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Apologie du terrorisme / "Médias.fr": un allié du terrorisme? L'"exclusive" avec al-Annabi


Une interview "exclusive" avec le terroriste algérien, Abou Obeida Youssef al-Annabi, l'émir d'Al-Qaïda au Maghreb islamique accordée à Wassim Nasr, journaliste à France 24 suscite tout un émoi et une frustration de la communauté internationale.

Wassim Nasr, "spécialiste" des réseaux jihadistes à France 24, est parvenu à s'entretenir en "exclusivité" avec l'émir d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Abou Obeida Youssef al-Annabi. publiée (lundi 6 mars 2023), dans cette interview, Youssef al-Annabi. a vanté le succès de la "stratégie de recrutement" du groupe terroriste au Sahel.

Al-Annabi est un terroriste algérien qui agit en tant qu'"émir" ou chef actuel d’AQMI, un groupe terroriste de la branche d’Al-Qaïda en Afrique du Nord. Ce groupe terroriste opère dans plusieurs pays, dont le Mali, le Niger, le Burkina Faso, la Libye, la Tunisie et la Mauritanie.

Le chef extrémiste a reconnu que le terrorisme constituait une menace dans la région, décrivant le Sahel comme “l’épicentre du djihad aujourd’hui”..

Provocations et apologie du terrorisme

Avant les attentats terroristes du début de janvier 2015 avait été adoptée la loi du 13 novembre 2014 «renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme». Certaines de ces mesures concernent les provocations et l’apologie du terrorisme, véhiculées par quelque moyen de communication que ce soit. Se trouvent ainsi complétées et modifiées quelques règles adoptées antérieurement.👇

Loi n°2014-1353 du 13 novembre 2014 renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme. Décret n°2015-125 du 5 février 2015 relatif au blocage des sites provoquant à des actes de terrorisme ou en faisant l’apologie.

L’interview a frustré de nombreux internautes, qui ont demandé des sanctions contre les médias français

Alors @FRANCE24 continue de créer la peur et le chaos dans le but de pousser les citoyens étrangers à quitter Addis-Abeba ? Comment se fait-il que @FRANCE24 ait eu accès à une interview et ait diffusé la propagande d’un groupe terroriste ? Qui leur a donné la permission?”, a déclaré un utilisateur de Twitter.


Le bandeau "exclusif" n'a que rarement été si justifié

"La chaîne d'"information" France 24 a diffusé une interview et une parole "rarissime". Au terme d'un an de discussions, leur "journaliste" et "expert" Wassim Nasr a obtenu l'interview d'Abou Obeida Youssef al-Annabi, l'émir d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Au total, 17 questions ont été envoyées par la chaîne d'information internationale. Menace terroriste en France, ou détention du journaliste Olivier Dubois, les sujets abordés sont vastes, "avec des réponses plus ou moins longues", explique le présentateur Julien Fanciulli.

Plutôt que de diffuser directement l'interview au format sonore, la rédaction a fait le choix de n'en conserver que quelques secondes en format brut, dans le seul but d'en prouver la véracité. Wassim Nasr a ensuite explicité les réponses, puis les a mises en contexte. Le journaliste a expliqué en préambule avoir été "très patient", afin que le groupe accepte de répondre aux questions dans leur entièreté, et d'"estampiller" leurs réponses." Tom Kerkour, Journaliste

Wassim Nasr est diplômé du Centre d'études diplomatiques et stratégiques (CEDS) en «Relations internationales approfondies» avec félicitations des jurés sur le thème «La France et le conflit israélo-arabe» (troisième cycle) et de l'IRIS sur le thème «Défense, Sécurité et Gestion de crise» (Master 2) entre 2010 et 2011. il rejoint France 24 en septembre 2011, et a travaillé à BFM TV, entre 2011 et 2012. Il parle le français, l'anglais et l'arabe

Lahcen Haddad, président de la commission parlementaire mixte Maroc-Union européenne (UE) a également commenté la situation, soulignant que l’interview de l’émir algérien d’AQMI Abou Obeida Youssef al-Annabi n’est “rien d’autre qu’une apologie du terrorisme”.

Al-Aanabi avait répondu à 12 questions de France24 en 2019.

Ce n'était pas la première fois que France24 rentre pas en contact avec le chef terroriste Youssef al-Annabi. Cinq mois après l’élimination d’Abou Moussaab Abdel Wadoud par les forces françaises au nord Mali, AQMI annonce que son nouveau chef n’est autre qu’Abou Oubaïda Youssef al-Aanabi son chef du conseil consultatif depuis 2010. Aanabi avait répondu à 12 questions de France24 en 2019.

Abou Oubaïda Youssef al-Annabi, un autre Algérien pour remplacer Abdelmalek Droukdel

Tué en juin par les forces armées françaises, le jihadiste Algérien Abdelmalek Droukdel a été remplacé par l’Algérien Abou Oubaïda Youssef al-Annabi à la tête de l’organisation terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique.

Juste après sa désignation, Abou Oubaïda Youssef al-Annabi a reçu l’allégeance de plusieurs groupes djihadistes actifs au Sahel et rassemblés depuis 2017 au sein du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, également appelé JNIM) d’Iyad Ag Ghaly.

Passionné des réseaux sociaux

Abou Oubaïda Youssef al-Annabi, dont le nom figure sur la liste noire américaine des « terroristes internationaux » depuis septembre 2015, est un féru des réseaux sociaux. Il dirigeait la branche médias d’Al-Qaïda au Maghreb islamique et apparaît régulièrement dans les vidéos du groupe.

Abou Obeida Youssef al-Annabi, originaire de la région d’Annaba en Algérie.

En 1992 ou en 1993, peu après le début de la guerre civile algérienne, il rejoint les rebelles islamistes. Il intègre ainsi le GIA, puis le GSPC. Il devient vers fin 2011 le chef de la choura, le conseil des notables d’AQMI et donc le successeur d’Abdelmalek Droukdel. Le 25 avril 2013, en réaction à la guerre du Mali, Abou Obeida Youssef al-Annabi appelle au djihad contre la France. Le 10 septembre 2015, il est inscrit sur la liste noire américaine des « terroristes internationaux »

Outre France 24, le journal français Le Monde s’est également retrouvé au cœur d’une controverse après avoir publié un long article en provenance de Tindouf sur le 16e congrès du "polisario", faisant état des menaces terroristes du Polisario à l’encontre du Maroc.

Nous ne devrions pas seulement attaquer le mur, mais l’infrastructure économique du Maroc pour l’empêcher de profiter de nos ressources. Les Sahraouis des territoires occupés doivent participer à cette lutte. Il faudra peut-être envisager de s’appuyer sur des kamikazes”, a déclaré au journal Le Monde, Khalihna Mohamed, un milicien du Polisario.

Paris Match avait rencontré en exclusivité le chef du réseau islamiste qui a inspiré Jean-Christophe Rufin.

Patrick Forestier est reporter à Paris Match et réalisateur de documentaires. Prix Lazareff, prix Vérité, il est l'auteur de plusieurs livres, notamment, Le train du Négus (en Éthiopie), Confession d'un émir du CIA (en Algérie) et Hôtel Palestine, chronique inattendue de la guerre à Bagdad.

Qui a enlevé les otages (la plupart allemands) du Sahara?

Les quatorze otages, pour la plupart allemands, enlevés dans le Sahara algérien au début de l’année 2003, ont retrouvé la liberté le 18 août 2003 dans la région de Kidal dans le nord du Mali. Dix-sept autres avaient été libérés en mai par leur ravisseurs, selon les uns, par l’armée algérienne, selon les autres. Le trente deuxième, une femme, est morte d’une insolation pendant sa détention. Le responsable des rapts serait un dénommé « Abderrezak El Para, » agissant pour un mouvement islamiste armé, le GSPC (Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat) dirigé de Hassan Hattab. Alain Chevalérias, consultant auprès du Centre de recherches sur le terrorisme depuis le 11 septembre 2001 a réalisé cette étude en août 2003… ⇒ étude

Ce que vous ne connaissez pas:

El-Para était-il un agent du DRS, infiltré au sein des GIA

Contrairement à ce qui est mentionné sur wikipedia que Abderazak el Para, de son vrai nom Amari Saïfi, également surnommé Abou Haydara, est né le 23 avril 1966 à Guelma en Algérie. Il est un dirigeant du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC).



Abderrezak El Para, selon des sources, s’appelle en réalité Qessah. Formé en 1987 à l’école des forces spéciales de Biskra (à 350 km au sud-est d’Alger) il y devient sergent. Après sa formation, il est muté au 12ème RPC (12ème régiment de para-commandos), une unité d’élite de l’armée algérienne. En 1992, il déserte de la caserne de Beni Messous (à Alger) pour le maquis. En 1994, cependant, il se rend aux autorités. Pendant deux ans, il aurait été vu à plusieurs reprises au centre de Ben Aknoun, le CPMI (Centre Principal Militaire d’Investigation) en compagnie du patron d’alors, le colonel Athmane Tartague¹, devenu depuis général. Il est envoyé en stage pendant trois ans, avec le grade de lieutenant, à Fort Bragg (USA), le centre d’entraînement des Bérets Verts américains. De retour en Algérie, il est nommé capitaine. Pourtant promis à une belle carrière, il déserte à nouveau en 1997 et rejoint les maquis.

D’après les informations collectées, «El Para» ne se signalait pas par un comportement religieux au sein de l’armée et, surtout au 12ème RPC, il participait à des beuveries avec ses camarades.

Néanmoins, la partie de biographie, dévoilée dans la presse algérienne, suffit à dresser d’El Para un portrait plus proche de celui d’un agent en mission d’infiltration, que de celui d’un déserteur passant à l’ennemi par conviction.

Athmane Tartague¹: Le général-major Athmane Tartag, dit Bachir et surnommé « la chignole » en référence aux outils de torture selon lesquelles, il aurait torturé des gens avec cet outil durant les années noires.

Les déplacements dans le désert.

Très peu de témoignages des otages nous sont parvenus. Les autorités allemandes, semblent-ils, leur ont interdit de vendre l’histoire de leur aventure à la presse. Pour avoir vécu, ou plutôt survécu, en zone désertique, dont celle du Sahara, nous savons que de tels déplacements ne s’improvisent pas.

Les moyens de communication dont dispose El Para.

D’après une dépêche de l’AFP du 13 août, et « de source proche des négociateurs, » El Para possède « de puissants moyens de transmission. » Ces moyens peuvent relever de deux technologies: le satellite ou les communications par radio. Dans les deux cas, le point de départ des émissions est détectable. A chaque fois qu’il émettait, la position d’El Para était donc dévoilée. Pourquoi l’armée algérienne n’a-t-elle pas mis cela à profit pour intercepter le groupe?

En mars 2004, Le Para et ses petits amis, passés au Tchad, tombèrent – l’accident bête – sur l’armée tchadienne, opportunément guidée par l’Empire, dont un avion survolait la scène et écoutait les échanges radios et téléphoniques des terroristes. Sévèrement étrillé par les Tchadiens, le groupe du GSPC fila vers le nord et rencontra des combattants du MDJT, un mouvement d’opposition qui captura tout ce petit monde mais se trouva bien embêté.

  1. A qui refiler le bébé ?

  2. Qui pourrait bien être intéressé par Le Para et ses hommes ?

  3. L’Algérie ?

  4. La France ?

  5. L’Allemagne….?

Le prix du silence: Amir dz révèle les secrets du château et le lieu d’existence d’El Para.

Cette atroce réalité est pratiquement totalement effacée des mémoires et des commentaires des médias occidentaux. Pourquoi ce silence radio des autorités allemandes…? se demande l’activiste algérien Amir Boukhors « Amir Dz ».

Amir Boukhors « Amir Dz » l’activiste qui fait trembler le «pouvoir algérien ».

La page Facebook Amir.dz compte 658 519 d’abonnés, son compte Youtube compte 554 k abonnés, son compte twitter 140,3 k abonnés et son compte in stagram 40,4k abonnés. Par ses publications, qui chatouillent la fibre sensible des Algériens, il n’épargne aucune personne qui gravite autour d’un système politique pollué des responsables corrompus et leur progéniture qui bradent les ressources du pays.

Pourquoi fait-on deux poids deux mesures entre Journalistes et journalistes?
Tayssir Allouni a été condamné à Madrid à sept ans de prison pour "collaboration" avec Al-Qaïda. Il a réalisé la première interview de Ben Laden.

Tayssir Allouni, présentateur de la chaîne privée qatarie Al-Jazira, condamné à sept ans de prison pour « collaboration » avec l'organisation Al-Qaïda, a été placé en liberté surveillée le 3 octobre 2006 pour des raisons humanitaires. Son état de santé s'est dégradé. Le reporter, qui a rejoint sa famille à Grenade, se trouve dans l'obligation de porter un bracelet électronique permettant à la police de le localiser en permanence. Reporters sans frontières se réjouit de cette décision à caractère humanitaire. « Tayssir Allouni souffre depuis longtemps de problèmes cardiaques. Dans ces conditions, la question de son incarcération se posait de manière aiguë. Nous avions à plusieurs reprises exprimé notre inquiétude. Nous saluons donc la décision de la justice espagnole, qui s'est montrée vigilante et humaine en plaçant le journaliste en liberté surveillée», a déclaré l'organisation de défense de la liberté de la presse. Tayssir Allouni, célèbre pour avoir réalisé une interview d'Oussama Ben Laden en Afghanistan, avait été arrêté, une première fois, en septembre 2003 en Espagne, puis libéré un mois plus tard pour raisons de santé. Il avait été arrêté de nouveau et placé en détention préventive en novembre 2004. Pendant son procès, il avait été remis en liberté, mais placé sous contrôle judiciaire. Le 1er juin 2006, sa condamnation à sept ans de prison avait été confirmée par le Tribunal suprême.

Le présentateur franco-marocain Rachid M’Barki licencié par la chaîne BFM TV

Rachid M’Barki, le présentateur du «Journal de la nuit» sur BFM TV, a été licencié le 23 février 2023 par la direction de la chaîne d’information en continu.

Écarté de l’antenne depuis le 11 janvier, Rachid M’Barki, le présentateur du «Journal de la nuit», à l’antenne de minuit à 4h30 du matin, était depuis cette date au centre d’un audit lancé en interne en raison de soupçons d’ingérence dans son travail. Après plusieurs semaines d’enquête au sein de la chaîne d’information française, l’annonce de son licenciement a été faite par Marc-Olivier Fogiel, le directeur général de BFM TV.

Les investigations menées au sein de la chaîne, qui ont été élargies également à des sujets traités à l’antenne au sujet d’oligarques russes ou encore du Qatar et du Soudan, «ont permis d’identifier plusieurs séquences, entre 2021 et 2022, qui ont été diffusées sans respect des process de validation et de la ligne éditoriale», est-il ainsi expliqué par Marc-Olivier Fogiel dans un courriel interne publié par l’AFP.

Le directeur général de la chaîne d’information poursuit dans ce mail que «ces manquements sont de la seule responsabilité d’un journaliste qui n’a pas respecté les règles en vigueur au sein de la rédaction», indiquant que «la direction a décidé de mettre fin à son contrat de travail le 21 février 2023».

«Une plainte contre X relative aux faits dont BFM TV a été victime a été déposée le 22 février 2023», ajoute-t-il, pour corruption passive et abus de confiance.

Le Maroc dans le viseur

Au cœur de ces soupçons, des brèves diffusées sur l’antenne ayant trait notamment au Sahara marocain. En effet, le journaliste avait, dans un journal télévisé datant de l’été dernier, évoqué le «Sahara marocain» et non le «Sahara occidental», formule d’usage dans les médias français, en évoquant le réchauffement des rapports diplomatiques entre le Maroc et l’Espagne.

D’après le site Politico qui avait ébruité l’affaire, c’est bien cette brève, datant pourtant de plusieurs mois en amont, qui avait mis le feu aux poudres au sein de la chaîne au moment même où le Maroc faisait l’objet d’accusations d’ingérence au Parlement européen dans l’affaire dite du «Marocgate». Un hasard de calendrier pour le moins étrange. Interrogé début février par le site Politico, qui avait dévoilé sa mise en cause, Rachid M’Barki avait expliqué avoir «utilisé des infos qui [lui] venaient d’informateurs» et qui n’avaient «pas forcément suivi le cursus habituel de la rédaction». Toutefois, poursuivait-il, «elles étaient toutes réelles et vérifiées».

Qualifiant de «fantasme» les accusations d’ingérences dont il avait aussitôt fait l’objet, celui-ci dans ce même échange disait ne rien écarter. «Peut-être que je me suis fait avoir, je n’avais pas l’impression que c’était le cas ou que je participais à une opération de je-ne-sais-quoi sinon je ne l’aurais pas fait».

Après la médiatisation de l’audit interne de BFM TV, la presse française s’est empressée de remettre en question l’attachement au Maroc et à son souverain de M’Barki, en se servant d’une interview accordée par le journaliste à Le360 à l’occasion de l’anniversaire de la Fête du trône. Une manière d’interroger son intégrité en raison de son attachement à son deuxième pays.

Le collectif Forbidden Stories à l’origine de l’affaire M’Barki

La direction de la chaîne d’information a également décidé, en réaction, de «renforcer encore» ses dispositifs de validation rédactionnels, lit-on dans le courriel. Et pour cause, selon Le Parisien, la direction de BFM TV aurait été alertée en janvier par la cellule d’investigation du collectif de journalistes Forbidden Stories (auquel on doit la pseudo affaire Pegasus) composée de France Info et du Monde, de l’implication de son journaliste dans une entreprise de désinformation menée par une officine israélienne.

Selon cette enquête, ladite officine, sans existence légale et surnommée «Team Jorge», serait composée d’anciens membres des services de sécurité israéliens et vendrait ses services dans le monde entier. Dans le cas de Rachid M’Barki sur BFM TV, les brèves diffusées lors de ses journaux télévisés ayant trait aux oligarques russes, au Qatar, au Soudan, au Cameroun ou encore au Sahara auraient été «fournies clés en main pour le compte de clients étrangers», selon le consortium d’investigation.

France 24 exprime sa vive inquiétude suite au réquisitoire prononcé contre ses anciens correspondant et réalisateur en Algérie

Dans un communiqué, mercredi 8 mars, la direction de France 24 exprime "sa vive inquiétude" après un réquisitoire demandant trois ans de prison ferme à l'encontre de ses anciens correspondants en Algérie Moncef Aït Kaci et du réalisateur Ramdane Rahmouni.

Le journaliste et ancien correspondant de France 24 en Algérie, Moncef Aït Kaci, était jugé ce mercredi à Alger pour "financement reçu de l'étranger et publication d'informations nuisant à l'intérêt national", selon le procureur.

Moncef Aït Kaci avait été arrêté le 28 juillet 2020 et placé en détention provisoire, avant d'être remis en liberté et officiellement accrédité par les autorités algériennes.

Aujourd'hui, une lourde peine de 3 ans de prison ferme a été requise à l'encontre de Moncef Aït Kaci et du journaliste-réalisateur Ramdane Rahmouni, qui ont toujours exercé leur métier avec professionnalisme et rigueur, en toute transparence.

Dans l'attente du délibéré prévu le 22 mars, la direction de France 24 exprime sa vive inquiétude face à ce réquisitoire, mais a confiance en la justice. Elle apporte tout son soutien à ses anciennes équipes accréditées en Algérie.

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