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Alerte Santé/ algérie: La propagation du VIH 🏴‍☠️inquiète. Des infectiologues tirent la sonnette d’alarme. [Vidéo]

VIH/SIDA en Algérie : Des infectiologues tirent la sonnette d’alarme
Des infectiologues tirent la sonnette d’alarme sur l’augmentation inquiétante du nombre de cas d’infections au VIH en Algérie, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la lutte contre le VIH/SIDA.

Des infectiologues en Algérie ont alerté sur l'augmentation inquiétante du nombre de cas d'infections au VIH, en particulier chez les usagers de drogues injectables. Pr Nassima Achour, cheffe du service d'infectiologie à l'hôpital El Hadi Flici, a souligné que le VIH/SIDA n'est pas éliminé d'ici 2030 et que la situation nécessite une intervention rapide. Les chiffres officiels montrent une augmentation des cas, avec 1.315 cas recensés au premier trimestre de 2024, contre 1.157 cas à la même période en 2023. Le VIH se concentre principalement sur les usagers de drogues intraveineuses, les professionnelles du sexe et les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes.

Il est inadmissible, selon le Dr Yousfi, président de la Société algérienne d’infectiologie et également chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital de Boufarik, que des enfants naissent encore avec le VIH. «Le taux devrait tendre vers zéro, malheureusement ce n’est pas le cas, mais nous étions à moins de 5% et aujourd’hui nous sommes à près de 25%», a alerté le Dr Yousfi. Selon lui, cette situation résulte essentiellement d’un dépistage insuffisant des femmes avant et pendant la grossesse.


Quand la vérité sort de la bouche des médecins

Ce médecin lâche une véritable bombe en direct: "Parmi un échantillon de 80 personnes, 30 sont porteuses du VIH, et les informations fournies par l'État sont inexactes!"

L'Algérie occupe la deuxième place du classement des Nations unies en termes de nombre de prostituées.

L’Algérie compte plus de 1,2 millions de filles de joie clandestines, selon des statistiques de l’institut Abassa qui a effectué un sondage selon laquelle la prostitution touche plus de 26% de la population.

Selon la même source, l'Algérie occupe la deuxième place du classement des Nations unies en termes de nombre de prostituées.

"Un tiktokeur Americain a posté le même sondage (avec le chiffre de 1,2 million de prostitués en Algérie) mais il l'a supprimé après avoir vérifié les données, c'est le site Français de fact-checking AFP qui le confirme."

La même source, d'ajouter : "La vidéo, tirée de l'application TikTok, montre le blogueur américain Luke Rockwell montrant ce qu'il a dit être un classement préparé par le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida sur les pays comptant le plus grand nombre de prostituées.👇

Le choc mondial, ce qui semble être une grosse plaisanterie est apparemment vérifié par l’ONU. Selon ce dernier, l’Algérie compte plus de 1,2 millions de filles de joie clandestines.

Seulement que la prostitution algérienne est particulière en ce sens que, la fille le fait pour sa famille d’où le nom de "prostitution qui fait vivre". A partir de 16 ou 17 ans, la jeune fille s’engage à prendre le relais des parents et subvenir au premier besoin de sa famille. Alors pour l’algérienne, la prostitution est synonyme d’habiller ses petits frères et les nourrir. L’institut Abassa a effectué un sondage selon laquelle ce type de malaise touche plus de 26% de la population.

Par le biais de ces maisons, l’État algérien permet ainsi l’existence d’une prostitution légale, non punie.

Une situation pour le moins paradoxale puisque l’article 343 du Code pénal algérien condamne le racolage d’une peine de 2 à 5 ans de prison et de 500 à 20 000 dinars algériens d’amende. Cette particularité peut s’expliquer selon deux hypothèses, pour le sociologue Abdessamad Dialmy : l’une historique, l’autre religieuse. Un précédent rapport des services de la gendarmerie en Algérie sur les questions de prostitution et le démantèlement du réseau de la prostitution et de la commercialisation des femmes a confirmé la prostitution rampante dans toutes les régions d’Algérie, comme selon les statistiques de l’Institut Abbassa sur le phénomène de la prostitution en Algérie ces derniers temps, y compris sur l’ensemble du territoire national, à travers lesquels des chiffres terrifiants classés dans la catégorie de danger ont été atteints.

Pays où la prostitution est légale, "l'algérie (seul pays arabe et musulman)". Selon, "Wisevoter"
Dans un rapport qui vient d'être publié par la plateforme américaine "Wisevoter".

La prostitution est un sujet de débat constant partout dans le monde, certains pays adoptant une approche plus libérale à l'égard de cette pratique et d'autres adoptant une position plus conservatrice. En fait, il n’existe que 21 pays dans le monde où la prostitution est totalement légale. Ces pays comprennent l'Allemagne, l'Australie, le Bangladesh, la Bolivie, la Colombie, l'Équateur, l'Érythrée, la Grèce, la Hongrie, l'Indonésie, le Liban, le Mozambique, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, le Panama, le Pérou, la Sierra Leone, la Suisse, la Turquie, l'Uruguay et le Venezuela.

Dans ces pays, le travail du sexe est réglementé et reconnu comme une profession légitime. La prostitution est légale et les travailleuses du sexe peuvent opérer dans des zones désignées ou dans des bordels sans craindre d'être poursuivies. Dans certains pays, comme l'Allemagne et les Pays-Bas, les travailleuses du sexe sont tenues de s'enregistrer auprès du gouvernement et de se soumettre à des contrôles de santé réguliers pour garantir leur sécurité et celle de leurs clients.

La légalisation de la prostitution dans ces pays est souvent considérée comme un moyen de protéger les travailleuses du sexe contre l’exploitation, la violence et la maladie. En sortant le travail du sexe de l’ombre et en le mettant en lumière, ces pays croient qu’ils peuvent créer un environnement plus sûr pour les travailleuses du sexe et leurs clients. Cependant, la pratique de la prostitution reste très controversée, même dans ces pays.

Pays où la prostitution est légale

Pays où la prostitution est partiellement légale

Alors que certains pays ont complètement légalisé la prostitution, d’autres ont opté pour une légalisation partielle, autorisant le travail du sexe sous certaines conditions. Actuellement, il existe 63 pays dans le monde où la prostitution est partiellement légale. Ces pays ont des réglementations et des lois différentes qui régissent l'industrie du sexe, certaines étant plus libérales que d'autres.

Dans ces pays, les travailleuses du sexe peuvent travailler légalement dans des zones désignées, telles que les bordels (Bousbir, village laft...), et doivent s'enregistrer auprès du gouvernement. Cependant, la prostitution en dehors de ces zones est illégale et peut entraîner des amendes ou des peines d'emprisonnement. De plus, certains pays ont mis en œuvre des lois qui criminalisent l’achat de services sexuels, interdisant ainsi aux clients de se livrer à des activités sexuelles avec des travailleuses du sexe.

Les partisans d’une légalisation partielle soutiennent qu’elle offre aux travailleuses du sexe une plus grande protection et permet une plus grande réglementation de l’industrie du sexe. Cependant, les critiques soutiennent que cela peut conduire à une augmentation de la traite et de l’exploitation des êtres humains, ainsi qu’à perpétuer la stigmatisation des travailleuses du sexe.

Les 63 pays où la prostitution est partiellement légale sont: l'algérie (le seul pays arabe et musulman), Antigua-et-Barbuda, l'Argentine, l'Autriche, la Belgique, le Bénin, le Botswana, le Brésil, la Bulgarie, le Burkina Faso, la République centrafricaine, le Chili, le Costa Rica, Cuba, Chypre, la République tchèque et la République démocratique. du Congo, Danemark, République dominicaine, Timor oriental, Estonie, Éthiopie, Fidji, Finlande, Guatemala, Honduras, Hong Kong, Inde, Italie, Côte d'Ivoire, Japon, Kazakhstan, Kenya, Kirghizistan, Lettonie, Luxembourg, Macao, Madagascar, Malawi, Mali, Malte, Mexique, Monaco, Namibie, Nicaragua, Nigeria, Paraguay, Pologne, Portugal, République de Macédoine, Roumanie, Sénégal, Singapour, Îles Salomon, Soudan du Sud, Espagne, Tadjikistan, Thaïlande, Bahamas, Togo, Trinidad et Tobago, Royaume-Uni et Zambie.

Le paludisme menace les régions du sud

Le paludisme est une maladie parasitaire, transmise par un moustique. Elle se manifeste généralement par des symptômes semblable à ceux de la grippe, mais peut entraîner des complications graves voire le décès du malade. Au niveau mondial, la mortalité associée à cette maladie ne se compare qu’à celle due à la tuberculose ou au sida.

Le paludisme est dû à un parasite de genre Plasmodium, principalement transmis d’Homme à Homme par le biais d’une piqûre d’un moustique, l’anophèle femelle. Plasmodium peut aussi être transmis entre la mère et l’enfant à la fin de la grossesse ou, de façon exceptionnelle, au cours d’une transfusion sanguine.

Il existe cinq espèces de Plasmodium différentes capables d’infecter l’humain : Plasmodium falciparum, Plasmodium vivax, Plasmodium ovale, Plasmodium malariae et Plasmodium knowlesi. Elles se différencient par la zone géographique où elles sévissent et par le profil de symptômes qu’elles génèrent.

  • P. falciparum est l’espèce la plus fréquente dans le monde et celle responsable de la majorité des décès liés au paludisme. Son impact est cependant variable selon la région considérée : en 2018, il a par exemple été à l’origine de 99,7% des cas estimés de paludisme en Afrique mais il ne représenterait que la moitié des cas en Asie du Sud-Est.

  • P. vivax prédomine dans les Amériques Centrale et du Sud, où il est à l’origine de 75% des cas. Il est aussi présent en Asie et, dans une moindre mesure, dans certaines régions d’Afrique. Il est nettement moins virulent que P. falciparum, mais le nombre de décès liés à P. vivax semble augmenter ces dernières années.

  • P. ovale sévit surtout en Afrique de l’Ouest. Les symptômes qu’il provoque sont généralement modérés.

  • P. malariae, moins fréquemment rencontré, est présent dans le monde entier.

  • P. knowlesi est un parasite de singes. Mais depuis quelques années il est régulièrement responsable de cas humains en Asie du Sud-Est. De diagnostic difficile, il cause un paludisme potentiellement grave.

Les Wilayas les plus concernées par le paludisme d’importation sont Tamanrasset (81.3%) et Adrar (13.5%).

En ce qui concerne les espèces Plasmodiales, l’espèce prédominante est Plasmodium falciparum (84.9%), Suivie de P.vivax (14.2%) ; les espèces

malariae (0.7%) et ovale (0.2%) sont plus rares.

En ce qui concerne le sexe, le sexe masculin est prédominant (83.6%) et c’est l’adulte jeune de plus de 15 ans qui est le plus concerné.

Quant à la catégorie professionnelle, Les sans profession prédominent (55.5%), la profession libérale (21%) suivie de celle de routier (5.9%).

Un parasite aux multiples visages

Le cycle de vie du Plasmodium est extrêmement complexe. Il se divise en une phase de reproduction asexuée chez l’humain et une phase de reproduction sexuée chez le moustique.

La reproduction asexuée du Plasmodium chez l’humain comprend elle-même deux périodes : la première débute immédiatement après une piqûre par une anophèle femelle infectée. Le parasite transite très rapidement de la circulation sanguine aux cellules du foie dans lesquelles il commence à se répliquer. Cette phase, dite « pré-érythrocytaire », est asymptomatique.

Après quelques jours, les cellules hépatiques infectées libèrent de nombreux parasites dans la circulation sanguine. Débute alors l’envahissement des globules rouges où se déroule une nouvelle phase de réplication, dite « érythrocytaire ». Les symptômes du paludisme apparaissent alors, notamment en raison de la destruction des globules rouges lors de la libération de nouveaux parasites. Ces derniers entretiennent la phase érythrocytaire et les symptômes associés, en envahissant d’autres globules rouges.

La reproduction sexuée se produit quant à elle lorsqu’un moustique pique une personne porteuse du Plasmodium : le parasite se multiplie alors dans l’intestin de l’anophèle, puis rejoint les glandes salivaires de l’insecte d’où peut être transmis à un autre individu à l’occasion d’une nouvelle piqûre.

Le parasite adopte une structure particulière à chacune de ces différentes étapes : on distingue ainsi différentes formes invasives infectant le foie (sporozoïtes), les globules rouges (mérozoïtes) ou l’intestin du moustique (ookinètes). Par ailleurs, chez certaines espèces (P. vivax ou P. ovale), le parasite peut persister de façon latente dans le foie sous une autre forme, dite hypnozoïte. Il peut se réactiver des mois voire des années après le premier accès palustre, et provoquer une rechute de la maladie.

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