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Algérie: le journaliste Khaled Drareni condamné en appel à deux ans de prison ferme

Algérie: le journaliste Khaled Drareni maintenu en prison, avalanche de protestations.

Directeur du site d’information Casbah Tribune et correspondant pour Reporters sans Frontières (RSF) et TV5 Monde, le journaliste indépendant Khaled Drareni est devenu un véritable contre-pouvoir et un symbole du Hirak en Algérie.

Incarcéré depuis près de six mois, le journaliste Khaled Drareni, symbole du combat pour la liberté de la presse en Algérie, reste derrière les barreaux après sa condamnation mardi en appel à deux ans de prison ferme, ce qui a déclenché une avalanche de protestations de ses soutiens. Il était jugé pour « incitation à un attroupement non armé et atteinte à l’intégrité du territoire national ». La sentence, inédite par sa brutalité, a surpris et choqué journalistes, avocats et ONG, en Algérie et au-delà.

« Deux ans de prison ferme pour Drareni. Nous allons faire un pourvoi en cassation », a déclaré à l’AFP l’un de ses avocats, Me Mustapha Bouchachi.

Dans un tweet, le frère du journaliste, Chekib Drareni, s’est dit « écœuré, choqué et déçu de la décision de la Cour qui renforce encore une fois l’injustice en Algérie ».

Nous sommes écœurés, choqués et déçus de la décision de la cour, une cour qui renforce encore une fois, l’injustice en Algérie en violant les droits de mon frère @khaleddrareni. Cette bataille n’est pas terminée Monsieur @TebbouneAmadjid, le monde saura qui vous êtes. — Chekib Drareni 🇩🇿🇺🇸 (@ChekibDrareni) September 15, 2020

.@ChekibDrareni « Nous sommes extrêmement choqués par ce verdict. Mais nous allons nous serrer les coudes pour demander justice pour Khaled et pour la liberté d’expression en #Algerie Mr.Tebboune, le message que vous transmettez ne mènera nul part »#FreeKhaledDrareni #FreeKhaled pic.twitter.com/ngUqHVslHd — Mohamed Kaci (@MKACITV5M) September 15, 2020

« Moi je pense aujourd’hui qu’on ne peut plus exercer le journalisme en Algérie. On ne fait qu’être chargé de communication du régime« ,a confié à l’AFP Lamine Mohamed Maghnine, un journaliste.

« Nous sommes tous en danger aujourd’hui. Les journalistes, les avocats, les libertés, les Algériens sont en danger« , a estimé l’avocat Abdelghani Badi.

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