festive qu'offre le Football!!
Les valeurs du football: plaisir, respect, engagement, tolérance et solidarité

Le foot a le pouvoir de changer le monde car il unit les gens autour d'un seul et même objectif. Il nous permet de nous rassembler malgré nos différences, car oui, le football est un formidable vecteur de lien social. Nous n'avons pas le même âge, ni le même sexe, ni la même couleur de peau, ni les mêmes croyances, ni ne venons d'un même milieu et néanmoins nous avons tous cette même passion.

Chaos et bousculade suite à la distribution aléatoire de billets gratuits par la FAF pour le match contre le Soudan
Un accompagnateur de la FAF apparaît, paquets de billets à la main. La foule pousse, force la barrière. La circulation s’arrête net. La confusion s’installe. C’est la débandade. 

La méthode de distribution des billets gratuits par la Fédération Algérienne de Football (FAF) a failli provoquer une catastrophe. L'après-midi de mercredi, les abords de l'hôtel où résident les "Fennecs" à Rabat, capitale marocaine, ont été le théâtre de scènes de chaos et de bousculade parmi les supporters algériens. Ces derniers souhaitaient assister au match de leur équipe nationale contre le Soudan, comptant pour la première journée de la phase de groupes de la Coupe d'Afrique des Nations 2025.

Le message circule à toute vitesse. Des familles exultent, des groupes s’organisent, c’est la ruée vers les taxis. L’espoir renaît.
Selon des informations relayées par des internautes sur la plateforme "X", des invitations auraient été lancées à des supporters algériens sans billets pour qu'ils se rendent à l'hôtel, où des tickets gratuits leur auraient été promis. Cependant, la mauvaise organisation et le fait de jeter les billets en l'air de manière aléatoire ont entraîné une importante bousculade, accompagnée de cris et de frictions entre les personnes présentes.

Il est midi. La foule grossit. C’est à ce moment que la Fédération algérienne de football contacte les médias présents à Rabat pour faire passer un message aux supporters dépourvus de tickets : un quota supplémentaire venait d’être récupéré «dans les arrêts de jeu». Consigne : se rendre immédiatement à l’hôtel Marriott, dans le quartier chic d’Agdal.

Très vite, les abords de l’hôtel se remplissent. Des dizaines, puis des centaines de supporters se massent devant l’entrée. Les regards se tournent vers les fenêtres : les joueurs ne se montrent pas. L’incident récent impliquant Boulbina semble avoir servi de leçon. Les rideaux bougent pourtant - signe que, derrière les vitres, certains suivent discrètement la scène.

La police marocaine, visiblement soumise à une pression croissante, choisit d’éviter toute confrontation. Depuis le début de la compétition, son attitude envers les supporters algériens est plutôt exemplaire : calme, respectueuse, prudente.

Puis tout s’accélère. Un accompagnateur de la FAF apparaît, paquets de billets à la main. La foule pousse, force la barrière. La circulation s’arrête net. La confusion s’installe. C’est la débandade.

Des tickets déchiquetés

L’agent chargé de la distribution peine à contenir la foule. Chacun veut son billet. La procédure, improvisée, vire rapidement à l’attroupement incontrôlé. Des personnes chutent, des familles restent à distance, impuissantes. Quelques tickets se retrouvent même déchirés dans la cohue.

Avec un minimum de coordination avec les forces de l’ordre, un périmètre de sécurité, une file organisée… l’opération aurait pu se dérouler sereinement. Rien de tout cela n’a été anticipé. Et rien ne s’est passé comme prévu.

Un tel scandale « scalping », géré in vitro par la FAF

Cette pratique, connue sous le nom de «scalping», prive les vrais supporters d’un accès équitable aux stades et transforme un événement sportif populaire en opportunité de spéculation honteuse.

L'incident a suscité une vague de critiques généralisées sur les réseaux sociaux. De nombreux internautes ont exprimé leur étonnement face au manque d'organisation de la Fédération Algérienne de Football concernant la distribution des billets.

La Fédération Algérienne de Football est accusé, selon des supportes algériens d’acheter les billets en grande quantité, en violation des limites d’achat, puis de les redistribuer aux supporters dans le but de semer le chaos.

Déçus, frustrés, certains supporters prennent la direction du stade, espérant que, comme lors d’autres rencontres de cette CAN, les portes finissent par s’ouvrir au plus grand nombre. Sur place, les témoignages se succèdent : colère, tristesse, sentiment de gâchis. L’image laissée devant les caméras de quelques médias locaux n’a rien arrangé. Et tous s’interrogent : comment une telle scène a-t-elle pu se produire à l’étranger ? Heureusement, la météo a été clémente. Sous la pluie de la veille, l’épisode aurait pu tourner au drame. Au coup d’envoi, environ 9 000 supporters étaient déjà installés dans les tribunes. À la mi-temps, les portes se sont finalement ouvertes, permettant à près de 17 000 spectateurs de prendre place dans un stade dont l’architecture amplifie la ferveur. Une ambiance chaude, qui a porté les joueurs… jusqu’à la victoire offerte par Ryad Mahrez, pour conclure une journée aussi intense que chaotique.

Le football algérien malade de ses hooligans

Un pangolin de l'est chante ( on va envahir rabat ) et il est IMMÉDIATEMENT recadré par des citoyens marocains

Résultat : silence du harki

Qui sont vraiment ces "supporters" algériens -Repris de justice- qui font désordre
CAN 2023: Pour qui les algériens se prennent-ils?... Des "supporters" algériens -Repris de justice- sont traités de racistes en Côte d’Ivoire

Tous les sports transmettent plusieurs valeurs: la tolérance, le respect, l'honnêteté, l'honneur, le courage...

Des "influenceurs algériens" sont accusés d’avoir partagé des propos racistes envers les Ivoiriens, semant la discorde avant même le coup d’envoi tant attendu.

La polémique a été déclenchée par plusieurs influenceurs, parmi lesquels Sofia Benlemmane, dont une vidéo dénigrant le niveau de vie et de développement de la Côte d’Ivoire a provoqué un tollé sur les réseaux sociaux. Les internautes ont exprimé leur indignation face à ces commentaires jugés irrespectueux envers le pays hôte du tournoi.

Arrivée en Côte d’Ivoire pour suivre la CAN 2023, la Youtubeuse Sofia Benlemmane s’est attirée la foudre des Ivoiriens. Dans une vidéo publiée sur la toile, elle a choqué plus d’un avec ses propos.

La Youtubeuse Sofia Benlemmane a provoqué un scandale par une vidéo dans laquelle elle a dénigré le niveau de vie et de développement du pays hôte. La vidéo a indigné de nombreux internautes. En effet, la Youtubeuse algérienne s’est dite frappée par la différence entre l’algérie et le reste des pays d’Afrique. «Dieu merci nous avons un pays comme l’algérie», dit-elle, ajoutant que l’Algérie devrait se situer géographiquement «entre l’Espagne et le Portugal».

«Ici (en Côte d’Ivoire), ils vivent une de ces misères !», s’exclame-t-elle, promettant d’en montrer une facette dans une vidéo qu’elle a filmée à la gare de la ville.

«C’est pire que la préhistoire. Si j’avais le pouvoir, j’enverrais les algériens ici (pour constater de visu)», ajoute-t-elle, une manière de sous-entendre que les algériens n’ont pas conscience du confort dans lequel ils vivent dans leur pays.

La vidéo a été largement partagée sur les réseaux sociaux partout en Afrique et reprise même par certains médias.
Zéro Respect pour le pays Hôte, Bravo aux ivoiriens Ils ont assuré, une organisation à la hauteur

De nombreux appels sont par ailleurs lancés pour l’expulser de Côte d’Ivoire, voire de la poursuivre pour ses propos dénigrants.

«Au lieu de nous dénigrer et pour éviter autre chose, il vaut mieux dégager de notre pays», dit simplement un internaute ivoirien à tous ceux qui ne trouvent pas son pays à leur goût.

«Des insultes gratuites pour faire la part belle à son pays, l’Algérie, où cette pu.. musulmane ne vit même pas puisqu’elle est installée en France comme des millions d’algériens qui ont fui ce « merveilleux pays » dont elle parle », écrit un internaute ivoirien.

Rappelons que ce n’est pas la première fois que les algériens, qu’ils soient de simples citoyens lambda ou responsables, sont traités de racistes, notamment envers les africains. De nombreux internautes africains avaient dénoncé ce comportement, en 2022, lors de l’élimination de l’Algérie de la coupe du monde du Qatar par le Cameroun.

Des actes ignobles et immoraux commis par la dénommée Sofia Benlemmane qui a agressé violement les supporters du Cameroun

Cette experte du buzz à partir de rien, de la vulgarité et des attaques ad hominem, est suivies par des centaines de milliers de personnes et ses propos sont repris, découpés, remontés et relayés à travers les réseaux sociaux.

Lors du match Cameroun vs Brésil, des supporters de l'équipe du Cameroun ont subi des agression morales et des insultes, des atteintes à caractère raciste et injures les plus odieux, montrant la haine et la conduite avilissante de la dénommée Sofia Benlemmane, qui n'a pas hésité à menacer une femme marocaine qui supportait l'équipe du Cameroun.

Certaines parties qui prétendent, défendre la liberté d'expression et d'opinion et dénoncent le racisme....restent muet quand il s'agit de dénoncer les violations de ces droits par d'autres personnes. Sofia Benlemmane a enfreint le droit le plus élémentaire consacré par toutes les Constitutions et les lois, en l'occurrence la liberté d'expression

La Vidéo intégrale: Jugez vous-même.
Serge Guemou, Président du Conseil des Migrants Subsahariens au Maroc (CMSM), a dénoncé "les comportements racistes des algériens au cours de ce mondial."
Les antécédents judiciaires de Sofia Benlemmane: La vendeuse de rêve, Sofia Benlemmane, arrêtée en Gambie

Sofia Benlemmane s'est rendue en Gambie avec un passeport français pour rechercher l'arbitre Gassama pour lui "soutirer" des aveux, Sofia Benlemmane s'est fait arrêter par les autorités gambiennes. En effet, la "supportrice" polémiste de l’équipe d’algérie Sofia Benlemmane a été arrêtée, cette fin de semaine, en Gambie lors d’un déplacement durant lequel elle s’apprêtait à enquêter sur l’affaire Gassama. L’arrestation a eu, alors qu’elle se dirigeait vers la Fédération Gambienne de football pour chercher Gassama .Une fois arrivée à destination, elle se fait arrêtée par les services de sécurité et se fait transférer vers un commissariat d’Interpol.

En France

Sept mois de prison avec sursis, 10 000 F d’amende, trois ans d’interdiction de stade: le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a sanctionné la silhouette filmée le samedi 6 octobre 2001 par toutes les télévisions, en train de courir de droite à gauche sur la pelouse du stade de France, un drapeau algérien à la main.

Sofia Benlemmane­, avait fait irruption sur le stade, ainsi qu’une centaine d’autres supporters, avant la fin du match amical qui opposait la France à l’algérie. L’invasion de la pelouse, sous les yeux du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement, avait mis fin au jeu à la 76e minute, alors que la France menait 4 à 1.

Sur la centaine d’envahisseurs, dix-sept sont poursuivis pour «entrée sur une aire de jeu troublant le déroulement d’une compétition sportive». Ils encourent un an de prison et 100 000 F d’amende. L’un a comparu immédiatement. D’autres, des mineurs, ont été jugés dans le huis clos d’un tribunal pour enfants. Un troisième, sans avocat, n’est pas venu à l’audience. Certains ont demandé un avocat, ce qui repousse leur procès au mois de février 2002.

Alors, au côté de la porte-drapeau (Sofia Benlemmane­), un seul comparaissait: Aissam Ayadi, 24 ans, agent de piste à l’aéroport de Roissy. Il n’avait pas d’avocat non plus. Et, comme Sofia Benlemmane, peu à dire pour sa défense.

L’avocat de la Fédération française de football, partie civile, est consterné: «Je suis l’avocat d’une fête gâchée. Quelle est la sanction pour une fête gâchée?» Il regarde les rangées de journalistes présents dans la salle d’audience et se tourne vers la jeune femme: «Ce qui vous ferait le plus de mal, c’est qu’il n’y ait pas de publicité, que les caméras ne soient pas braquées sur vous, c’est que personne ne fasse de vous l’égérie d’un mouvement qui n’existe pas. Vous avez été celle qui a ouvert la brèche. C’était le premier match entre la France et l’Algérie. Personne ne pourra dire quand il y aura le match algérie-France, c’est la chose la plus bête que vous ayez faite

Farouk Boudjemline un repris de justice, plus connu sous le nom de Rifka

Farouk Boudjemline un repris de justice, plus connu sous le nom de Rifka, voit le jour en 1997. Il est acteur, youtubeur et influenceur algérien. Âgé d’à peine 24 ans, Rifka a su se faire une place parmi les youtubeurs et influenceurs les plus suivis en Algérie.

Soupçonné de complicité dans l’affaire "Future Gate", Rifka se trouvait sous mandat dépôt.

Effectivement, la situation dans laquelle se trouvait Farouk Boudjemline (Rifka) n’est pas très enviable. Le jeune influenceur fait face à une circonstance difficile. Rifka est en effet impliqué dans l’affaire "Future Gate". Cette agence a arnaqué plus de 75 étudiants algériens. Ces derniers avaient comme rêve de partir poursuivre leurs cursus universitaires à l’étranger.

Au fait, le créateur de contenu est coupable d’avoir fait la promotion de l’agence fictive qui a piégé les étudiants. Par conséquent, il a été appelé pour comparaître devant le juge d’instruction auprès du tribunal de Dar El Beida. Ce dernier a ordonné l’emprisonnement provisoire de Rifka et d’autres célébrités impliquées dans l’affaire. Il s’agit notamment de l’influenceuse la plus suivie en Algérie, Numidia Lezoul et Stanley.

Les éléments culpabilisent de plus en plus ces personnalités publiques qui ne cessent de tomber jour après jour.

Vidéo Farouk Boudjemline (Rifka) entrain de provoquer les supporters Camerounais

Cet imbécile algérien, un repris de justice, pour exprimer sa joie suite à la défaite du Cameroun face à la Suisse a payé un DJ, ensuite il a invité un camerounais naïf qui ne comprenait pas un seul mot en arabe pour le rabaisser et se moquer de lui.

«Future Gate»: Une escroquerie qui cible les étudiants

Elles ne cessent de se multiplier. Les arnaques en tout genre font décidément les beaux jours des personnes malveillantes prêtes à tout pour s’enrichir de manière illégale. Et l’avènement d’internet a contribué à faire exploser ce genre de pratique.

Dernièrement, c’est l’arnaque qui cible les étudiants qui refait surface. Elle n’est pas nouvelle dans le paysage des escroqueries mais fait nombre de victimes. Là encore, le procédé est bien ficelé. Des escrocs créent des entreprises…

Via Numidia et Rifka, des étudiants se sont vu proposer des fausse propositions d’étudier en Ukraine et se sont fait piéger… En algérie, les étudiants algériens sont de plus en plus nombreux à se tourner vers l’Ukraine pour la poursuite de leurs études. Et pour cause, acceptée et appréciée dans le monde entier, l’éducation ukrainienne est considérée comme l’une des plus qualitatives et ouvertes a développement.

Le gouvernement ukrainien s’attache à favoriser l’accès à l’éducation à tout le monde, et cela passe d’abord par les prix. Les études en Ukraine sont très peu coûteuses par rapport aux autres pays européens.

D’ailleurs, le pays a un niveau de vie européen mais avec des prix très bas. La vie quotidienne et le logement en Ukraine sont également peu chers en comparaison de la France, de l’Italie ou d’un autre voisin européen. Ainsi, avoir un très bon niveau de vie tout en étant étudiant est loin d’être incompatible en Ukraine, contrairement aux autres pays européens !

Des plaintes sont classées sans suites

Des parents d’étudiants algériens en ont porté plainte pour escroquerie contre le boss de Rifka, et aucune suite n’a été donnée à ce jour.

Une correspondance diplomatique

La correspondance diplomatique entre l’Ukraine et l’ambassadeur d’algérie à Kiev au sujet de la fraude l’escroquerie… Dans cette correspondance, Keiv demande l’ouverture d’une enquête sur l’entreprise « Numidia et Rifka » ciblant les étudiants.

Cette correspondance, est restée sans suite, et aucune enquête n’a été ouverte en raison de l’influence du soi-disant Oussama.

Harcelé et insulté par un "Baltaji" algérien, le traitant de "tricheur" et "corrompu" Samuel Eto'o craque: La fiabilité de l'information

Le président de la fédération camerounaise Samuel Eto'o, victime d'agression verbale, a frappé un "Baltaji" [1] algérien lundi soir après la victoire du Brésil contre la Corée du Sud (4-1).

Plus d'un an après l'élimination de l'Algérie par les Lions indomptables à Blida, la pillule ne passe toujouirs pas chez certains supporters algériens.

Les officiels Camerounais et les supportes Camerounais ne sont pas épargnés. En effet, ils sont régulièrement pris à parti par des "Baltajis" algérienss présent sans équipe au Qatar.

Ces derniers accusent, sans preuves, les Camerounais d'avoir acheté l'artbitre Bakary Gassama qui a officié lors du match retour Algérie vs Cameroun à Blida, comptant pour les barrages de la Coupe du Monde Qatar 2022 et Remporté par les Lions Indomptables.

Selon plusieurs sources, le YouTubeur algérien qui a copieusement insulté l’ancien Lion Indomptable, aurait accusé Samuel Eto’o d’avoir acheté le match contre l’Algérie.

C'est une scène un peu surréaliste qui s'est déroulée lundi soir après la qualification du Brésil en quarts de finale du Mondial-2022 face à la Corée du Sud (4-1). Samuel Eto'o a ainsi été filmé agréssé verbalement par un Baltaji algérien traitant Samuel Eto'o de "tricheur" et "corrompu".

Le "Baltaji" algérien a filmé son altercation, il avoue avoir traité, Samuel Eto'o de "tricheur" et "corrompu".
Ce "Baltaji" qui passe son temps à provoquer les supporters et les officiels camerounais pour les pousser a craquer... Nous avons collecter quelques vidéos:

La patience a toujours été considérée comme une vertu essentielle pour atteindre la sagesse. Cependant, il peut arriver un moment, même dans la vie de la personne la plus patiente, où l’on n’est plus capable d’accepter ou de tolérer quelque chose sans s’énerver ou être contrariée.

Ce sujet, pour lequel nous vous avons alerté à de nombreuses reprises les autorités Qataris et la Fifa

Il faut dire que le climat est particulièrement tendu entre le Cameroun et l'Algérie depuis l'élimination des Fennecs aux barrages de qualification à la Coupe du monde. Les Fennecs avaient violenté contesté l'arbitrage du Gambien Bakary Papa Gassama qui a refusé deux buts à Islam Slimani et oublié deux penalties. Les Camerounais s'étaient ainsi imposés 2-1 en prolongations.


Les journaliste algériens commencent àdéformer ls faits: Mensonges manipulatoires diffusés sur les réseaux socionumériques.

Diffuser un petit morceau de la vidéo

"L'ambassadeur de la Coupe du monde insulte son histoire du football, la FIFA et le pays organisateur. Le Camerounais Samuel Eto'o, le corrompu, tombe dans l'interdiction et agresse violemment un YouTuber algérien en le battant au Qatar."  ‪Said Bouchoul السعيد بوشول

Déjà lors de la cérémonie du tirage au sort de la Coupe du monde, Samuel Eto'o avait été pris à parti par un autre vidéaste algérien qui avait déclaré : «Gassama. Ils ont acheté le match face à l'Algérie. Ils ont triché le Cameroun».

Les autorités Qataris ont refoulé ce "baltaji" chez lui, juste après ces propos....

"Baltaji" [1]: Il prend ensuite en dialecte égyptien le sens de « voyou » parce que leurs troupes étaient souvent recrutées parmi les délinquants et les criminels par les régimes autoritaires du monde arabe. Ces différents régimes les utilisent comme milice privée, lors de missions où la violence est requise et lorsqu’il s’agit de conserver le pouvoir.



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