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Algérie: nouvelle opération «Dahdouh»: Samir Lounes... le cauchemar continue.


Voici tout ce qu'il faut savoir sur Samir Lounes qui a témoigné à la DGSN avec un visage flou pour cacher les marques visibles de torture.

Je sens que cette année, la collection automne-hiver est résolument placée sous le signe de opération «Dahdouh».

Selon nos sources, Samir Lounes, résident en France, s'est rendu en Algérie il a été arrêté par la police-politique algérienne (DRS) et conduit aux locaux de "Abla", ou Il a été rouée de coups, torturé, brutalisé et privé de sommeil avec un "interrogatoire poussé" qui dura plusieurs jours à l'intérieur d'une cellule dans des conditions de détention inhumaines, marquées par les privations.

Il a été totalement déshabillé et soumis à une torture aveugle, arrosé d'eau froide, ensuite électrocuté par un pistolet Taser au niveau de la cuisse, l'épaule et le cou. Il avait des cicatrices bien visibles laissées par ce traitement.

Floutage de visage, la première fois depuis le lancement de la série télévisée "Dahdouh"

Samir Lounes a également subi plusieurs des coups au visage ce qui entrainé des marques corporelles et des lésions cutanées (ecchymoses et hématomes). Pour cela, le réalisateur a eu recours au floutage des visages pour masquer les ecchymoses et hématomes, sous prétexte qu'il est un chef de gang.

Samir Lounes n'a pas volé l'argent du peuple, mais il fait plutôt partie de la véritable élite qui a été forcée par les circonstances et la politique des gangs à migrer, tout comme des milliers de cerveaux algériens qui ont émigré au Canada, en Amérique, en France et ailleurs, et ont décidé de ne pas revenir, et la raison en est la politique des gangs.

Si Samir Lounes avait été un conspirateur, ou un chef de gang, comme vous l'avez montré à la télévision, il ne serait pas entré en Algérie par l'aéroport.

Droits humains : l’Algérie essuie des critiques à Genève

Alger a été prié par les Etats-Unis de cesser de « harceler journalistes et défenseurs des droits » lors de son examen périodique universel au Conseil des droits humains.

Vendredi 11 novembre 2022, l’Algérie a essuyé les critiques des Etats-Unis mais aussi du Royaume-Uni ou de l’Allemagne lors de son examen périodique universel (EPU) au Conseil des droits humains (CDH) à Genève, où la situation des Etats de l’ONU est évaluée tous les quatre ou cinq ans.

Alger s’est néanmoins vu réclamer par la représentante américaine d’abroger les amendements de l’article 87 bis du Code pénal qui « contiennent une définition exagérément vaste du terrorisme », et de libérer « les journalistes, défenseurs des droits humains et ceux qui sont détenus en vertu de cette disposition ».

Le pays compte quelque 250 détenus d’opinion, souvent accusés de terrorisme. Ces amendements adoptés en juin 2021 assimilent désormais à du « terrorisme » ou à du « sabotage » tout appel à « changer le système de gouvernance par des moyens non constitutionnels ».

En arrêtant Ihsane El Kadi, le pouvoir algérien réduit au silence la dernière radio indépendante

Le régime algérien a profité de la torpeur des fêtes de fin d’année pour arrêter l’un des derniers journalistes indépendants du pays, Ihsane El Kadi, directeur de Radio M et du site Maghreb Emergent.

Le journaliste Ihsane El Kadi, directeur de Radio M et du site Maghreb Emergent, a été placé jeudi sous mandat de dépôt, cinq jours après avoir été interpellé. Radio M a été réduite au silence par la même occasion. C’était un des derniers médias indépendants en Algérie, rappelle Saïd Salhi, vice-président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme, exilé en Belgique.

L'arrestation d’Ihsane el-Kadi a provoqué un tollé sur les réseaux sociaux et une mobilisation en ligne exigeant sa remise en liberté. Interrogé par France 24, Aïssa Rahmoune, vice-président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) et de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) confie qu’Ihsane el-Kadi "a lui-même indiqué que cette arrestation est une affaire contre sa personne et contre Interface médias".

Dans un communiqué publié le 28 décembre, le conseil d’administration d’Interface Médias s’est insurgé contre les conditions de l’interpellation de son directeur, "symbole flamboyant d’une Algérie qui refuse opiniâtrement d’abdiquer face à l’arbitraire", et dénoncé "une violation flagrante du code de procédure pénale".

"Tous les actes ayant conduit à la fermeture arbitraire de nos locaux ont été menés en dehors de toute légalité, poursuit le conseil d’administration. La perquisition et la confiscation des équipements se sont faites sans présentation de mandat et sans que des faits délictueux ou criminels n'aient été établis".

Radio M, qui a relayé une pétition appelant à la libération de son directeur, rappelle qu’Ihsane el-Kadi, déjà condamné à 6 mois de prison en juin dernier à la suite d’une plainte du ministre de la Communication contre un article d’opinion, fait face à une "interminable série d’intimidations" depuis au moins trois ans.

"Interpellations, contrôles judiciaires, détentions arbitraires, interrogatoires à plusieurs reprises dans les locaux de la gendarmerie et ceux de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), sont devenues le lot quotidien de sa vie de journaliste", ajoute le média, qui évoque un "acharnement politique, policier et judiciaire sans précédent".

Est-ce la présidence, irrité par son dernier article concernant un éventuel second mandat de Tebboune ou son tweet dans lequel il remettait en doute l’incroyable déclaration de Tebboune qui avançait un chiffre de "20 milliards de dollars récupérés suite à des détournements des oligarques". Il y a un an, Ihsane El Kadi a été aussi convoqué par la gendarmerie pour son article sur le bilan de la première année de pouvoir de Tebboune.

Le ministre de la "Justice", Garde des sceaux, Abderrachid Tabi menace

La terreur se passe de la justice, c’est bien connu. Et nul besoin de chercher la moindre de ses lueurs dans la dictature mise en place sous Tebboune.

Harcèlement, torture, viol, harcèlement sexuel... à l'égard de militants maintenus en détention.

Le témoignage de Walid Nekkiche, violé lors de sa détention, a provoqué une vague d'indignation en Algérie. En réaction, des ONG algériennes ont créé à Alger 13 février 2021 un comité de lutte contre la torture et les violences subies par les détenus d'opinion.

Walid Nekkiche, un étudiant prodémocratie de 25 ans, a révélé avoir été torturé et agressé sexuellement par des membres des services de sécurité lors de sa détention. Son témoignage a soulevé l'indignation de l’opinion publique et contraint le parquet général de la Cour d'Alger à ouvrir une enquête.

En réaction, plusieurs associations ont décidé de s'organiser pour que "justice soit rendue", sous la forme d'un "Comité de lutte contre la torture et les conditions carcérales inhumaines des détenus en Algérie".

Cette nouvelle organisation rassemble le Comité national de libération des détenus (CNLD), la Coordination nationale des universitaires algériens pour le changement et le Collectif des avocats de la défense des détenus d'opinion.

"En faisant état de ses sévices devant les magistrats, Walid Nekkiche a brisé l'omerta. Il a été d'un courage exemplaire", ont expliqué des représentants du collectif anti torture lors d'une conférence de presse à Alger. Il faut que "les tortionnaires soient identifiés et jugés" ont-ils rajouté.

Walid Nekkiche avait été arrêté fin novembre 2019 à Alger lors d'une marche des étudiants du "Hirak", le mouvement de contestation anti régime né en février de la même année.

Il a expliqué avoir été "agressé sexuellement, physiquement et verbalement" pendant une garde à vue au "centre Antar", une caserne de la périphérie d'Alger connue pour être un lieu d'interrogatoire des services de sécurité. Or rares sont ceux qui osent dénoncer avoir subi des sévices d’ordre sexuel comme nous l’expliquait notre éditorialiste Slimane Zeghidour.

Saïd Chetouane, un jeune manifestant de 15 ans accuse la police d’Alger de l’avoir torturé et abusé sexuellement.

La Ligue algérienne des droits de l'homme, le Comité national algérien pour la libération des détenus, Amnesty International demandent que toute la lumière soit faite sur les violences à caractère sexuel qu'aurait subies Saïd Chetouane, un mineur de 15 ans, dans un commissariat d'Alger, samedi dernier. Des faits de torture semblables se multiplient contre les jeunes militants du Hirak

Saïd Chetouane, 15 ans, fait partie de la jeunesse qui manifeste depuis bientôt deux ans contre le régime, pour réclamer le renouvellement de la classe politique algérienne et dénoncer les actes de torture de la police. Samedi, Saïd Chetouane participe à une nouvelle manifestation. Sur sa pancarte, il s’en prend à l’armée et à la police avec ce slogan « Les services de renseignements sont des terroristes, que tombe la mafia militaire ». Repéré par les forces de l’ordre, il est interpellé et emmené au commissariat de Bad El Oued, un quartier du centre d’Alger. Saïd Chetouane restera huit heures en garde à vue, avant d’être libéré à 23h. Filmé à sa sortie du commissariat par des activistes hostiles au régime, le jeune homme est en larmes et peine à parler. Il raconte avoir été attouché sexuellement dans le fourgon de la police alors qu’il était emmené au commissariat. Face à la gravité des accusations, plusieurs ONG dont Amnesty International réclament une enquête indépendante.

D’autant que Saïd Chetouane n’est pas le premier manifestant à dénoncer des faits de torture et d’agressions sexuelles.
Said Chetouane livre son témoignage

Interrogé sur ce que les policiers lui ont fait, l’adolescent a indiqué : "Ils ont essayé de me violer". Selon lui, il a été interpellé avec plusieurs autres manifestants. «Ils nous ont traité comme des chiens », a-t-il encore témoigné, en précisant que les policiers, qui se trouvaient à l’intérieur du véhicule dans lequel ils ont été embarqués, ne les ont pas traité avec respect, lui et les personnes qui étaient avec lui.

Afrique (Jeune et Adulte), la junte militaire algérienne veut faire d'une pierre deux coups

👉Mohamed Benhalima a également dévoilé la relation qu’entretient Amir Boukhors avec un journaliste marocain dénommé Ahmed Gharabi, travaillant pour le compte du journal «Jeune Afrique» et auteur d’un article à son sujet en Janvier 2021

👎 Erreur: Mohamed Benhalima a quitté le territoire espagnol en Septembre 2021 pour gagner la France où il a demandé asile.

L'Algérie veut faire d'une pierre deux coups

(La patrie news), le média algérien qui vole au secours de l'(APS)



Le média en question s’appelle (La patrie news), un média algérien, nouvellement créé (en 2021).

Contrairement aux autres grands médias algériens, le média (La patrie news) bénéficié d’aides directes de l’Etat (bénéficiant de la publicité des grandes entreprises du pays).


Ce lot d'articles et de vidéos pourrait n'être qu'un énième lot déversant insultes, et désinformations..., habituel chez " Afrique l'Adulte" et son staff depuis le début de son existance. Mais les limites du tolérable ont été franchies... Wait and see

Nous y reviendrons de manière plus détaillée dans un prochain article !
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