Algérie: pour pouvoir défendre «l’entité fantoche du Polisario», Tebboune exclut le recours au

Algérie: pour pouvoir défendre «l’entité fantoche du Polisario», Tebboune exclut le recours au FMI…

L’Algérie a exclu de contracter des prêts auprès du Fonds monétaire international (FMI) et des organismes financiers internationaux en dépit de la crise financière qui menace le pays en raison de l’affaiblissement des cours du pétrole, a affirmé le président algérien Abdelmadjid Tebboune.

« L’endettement porte atteinte à la souveraineté nationale », a estimé Tebboune lors d’une rencontre avec des médias algériens diffusée vendredi soir.

« Je préfère emprunter auprès des Algériens que d’aller vers le FMI ou d’autres banques étrangères » car « lorsque nous empruntons auprès de banques étrangères, on ne peut parler ni de la Palestine ni du Sahara occidental », deux causes chères à Alger, a-t-il argué.

« Face à la crise du coronavirus, notre point fort était que nous n’étions pas endettés», a ajouté le président.

Reste donc à savoir pendant combien de mois encore (certains parlent même d’années), le prix du pétrole ne dépassera pas le seuil de 30 dollars le baril et où Tebboune va trouver les moyens de sa politique de haine envers le Maroc.

L’Algérie est au bord de l’asphyxie.

Plusieurs organismes internationaux tirent la sonnette d’alarme sur une économie entièrement dépendante de la rente pétrolière, qui représente plus de 95% des recettes extérieures de l’Algérie. Les réserves de change du pays se sont réduites comme peau de chagrin, passant de 162,4 milliards d’euros en 2014 à près de 57 milliards d’euros fin 2019. Et dans cette conjoncture terrible, le chef de l’Etat algérien privilégie le dossier du Sahara au sauvetage de son pays et au bien-être des Algériens.

Pour dépasser l’actuelle crise financière, qui sème davantage la panique dans les rangs des Algériens que le coronavirus, Tebboune propose une thérapie démagogique difficile à mettre en œuvre. Pour sortir le pays de l’impasse, il compte ainsi recourir non pas au financement conventionnel (endettement) ou non conventionnel (planche à billets), mais à la seule bancarisation du secteur informel algérien.

Selon des prévisions du FMI, l’Algérie devrait connaître une récession en 2020 (-5,2%) ainsi qu’un déficit budgétaire parmi les plus élevés de la région en raison de la chute des cours du pétrole et du nouveau coronavirus.

En 2018, la dette publique extérieure du pays était très faible (moins de 2% du PIB), mais selon le Premier ministre Abdelaziz Djerad, la dette publique intérieure a augmenté de 26% du PIB en 2017 à 45% du PIB en 2019.


Le détournement de l’aide humanitaire destinée aux algériens

Suite à la demande d’aide médicale formulée par l’Algérie à la Russie, l’Algérie est le premier à avoir reçu le 29 avril un don acheminé par un Il-76 MD des Forces aérospatiales russes, informe un communiqué du ministère algérien de la Défense nationale.


M.Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger: Un pays voisin continue d’alimenter le séparatisme et détourner les ressources de sa population pour des actes de déstabilisation régionale.

Afrique du Sud: files d’attente étaient interminables 4 km pour recevoir une aide alimentaire.

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