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algérie - Israël: Les navires qui se déplacent au gré du vent... LE SAVIEZ-VOUS? [Dossier]

Un pétrolier israélien se dirige vers l'Algérie pour s'approvisionner en gaz

L’agence Reuters a révélé qu’un pétrolier israélien qui cherchait à avoir une cargaison de gaz naturel liquéfié depuis une station égyptienne s’est dirigé vers une autre station en Algérie, après l’arrêt d’un pipeline israélien transportant du gaz vers l’Égypte en raison du conflit entre Israël et le mouvement Hamas.

L’analyste en chef du GNL au LSIG, Olumide Ajayi, a expliqué, citant des données d’expédition, que le pétrolier israélien a changé de cap vers une installation en Algérie.

Cela survient après la fermeture du champ gazier israélien Tamar durant la guerre avec le Hamas et la suspension des exportations via le gazoduc sous-marin, qui s’étend d’Ashkelon, dans le sud d’Israël, jusqu’en Égypte.

L’Égypte compte sur les importations de gaz israélien pour répondre à une partie de sa demande intérieure. La suppression des gazoducs signifie donc qu’il y a moins de gaz disponible pour les exportations de GNL

"L'Egypte perd une cargaison de gaz liquéfié... et l'algérie s'empare de l'affaire" la plateforme "Attaqa"

La plateforme "Attaqa" confirme l'information

Attaqa, une plateforme de média, de recherche et de conseil spécialisée sur les marchés de l'énergie aux niveaux économique, politique, environnemental et technique, couvrant tout ce qui touche au changement climatique, à la transition énergétique et à la neutralité carbone, y compris les minéraux et les opérations minières nécessaires à cette transformation. La plateforme a été créée en janvier 2020 à Washington, D.C., et a commencé à publier pour la première fois en avril 2020. Elle dispose de bureaux et de correspondants dans un certain nombre de pays arabes et étrangers. L'équipe «Attaqa» est composée de plus de 25 spécialistes dans divers domaines médiatiques, tels que le pétrole et le gaz, les énergies renouvelables, l'économie, les marchés automobiles, les actions, les médias sociaux, le design, la vidéo et la langue arabe, et elle a des correspondants dans plusieurs Pays arabes et étrangers. «Attaqa» comprend quatre unités spécialisées:

  • l'«Unité de recherche»,

  • l'«Unité des médias audiovisuels»,

  • l'«Unité de formation et d'enseignement»,

  • ainsi que l'«Unité de production littéraire et de relecture linguistique».

L'unité de recherche réalise des rapports hebdomadaires, mensuels, trimestriels et annuels, y compris des rapports annuels sur tous les marchés de l'énergie. Parmi les produits les plus importants de l'unité de recherche figurent des rapports hebdomadaires sur les stocks et les plates-formes, en plus des rapports mensuels sur le marché pétrolier.

"Dalima ou madlouma", (Avec la Palestine qu’elle soit agressée ou agresseur)

Savourez cette magnifique «recette» du conflit palestinien avec des caporaux bluffeurs qui, la main sur le cœur, affirment soutenir la Palestine «Dalima Ou Madlouma» (Avec la Palestine qu’elle soit agressée ou agresseur)!

La société algérien Sonatrach vend 50 mille tonnes de GPL à Israël en catimini !

Depuis la reprise des relations maroco-israéliennes, la frustration est devenue l’humeur dominante à Alger, où les généraux et leur porte-voix et néanmoins, Abdelmadjid Tebboune, mènent une campagne contre les deux pays, qualifiant leur alliance de «malsaine». Si le régime algérien prétend rejeter toute coopération avec l’Etat hébreu, une enquête du journal d’Algérie Part dit le contraire, notant que depuis janvier 2021, la compagnie nationale des hydrocarbures, Sonatrach, aurait vendu au moins 50 mille tonnes de GPL à Israël via un important intermédiaire sur le marché mondial des hydrocarbures.

Dès son arrivée au pouvoir, Abdelmajid Tebboune avait exclu, devant les médias, toute possibilité de normalisation des relations avec Israël. Mot pour mot, il avait réitéré en septembre dernier qu’il y a une sorte de «ruée vers la normalisation (…) Nous n’y participerons pas et nous ne la cautionnons pas», laissant sous-entendre que n’importe quelle relation avec l’Etat hébreu serait le péché ultime. Cependant, il s’évère que les relations entre Alger et Israël, ne sont pas aussi coupées qu’on laisse croire. En témoignent les investigations du média algérien «Algérie Part», qui révèlent que Sonatrach, aurait vendu au moins 50 mille tonnes de GPL à Israël via un important intermédiaire nommé Vitol. Ce dernier aurait affrété des navires qui ont transporté le GPL algérien pour l’expédier jusqu’à IsraëL afin de le livrer à un important client, ajoute la même source, avant de préciser qu’il s’agit de l’Eilat Ashkelon Pipeline Company (EAPC). Cette société israélienne exploite plusieurs pipelines de pétrole brut et de produits pétroliers raffinés en Israël, notamment l’oléoduc Eilat Ashkelon – qui transporte du pétrole brut à travers le sud d’Israël, entre la mer Rouge et la mer Méditerranée. L’enquête affirme que c’est au port d’Ashkelon où plusieurs bateaux et navires transportant le GPL algérien ont été réceptionnés durant toute l’année 2021. «Pour masquer et dissimuler ces transactions commerciales sulfureuses et afin de ne pas éveiller les soupçons en Algérie, la Sonatrach et VITOL ont opéré des manœuvres très insidieuses», indique la même source, notant que les navires quittent le port d’Arzew dans la wilaya d’Oran et observent ensuite une halte en Méditerranée, le plus souvent au niveau des côtes grecques, avant de rallier ensuite Ashkelon en Israël. Les investigations d’Algérie Part ont permis de constater ainsi que le navire SUNNY GREEN, de type LPG Tanker qui navigue actuellement sous le pavillon de Panama, aurait été utilisé à plusieurs reprises par Vitol pour transporter le GPL algérien jusqu’en Israël. Le 10 mai 2021, le navire Sunny Green aurait transporté une cargaison de GPL algérien depuis le port d’Arzew, au moins 5000 tonnes de GPL, pour la livrer au client israélien EAPC. Le navire aurait navigué jusqu’à Kalamata en Grèce avant de repartir discrètement vers Ashkelon, ajoute le média algérien, tout en ajoutant que le Sunny Green aurait réédité la même livraison de GPL algérien à l’EAPC le 11 juillet 2021 et que VITOL aurait utiliser un autre navire, le Ventura Gas de type LPG Tanker qui navigue actuellement sous le pavillon de Liberia, pour livrer du GPL algérien à Ashkelon le 2 septembre 2021.

Tout pour préserver les images !

Afin de préserver le secret autour de ces livraisons du GPL algérien à la société israélienne EPAC et pour éviter une éventuelle tension sociale, sachant que les algériens appellent depuis des années à la chute du régime, Vitol recourt à ce qu’on appelle le transfert de navire à navire. Il s’agit d’un subterfuge qui permet de transférer en mer ouverte des marchandises entre des navires placés côte à côte, à l’arrêt ou en déplacement. Les cargaisons ainsi transférées comprennent les marchandises en vrac, le pétrole, le gaz naturel et d’autres produits issus du pétrole brut. Selon Algérie Part, chaque cargaison rapporterait près de 10 millions de dollars USD à la Sonatrach. C’est naturellement Vitol qui rémunère Sonatrach et revend ensuite le GPL algérien à la société israélienne EAPC, précise-t-on. Un montage qui permet à la direction générale de Sonatrach de récuser toute relation directe avec un client israélien se conformant ainsi aux dogmes de la politique étrangère de l’Algérie laquelle «refuse» toute normalisation des relations diplomatiques ou commerciales avec Israël au nom de la défense de la cause palestinienne. Cette affaire fait secrètement rage au sein de la direction générale de Sonatrach dont le PDG Toufik Hakkar aurait demandé aux services de la direction des Affaires juridiques et activité Commercialisation de garder le secret autour de ce dossier très sensible, qui commence d’ores et déjà à faire du bruit.

Pour ceux qui ne le savent pas encore

Au milieu des années 1990, alors qu’Israël et d’autres États d’Afrique du Nord ont lentement commencé à établir des relations diplomatiques, l’Algérie est restée l’un des derniers pays à s’abstenir d’une telle initiative. Ce n’est que lorsque le Premier ministre israélien Ehud Barak a rencontré le président algérien Abdelaziz Bouteflika aux funérailles du Roi du Maroc Hassan II, le 25 juillet 1999, que des échanges non officiels ont eu lieu.

LE SAVIEZ-VOUS?

Depuis bien longtemps des algériens achètent des produits israéliens qui débarquent dans le port d’Alger sans aucune étiquette. Les produits viennent de France, et ils sont fabriqués en Israël. Les étiquettes sont supprimées à la dernière minute. Ce n’est donc pas par hasard que des produits pharmaceutiques de grande qualité de Teva sont utilisés tous les jours par des milliers d’Algériens.

Faites ce que je dis ! Ne faites pas ce que je fais

Officiellement, l'Algérie ne reconnaît pas Israël. Pourtant, les importations d'Israël en provenance d'Algérie se sont élevées à 21,38 millions de dollars américains en 2022, selon la base de données COMTRADE des Nations Unies sur le commerce international. Importations d'Israël depuis l'Algérie - données, graphique historique et statistiques - a été mis à jour pour la dernière fois en mars 2023.

Ce que la mafia militaro-politico-financière algérienne tente de cacher par tous les moyens.
Algérie-Israël : rencontres secrètes

Selon le quotidien israélien Yediot Aharonot, des émissaires de Bouteflika auraient transmis l'an dernier, lors d'une discrète rencontre en Italie avec Dany Yatom, désormais conseiller de Barak et ancien chef du Mossad, une requête portant sur la formation d'une unité spéciale chargée de la protection rapprochée des dignitaires du régime et la fourniture d'équipements de sécurité sophistiqués. Voilà en outre plusieurs années que des sociétés israéliennes fournissent à l'Algérie des médicaments et du matériel hospitalier, expédiés fictivement de Marseille. Quant aux règlements, ils transiteraient par une banque marocaine. "Si j'ai un malade à l'agonie à la maison, et que toutes les pharmacies sont fermées hormis celle que tient l'Israélien, moi, j'achète." Qui donc fit un jour cet aveu à Oran? Un certain Abdelaziz Bouteflika. En savoir plus sur >> [www.lexpress.fr]

L’Algérie, qui dénonçait vertement le rapprochement entre le Maroc et Israël, s’érigeant en véritable donneuse de leçons, vient d’en surprendre plus d’un.

On vient d’apprendre, en effet, qu’Alger a autorisé, le 06 mars 2021, une liaison aérienne directe reliant Tel Aviv à l’aéroport Houari Boumedienne d’Alger. C’est là, une première dans l’histoire des relations israélo-algériennes, qu’on peut, pour le moins, qualifier de glaciales.

Selon des informations crédibles et des sites sérieux de tracking des aéronefs, un appareil militaire brésilien a bel et bien atterri sur le tarmac de l’aéroport d’Alger, samedi dernier, en provenance de Tel Aviv, un vol direct chargé de vaccins anti-COVID-19 offerts par les Israéliens.

Ce vol direct entre les deux pays ennemis a été largement commenté sur les réseaux sociaux, dans des publications en ligne ainsi que dans des Tweets, en anglais, en français, en arabe et en hébreu.

Le vent souffle au gré des navires.

Les avions de chasse algérienne ont été équipés de plusieurs composants israéliens, et c’est ce que la mafia militaro-politico-financière algérienne tente de cacher par tous les moyens, mais les choses se passent pas toujours comme prévu et « le vent ne souffle pas toujours au gré des navires ».

L’Algérie n’a jamais soutenu la cause palestinienne

Les relations entre l'Algérie et la Palestine: l'Algérie est un "fervent" partisan de la Palestine et du peuple palestinien n'a pas de relations diplomatiques avec la Palestine.

(I24news, Benjamin Netanyahu)… Révélations sur le don de vaccins de Aviv à Alger

I24news: la chaîne rapporte qu’un avion de l’armée de l’air brésilienne a atterri, le 09 Mars dernier, à l’aéroport international d’Alger, en provenance de Tel Aviv, en soulignant que l’avion transportait des vaccins offerts par Israël à la population algérienne. La chaîne francophone israélienne relève également, le double langage des autorités algériennes qui affichaient publiquement un rejet catégorique de toute normalisation avec Israël. Le même média souligne aussi que la campagne de vaccination en Algérie connaît un véritable échec, en soulignant que l’objectif de vacciner 70% de sa population en 2021 reste très loin à atteindre.



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